mardi, 23 mai, 2017

Plus riche que Crésus ou plus pauvre que Job, Trump, un homme à abattre si possible allié d’Israël ! Par Bely.

Qu’il soit insaisissable, qu’il n’ait pas le profil rêvé pour diriger le pays le plus important de la planète, pourquoi pas, quoi que l’on puisse se demander quel peut bien être le prototype idéal pour une telle mission… Il est vrai que le « bonhomme » peut paraître quelque peu excessif quel que soit le propos !

Mais là n’est pas le sujet !

Riche mais accusé par les médias de vouloir s’enrichir un peu plus, le nouvel élu aurait été, de la même façon, suspecté de vouloir rompre avec la pauvreté s’il n’avait pas eu le sou !

Quand les médias s’acharnent sur un possible allié d’Israël… Riche ou pauvre, qu’importent les arguments, ils sont interchangeables, un seul objectif : Décrédibiliser la cible choisie, ce nouvel élu, avant même qu’il ait eu le temps de dire quoi que ce soit, encore moins de commencer la plus petite action, le soupçonner du pire !

Un exemple entre mille ?

Ainsi le déferlement de suspicions (diverses et variées toutes plus malsaines et partiales les unes que les autres), relayé par tous les médias qui se copient les uns les autres, se citent les uns les autres à propos de sa décision « de confier la gestion de ses affaires à ses fils pendant la durée de son mandat présidentiel » …

Que n’aurait-on dit s’il ne l’avait pas fait ?

  • « Donald Trump a tweeté, mardi 13 décembre, qu’il abandonnait à ses fils Donald Trump Jr. et Éric Trump la gestion de ses entreprises pour la durée de sa présidence, et “qu’aucun nouveau contrat ne serait passé durant mon (mes) mandat(s)”. “Même si la loi ne m’y oblige pas, a précisé celui qui n’était encore que le futur président américain.
  • L’Office of Government Ethics a souligné, lui, que cette déclaration “n’éliminerait pas les conflits d’intérêts”, (faits rapportés par le Politico) : L’inquiétude ne portant pas tant sur de nouveaux contrats, que sur les affaires en cours des sociétés de Donald Trump, qui pourraient influencer l’élaboration des politiques du pays.  
  • “Jusqu’à présent, l’arrivée de Trump a soulevé nombre de questions éthiques, notamment en ce qui concerne ses relations avec les leaders mondiaux”, explique le Washington Post, qui rappelle que le nouveau président est à la tête de 111 entreprises qui traitent dans 18 pays et territoires à travers l’Amérique du Sud, l’Asie et le Moyen-Orient. Le journal relève que Donald Trump n’a pas précisé s’il comptait renoncer à sa participation dans son empire immobilier, ce qui, comme l’ont préconisé les experts, “serait la seule façon d’assurer que Donald Trump ne peut pas profiter de l’impact de ses propres politiques”. Car, si la loi ne les y oblige pas, “les derniers présidents ont toujours choisi de vendre leurs actifs […] pour éviter tout conflit d’intérêt”, insiste le quotidien américain.
  • Le même journal souligne également que Trump n’a pas précisé la façon dont ses entreprises continueront de fonctionner sans passer de nouveaux accords commerciaux, ni quelles mesures de transparence seront établies pour garantir que ses engagements seront bien respectés.  La loi impose uniquement la publication de certaines informations sur ses finances personnelles, et seulement une fois par an, détaille le quotidien. Trump n’aura pas à dévoiler de renseignements financiers avant mai 2018.”…

Ce à quoi, cité par USA Today, les avocats Jan Baran et Norm Eisen d’en ajouter une couche pour faire bon poids : 

  • « Vendre ses entreprises soulèverait d’autres questions déontologiques, comme celle de savoir si l’acheteur a bien payé la valeur marchande des actifs de Trump, ou s’il a été plus généreux, dans le but d’influencer le nouveau président. D’ailleurs, en laissant la gestion de ses sociétés à ses fils, Donald Trump va à contre-courant du comportement de chaque nouveau président ces 40 dernières années”…

Conclusion : Riche ou pauvre, un coup à l’endroit, un autre à l’envers, qu’importent les arguments…

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Commentaire

  • 'Ami Artsi

    25 janvier 2017

    Pour moi aussi, cet homme est « à abattre ». S’il erst « à abattre » comme le dit l’article de Bely, ce n’est pas parce qu’il est pour Israël… Pour l’instant, je rappelle qu’il n’a strictement rien fait prouvant son attachement à Israël… Il a promis de déplacer l’ambassade U.S de Tel Aviv à Jéru mais il ne donne pas l’impression du tout d’avancer dans cette direction ! Au début il se disait complètement décidé à le faire, puis il était question d’en discuter avec son équipe et enfin, il décide d’avoir l’avis des « Palestiniens » sur la question !

    Il compte « débattre » avec Netanyahou des localités juives en Judée et en Samarie… Jusqu’à nouvel ordre, un débat implique des avis contraires !

    Donc ne parlons pas trop du soutien de Trump à Israël, il n’est pas encore prouvé ! Aucun acte concret ne l’atteste !

    En revanche, Trump a agit concrètement contre les droits des femmes et des Indiens d’Amérique par des mesures concrètes qu’il a prises tout récemment.

    LA, ce sont des actes concrets. Et si ce type doit être combattu, c’est au regard de ses actions concrètes lorsqu’elles sont condamnables (et celles qu’il a prises le sont !) !

    __________________________

    « Jamais un Juif ne sera colon sur sa terre ancestrale, jamais il ne sera étranger à Jérusalem, en Judée ou en Samarie ! » Meyer ‘Habib, décembre 2016

    https://jsuisjreste.wordpress.com

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