vendredi, 25 mai, 2018

Jérusalem-Moscou. Le jeu dangereux de la Russie en Syrie

Après que la DCA syrienne ait abattu samedi matin un F16 israélien au dessus des cieux de la Galilée, voici quelques éléments qui permettent de se faire une idée plus précise des forces en présence et du rôle de la Russie dans la région.

L’Etat islamique n’étant plus une menace imminente dans ce pays, la Russie y a favorisé les intérêts turcs et iraniens, au détriment des intérêts de défense d’Israël. La Russie a laissé la Turquie s’introduire au nord du pays pour « nettoyer les zones kurdes » et a laissé les milices chiites créer un corridor entre Téhéran et Damas/Beyrouth, via le croisement d’al Qa-im et la ville d’Abou Qamal, qui leur permet de se rapprocher du Golan. Les relations entre la Russie et Israël peuvent être ainsi résumées : « ne touche pas à mes acquis, je ne toucherai pas aux tiens »

– Il y a 2 mois, Vladimir Poutine annonçait que les troupes russes allaient se retirer de Syrie. Selon Debka, depuis l’annonce de Poutine, il y aurait eu une rotation des troupes russes et surtout une restructuration des sites faisant face aux bases américaines installées au Nord de la Syrie, leur empêchant tout déploiement vers le Sud.

Les russes sont bien là

Outre les implantations de Latakieh et de Tartous, de nouvelles bases, à Tiyas, Hama et Sheyrat seraient déjà fonctionnelles. Les troupes russes ne se retirent pas. Tout au contraire, les Forces Spéciales Spetsnaz seraient désormais plus nombreuses sur le terrain. L’aéroport de Palmyre qui est également consolidé par les Russes, permettra le déploiement des milices chiites irakiennes, prêtes à déferler, si on en croit les déclarations de leur commandant Qassem Souleymani.

 

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David Sebban

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