dimanche, 24 septembre, 2017

Le sens éthique très sélectif des organisations de défense des droits de l’homme.

Au  mois de juillet dernier, le Tribunal de district de Jérusalem avait émis une décision sans précédent accusant l’Autorité Palestinienne de détentions illégales et pratiques de torture envers des Arabes soupçonnés de collaborer avec Israël, pratiques employées depuis plus de ving-cinq ans. Ces tortures se sont souvent terminées par la mort des détenus dans des conditions effroyables. Cette décision judiciaire permet aux plaignants encore vivants d’entamer des poursuites contre l’Autorité Palestinienne.

Au moins cinquante deux anciens détenus devraient ainsi pouvoir exiger des indemnités pour les tortures, souvent atroces, qu’ils ont subi dans les geôles de l’AP. Il faut rappeler que parmi les « crimes de collaboration » définis par la centrale terroriste il y a aussi celui d’avoir vendu des terres ou des maisons à des Juifs.

Les avocats Barak Kedem et Aryeh Arbus, qui représentent les plaignants avaient estimé que l’Etat d’Israël a un devoir  moral de venir en aide à ces personnes soupçonnées de « collaboration » mais qui en fait on peut-être aidé à empêcher des attentats meurtriers en Israël. Un autre avocat Nati Rom, du Forum juridique pour Erets Israël avait  exprimé sa satisfaction de cette décision qui est un message clair à l’intention de l’AP pour dire que ces pratiques doivent être proscrites au 21e siècle.

Mais voilà, pour monter un dossier de plaintes pour torture, il faut que de médecins « crédibles » judiciairement attestent des dégâts et lésions subis par les plaignants. Les avocats se sont donc tournés vers des organisations de défense des droits de l’homme  afin que leurs médecins viennent constater les séquelles des tortures infligées à ces Arabes palestiniens par leurs propres « frères ». Mais à leur grande surprise, ils se sont vus refuser toute aide de leur part! « Ils m’ont tous dit qu’ils aident uniquement les personnes qui attaquent Israël en justice », s’indigne Barak Kedem. Les tortures pratiquées par l’Ap ne les intéressent donc pas.

Une fois de plus, les ONG qui prétendent défendre les droits de l’homme en Israël se dévoilent sous leurs traits réels d’hypocrisie et d’antisémitisme: s’attaquer à Israël, la plupart du temps pour des motifs fantaisistes et imaginaires et fermer les yeux sur les graves violations des droits de l’homme commises par l’Autorité Palestinienne, y compris envers sa propre population.

Vidéo:

Photo Kobi Gideon / Flash 90

 

Commenter avec Facebook
×
×