lundi, 16 janvier, 2017

Accord nucléaire: l’Iran confirme avoir été soudoyé par l’Administration Obama

Mardi, le très sérieux Wall Street Journal jetait une « bombe » en révélant que l’Administration Obama avait versé plus de dix milliards de dollars au régime iranien depuis 2013. Selon des hauts responsables américains, cette somme astronomique composée d’espèces, d’or et de biens visait à maintenir l’Iran autour de la table des négociations et convaincre Téhéran de signer l’accord.

Mercredi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi a confirmé ces informations à l’agence de presse iranienne Irna et a même précisé « qu’il ne s’agissait que de la face émergée de l’iceberg de tout ce que l’Administration Obama a offert à l’Iran »!

Photo  Wikipedia

Binyamin Netanyahou invité pour la prestation de serment de Donald Trump?

Des conseillers du nouveau président américain Donald Trump veulent qu’il invite officiellement Binyamin Netanyahou pour la cérémonie de prestation de serment du 20 janvier prochain. A défaut, ils demandent à ce qu’une rencontre soit organisée entre les deux hommes avant cette date encore, ceci afin de marquer de manière claire la coupure entre l’ère Obama et celle de Donald Trump.

Selon une source proche de Donald Trump, le directeur de l’équipe chargée de la transition tient énormément à ce que le Premier ministre israélien soit présent ce jour-là comme symbole fort du redémarrage de relations normales entre Jérusalem et Washington après huit ans de parenthèse.

Photo Kobi Gideon / GPO

 

Israël Katz accuse l’Administration Obama

Le ministre des Transports Israël Katz qui est aussi en charge des Renseignements a fait une révélation intéressante dans une interview accordée au journal Makor Rishon. Il a indiqué que lors de ses contacts réguliers avec des responsables des renseignements américains, ces derniers lui confient que la quantité et la qualité des renseignements qu’ils recoivent des services israéliens dépassent ceux qu’ils recoivent de tous leurs autres alliés réunis.

Le ministre y voit une circonstance agravante dans l’abstention américaine au Conseil de sécurité: « L’Administration Obama nous a abandonnés en plein champ de bataille alors que nous sommes censés lutter côte à côte dans le combat contre le terrorisme ». Israël Katz rappelle que le soutien américain à l’ONU fait partie de l’alliance stratégique entre les Etats-Unis et Israël tout autant que l’aide militaire.

Photo Yonatan Sindel / Flash 90

George Soros très virulent envers Donald Trump

Le milliardaire juif américain George Soros, qui défend des idées d’extrême gauche et a soutenu la candidature d’Hillary Clinton lors de la campagne électorale, a publié un article incendiaire contre le président US élu Donald Trump, prévoyant un sombre avenir aux Etats-Unis sous son mandat de président.

Ecrivant que ‘la démocratie traversait une grave crise’, il a ajouté que ‘même les Etats-Unis, la plus grande démocratie du monde, avaient choisi un escroc qui aspirait à devenir un dictateur’. Et de souligner que ‘si Trump avait quelques peu atténué la rhétorique de son discours depuis son élection,  il n’avait pas pour autant changé de comportement et conservait les mêmes conseillers’. Et de prétendre que ‘son cabinet était composé d’extrémistes incompétents et de généraux à la retraite’.

Soros, continuant sur sa lancée, a encore estimé que ‘les Etats-Unis seraient incapables de protéger et de promouvoir la démocratie dans le reste du monde’, affirmant qu’au contraire, ‘Trump trouverait plus d’affinités avec des dictateurs’.

John Kerry critiqué dans le camp démocrate

Le discours de John Kerry n’a pas seulement déplu au président Donald Trump et aux Républicains. Des personnalités démocrates critiquent sévèrement le fond et la forme de la très longue intervention anti-israélienne du secrétaire d’Etat sortant.

L’avocat Alan Dershowitz, personnalité très écoutée aux Etats-Unis, affirme qu’il a été trompé par Barack Obama et John Kerry. Il se dit persuadé que l’Administration américaine, malgré ses dénégations, a joué un rôle actif et déterminant dans la résolution votée au Conseil de sécurité. Il promet que le Congrès convoquera des hautes personnalités telles que le vice-président John Biden ou le directeur adjoint de la National Security Agency Ben Rhodes pour élucider quel rôle exact ils auront joué dans ce processus.

Bien que démocrate, Alan Dershovitz reconnaît que Barack Obama a voulu se défouler et « lier les mains » de Donald Trump avant son entrée en fonction. L’avocat reproche aussi à John Kerry d’avoir désigné Israël comme réfractaire à la paix sans relever  que la solution des deux Etats a été repoussée par les Arabes en 1937, 1947, 1949, 1967, 2000 et 2005!

Utilisant des termes très sévères, Alan Dershovitz a accusé le secrétaire d’Etat « de réécrire l’Histoire » et estimé que son discours de mercredi devrait « remporter l’Oscar de la meilleure oeuvre de science-fiction ».

Par ailleurs, le diplomate Denis Ross qui occupa plusieurs postes de conseiller de présidents américains pour le Proche-Orient et le conflit israélo-palestinien a lui aussi critiqué le discours de John Kerry: « L’un des problèmes dans la vision de John Kerry c’est qu’il propose tout ou rien. Et dans ces cas, c’est toujours le rien qui l’emporte ». Il s’est aussi posé la question du timing d’un tel discours. Et tout comme Binyamin Netanyahou, Denis Ross se demande comment John Kerry a pu parler dursant plus d’une heure des localités juives alors ue le Proche-Orient est à feu et à sang.

Photo Youtube

 

Binyamin Netanyahou cite le rav Ben-Ishaï dans sa réponse à John Kerry

Après le communiqué des services du Premier ministre diffusé juste après la discours de John Kerry, le Premier ministre s’est exprimé plus longuement et a dit ce qu’il pensait de l’intervention du secrétaire d’Etat américain:

« Le discours de John Kerry a été une grande déception. Il a parlé de manière obsessionnelle des localités juives en Erets Israël au lieu de se focaliser sur la source du conflit, le refus catégorique et de longue date des Arabes palestiniens reconnaître un Etat juif quel qu’en soient les frontières. Je dois vous avouer que j’ai été surpris. C’est de cela que le secrétaire d’Etat de la plus grande puissance du monde devait parler pendant plus d’une heure lors de son discours de fin de mandat?? Pendant plus d’une heure? Le Proche-Orient est en flammes, des pays entiers se désagrègent, le terrorisme s’étend aur la planète, et pendant plus d’une heure, le secrétaire d’Etat trouve le moyen d’attaquer la seule démocratie du Proche-Orient, qui contribue à la stabilité et à la sécurité de certains autres Etats de la région?!! Nous venons de passer la fête de Noël. Peut-être que John Kerry n’y a pas prêté attention, mais Israël est le seul pays de la région dans lequel les Chrétiens ont pu fêter Noël en toute sécurité, dans la tranquillité et la joie. Mais tout cela n’intéresse pas malheureusement le secrétaire d’Etat américain. 

Par ailleurs, il a établi un parallèle immoral, entre la construction de logements juifs à Jérusalem et ses alentours et le terrorisme aveugle des Arabes palestiniens contre des civils innocents. Et après avoir établi cette comparaison, il se concentre sur la question des constructions juives! Sa condamnation du terrorisme n’a occupé qu’un moment infime dans son discours, comme un passage obligé pour lui. D’ailleurs, dans la résolution du Conseil de sécurité, qu’il a imaginée et encouragée, il n’est aucunement question du terrorisme. Seule l’incitation y est dénoncée….et de manière anonyme, sans désigner qui en est à l’origine, comme si elle venait de nulle part! Je peux vous dire que si cette administration américaine avait employé autant d’énergie pour dénoncer l’incitation palestinienne qu’elle l’a fait pour dénoncer la construction juive, la situation serait peut-être meilleure aujourd’hui. 

J’ai reçu ce soir un message du rav Yehouda Ben-Ishaï, le père de Ruthy Fogel hy »d qui a été assassinée à Itamar en même temps que son mari et trois de leurs enfants. Il m’écrit la lettre suivante après le discours de John Kerry: ‘En ces jours de Hanouca, la lumière est plus forte que les ténèbres. A côté de vous et de toute la population d’Israël, la Menora symbole de l’Etat d’Israël, brille à nouveau. Dans la confiance en le Rocher d’Israël et son sauveur, nous réussirons à surmonter tous les obstacles« .

Photo Hadas Parush / Flash 90

John Kerry accuse Israël…et reçoit une gifle de l’Autorité Palestinienne!

Jamais de sa carrière de secrétaire d’Etat John Kerry n’aura prononcé un discours aussi long et aussi accusateur contre un Etat qui est le principal allié des Etats-Unis. A l’inverse, ni la Syrie, ni l’Iran, ni la Crimée ou la Corée du Nord n’auront eu ce privilège de la part du chef de la diplomatie américaine. A l’entendre, c’est la présence des Juifs…en Judée qui est le principal obstacle à la paix tant désirée par Mahmoud Abbas et ses sbires. Mais son discours fleuve n’aura été que le chant non pas du cygne mais d’un canard boîteux. Les échecs de John Kerry et de l’Administration Obama dans la sphère internationale crèvent les yeux et il fallait bien, comme Bill Clinton en l’an 2000, finir un mandat raté en tentant de faire plier Israël.

L’Autorité Palestinienne n’aura pas été longue à répondre au sécrétaire d’Etat. Deux hauts reponsables de l’AP, Riyad Al-Maliki et Mustafa Barghouti ont tous deux répondu que « jamais les Palestiniens ne reconnaît le droit d’Israël à exister en tant que patrie du peuple juif ». Il ne s’agit pas ici des modalités d’un réglement du conflit, de simple détails tactiques, mais de sa source qui est la même depuis plus d’un siècle: le refus arabe d’accepter une souveraineté juive sur un lopin de terre islamisé. Toutes les chimères de John Kerry n’auront donc duré que le temps d’un discours dans lequel il s’est évertué à désigner les Juifs comme responsables de la situation.

Photo Issam Rimawi / Flash 90

Discours de John Kerry sur le conflit israélo-palestinien

Le secrétaire d’Etat US John Kerry a prononcé un très long discours à charge contre Israël au Département d’Etat. S’imaginant vouloir imprimer les consciences et opinions internationales. Il a commencé par rappeler tout ce que l’Administration Obama a fait pour Israël (Dôme de Fer, aide militaire et stratégique, lutte contre l’antisémitisme et le BDS, défense d’Israël dans les forums internationaux) pour pouvoir justifier ensuite que « des amis et alliés peuvent tout se dire, même les choses qui fâchent si c’est avec respect ».

Le secrétaire d’Etat a présenté ensuite la solution du conflit selon lui: « La solution des deux Etats est la seule possible pour préserver Israël comme Etat juif et démocratique ainsi que la liberté et la dignité pour les Palestiniens ».

Après avoir évoqué rapidement le terrorisme et l’incitation du côté palestinien, et rappelé que les Etats-Unis combattent cette incitation (!!) il s’est lancé dans une longue diatribe contre le repeuplement juif Judée-Samarie. Il a dénoncé l’augmentation de la population juive dans ces régions depuis 1967 et critiqué la politique des gouvernements de droite sur ce point. Il a qualifié le gouvernement actuel « de plus à droite depuis la création de l’Etat d’Israël » qui « contient les éléments les plus extrémistes ». John Kerry s’est longuement étalé sur le repeuplement juif de Judée-Samarie comme si l’avenir de la région dépendait de cela! Il a rappelé qu’aucune administration américaine n’a jamais accepté ce fait, pas plus que la communauté internationale.

Il a appelé à une reprise des pourparlers et les deux parties « à prendre des mesures pour rétablir la confiance ». Il a notamment cité les zones C de Judée-Samarie, dans lesquelles « Israël devrait accorder de plus en plus de territoires et de compétences aux Palestiniens ».

Avant de conclure, il a présenté une « feuille de route » pour une solution finale en rappelant d’abord des dates historiques: le Congrès sioniste de Bâle, (il a omis la Déclaration Balfour) le plan de partage de l’ONU, la création d’Israël, « naqba » pour les Arabes, la Guerre des Six Jours, libération pour les Juifs et occupation pour les Arabes et la communauté internationale et les accords d’Oslo, « qui n’ont rien donné par manque de confiance mutuelle » (sic).

Les principes émis par John Kerry sont les suivants:

  1. Frontières sûres, reconnues et défendable pour Israël et une Palestine viable sur la base des lignes d’avant 1967 avec des échanges de territoires. Maintient de certains blocs d’implantations juives après accord des Palestiniens.
  2. Résolution 181: deux Etats pour deux peuples avec égalité des droits pour tous les citoyens. Y compris reconnaissance d’Israël comme patrie du peuple juif et égalité des droits pour les Arabes israéliens.
  3. Solution « réaliste, juste et mutuellement acceptée » pour les ‘réfugiés’ dans le cadre de l’Etat palestinien. La solution de cette question des ‘réfugiés’ ne doit pas menacer le caractère juif de l’Etat d’Israël.
  4. Jérusalem comme capitale des deux Etats avec liberté de culte pour tout le monde et gestion commune des lieux saints.
  5. Arrangements sécuritaires pour Israël après la fin de ‘l’occupation’- Etat palestinien démilitarisé.

De manière générale, ce discours n’a rien apporté de nouveau sur le fond mais qui désigne clairement le gouvernement israélien et la politique de Binyamin Netanyahou comme facteur principal de l’impasse du processus de « paix ». Une volonté claire d’imposer cette idée avant de quitter le pouvoir.

La fin du pouvoir Obama donne raison à tous ceux qui considéraient ces huit ans comme les pires dans les relations israélo-américaines. John Kerry, qui a commencé son discours par « Happy Hanouca » aurait dû se souvenir que l’esprit des Maccabim avait vaincu celui de la plus grande puissance de l’époque.

Photo Issam Rimawi / Flash 90

 

Déclaration de Kerry sur le conflit israélo-palestinien: fin de non-recevoir de Sergueï Lavrov

Le secrétaire d’Etat John Kerry doit tenir une importante conférence de presse mercredi à 18h (heure israélienne) lors de laquelle il entend exposer les grandes lignes de la résolution du conflit israélo-palestinien telles que souhaitées par l’Administration Obama, qui fait le forcing bien qu’elle achève ses huit années de pouvoir dans trois semaines. John Kerry devrait aborder toutes les questions épineuses, notamment les frontières d’un Etat ‘palestinien’, les arrangements sécuritaires, le statut de Jérusalem, les ‘réfugiés’ et les termes de la reconnaissance mutuelle entre Israël et cet Etat ‘palestinien ».

Afin de donner plus de poids à ce « testament politique » de Barack Obama, John Kerry s’est entretenu au téléphone avec son homologue russe Sergueï Lavrov et lui a notamment demandé l’accord de la Russie pour que cette déclaration soit ensuite adoptée comme sienne et telle quelle par le Quartet (USA-Russie-Union européenne et ONU). Mais le chef de la diplomatie russe n’a pas été dupe. Voyant dans cette démarche une tentative de plus de mettre des bâtons dans les roues de la future Administration Trump, Sergueï Lavrov a opposé une fin de non-recevoir à John Kerry: « Les querelles politiques intra-américaines entre Démocrates et Républicains ne doivent pas interférer dans le travail du Quartet ou de l’ONU ni influencer le processus de relance des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens ».

Quoi qu’il en soit, cette déclaration de John Kerry ainsi que sa présence annoncée – et incompréhensible – à la prochaine conférence de Paris du 15 janvier, soit cinq jours avant le baisser de rideau de l’Administration Obama démontrent clairement deux choses: la volonté de cette administration de vouloir à tout prix imposer ses vues même après sa disparition et se venger du Premier ministre israélien qui n’a pas été le dirigeant docile que Washington aurait souhaité.

Photo Kobi Gideon / Flash 90

 

 

Un « cadeau de départ » de John Kerry?

Après le « cadeau de départ » de Barack Obama à Israël au Conseil de sécurité, est-ce au tour de John Kerry de préparer une autre surprise à l’Etat juif avant de quitter le Département d’Etat? C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le très anti-israélien Ben Rhodes Conseiller-adjoint à la National Security Agency (NSA) et proche de Barack Obama.

Lors de l’interview qu’il a accordée à Aroutz 2, et dans laquelle il accusait le gouvernement Netanyahou d’être le seul responsable du vote du Conseil de sécurité, Ben Rhodes a également annoncé ce qui allait se passer lors de la conférence internationale de Paris le 15 janvier: John Kerry va présenter la vision de l’Administration américaine actuelle sur ce que devra être un accord final entre Israéliens et Arabes palestiniens. Autrement dit, comme les Européens, les Américains affirment que seules des négociations directes permettront de résoudre le conflit…mais indiquent par avancd ce qui devait être le résultat de ces négociations!!

Le conseiller a indiqué que John Kerry travaille actuellement sur un document qui devrait servir de « feuille de route » et de « testament politique » de l’Administration Obama quand à la résolution du conflit.

Bien que Ben Rhodes ait  précisé qu’il n’y aura plus d’initiative diplomatique spectaculaire américaine sur cette question avant la fin du mandat de Barack Obama, comment le croire lorsqu’on se rappelle que l’ambassadeur Dan Shapiro avait promis il y a trois semaines à peine que le président américain ne ferait pas de « sale coup » à Israël avant de quitter la Maison-Blanche.

A Jérusalem, on évoque avec une certains crainte une « réplique » du séisme de vendredi dernier et que l’Administration Obama frustrée et vengeresse ne tire encore une dernière salve contre Binyamin Netanyahou avant de céder la place à Donald Trump. Par exemple reconnaître un Etat de « Palestine »…

Photo Issam Rimawi / Flash 90

Ron Dermer: « L’Administration américaine se trouve derrière le vote au Conseil de sécurité »

Interviewé sur la chaîne CNN, l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis Ron Dermer a révélé détenir les preuves que l’Administration Obama se trouve derrière le vote de la résolution anti-israélienne au Conseil de sécurité. Il a indiqué que son gouvernement les présentera à la future administration américaine « par les canaux compétents » et que le peuple américain pourra être mis au courant. L’ambassaeur d’Israël a déclaré à la chaîne américaine: « Non seulement l’Administration Obama n’a pas soutenu Israël dans ces moments mais c’est elle qui a été à la tête de cet acharnement contre Israël au Conseil de sécurité. Il s’agit d’un jour triste et d’un épisode honteux dans les relations israélo-américaines ».

Photo Miriam Alster / Flash 90

Tsahi Hanegbi attaque violemment Barack Obama

Parmi les membres du Likoud et du gouvernement, c’est sûrement Tsahi Hanegbi qui a dû se sentir le plus trahi par la lâche attitude du président américain Barack Obama. Tsahi Hanegbi a toujours voulu se donner une image de « Likoud modéré et réaliste » en tenant un langage retenu et prudent et évitant des prises de positions extrêmes. C’est donc lui qui attaque aujourd’hui le président américain sortant avec le plus de violence: « Barack Obama s’est aplati devant les Iraniens, il a abandonné les Syriens à leur terrible sort et a planté un couteau dans le dos à Israël ».

« Heureusement que les choses vont changer dans vingt-cinq jours », rajoute le nouveau ministre à la Coopération régionale.

Photo Yonatan Sindel / Flash 90

USA: un milliardaire juif nommé conseiller spécial de Donald Trump pour l’économie

La nomination du milliardaire Carl Icahn comme conseiller économique de Donald Trump fait le buzz dans la classe politique et les médias américains. Il est né en 1936 dans une famille juive du Queens, d’une mère institutrice et d’un père ministre-officiant dans une synagogue (h’azan).

Carl Icahn a fait fortune dans la finance et est devenu actionnaire dans de très grosses compagnies telles que Time Warner, Yahoo, eBay, Xeros etc. Ce génie de la finance décrit comme un « raider sans états d’âme » s’est également rendu célèbre à travers le personnage de Gordon Gekko joué par Michael Douglas dans Wall Street (1987) d’Oliver Stone. Sa fortune est évaluée par Forbes à 20  milliards de dollars donc bien plus importante encore que celle de Donald Trump à qui il avait d’ailleurs racheté le casino Tadj Mahal.

Activiste sur le plan de la dérégulation économique et financière, il aura pour mission de conseiller le président dans sa politique affichée de réformer le système de régulations de l’économie américaine. Partisan d’un capitalisme total, Carl Icahn tout comme Donald Trump dit vouloir libérer l’économie et les entreprises américaines des « freins qui étouffent la croissance, détruisent les emplois ».

A l’annonce de sa nomination, Donald Trump a dit de son futur conseiller: « C’est non seulement un négociateur brillant mais aussi quelqu’un capable de prédire l’avenir, particulièrement dans la finance et l’économie. Carl est à mes côtés depuis le début et c’est l’un des plus grands hommes d’affaires du monde. Son aide sur les régulations étouffantes auxquelles notre pays fait face sera inestimable ».

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Trump à Obama : opposez votre veto !

Le président américain élu Donald Trump, qui doit entrer à la Maison Blanche le mois prochain, a appelé l’administration Obama à opposer cette nuit son veto au projet de résolution contre les implantations israéliennes, présenté par l’Egypte avec le soutien de la Ligue Arabe. Dans le communiqué publié par Trump, il est indiqué notamment que la politique traditionnelle des Etats-Unis stipule que la paix entre Israël et les Palestiniens ne peut être obtenue que par des pourparlers et non par la contrainte de l’Onu. Trump a ajouté qu’une telle résolution placerait Israël en état d’infériorité et serait injuste à son égard. Le vote doit avoir lieu jeudi soir vers 22 heures, heure israélienne. Israël a tenu à rappeler que si les USA n’opposaient pas leur veto, il s’agirait d’une violation de leurs engagements.

Tolérance politique: sondage intéressant aux Etats-Unis

L’institut de sondages PRRI de Washington a réalisé une étude intéressante suite à la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle. Il s’agissait de savoir quel est le degré de tolérance politique des Démocrates envers les Républicains et vice-versa. Le critère utilisé a été le nombre d’internautes qui ont rayé de leur liste d’amis Facebook ceux qui n’étaient pas de la même opinion politique qu’eux. Le résultat est édifiant quoique pas étonnant: les internautes démocrates ont supprimé trois fois plus d’amis républicains que l’inverse! L’intolérance démocrate va jusqu’à la suppression de membres de la famille qui ont voté en faveur du candidat républicain. Et ce sont les femmes démocrates qui se sont montrées…les moins démocrates!

La frustration et la décecption sont compréhensibles dans le camp démocrate, mais l’indice de démocratie se jauge également à la capacité d’accepter une défaite et de ne pas remettre en question la légitimité du vainqueur. Les notions de « libéral », « éclairé » ou « progressiste » sont donc à redéfinir, et pas uniquement aux Etats-Unis…

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Des blindés américains aux mains du Hezbollah

Israël a fait savoir aux Américains que le Hezbollah utilise en Syrie de l’armmement made in US, dont des blindés transports de troupes M-113. Le mois dernier le Département d’Etat avait déjà indiqué vouloir enquêter sur des images en provenance de Syrie qui attestent les allégations israélienne.

Il s’agit d’un effet inévitable de la complexité de ce conflit qui oppose chiites et sunnites. Afin d’aider l’armée libanaise à se mesurer à l’organisation terroriste Etat Islamique, Washington livre de l’armement à l’armée libanaise. Mais une partie de cet armement et réquisitionné par les terroristes du Hezbollah, chiites, qui se battent en Syrie aux côtés de Bachar El-Assad. Il pourrait un jour être utilisé contre Israël, d’où la démarche de Jérusalem.

Ces informations ont été également été transmises à des pays européens qui fournissent de l’armement au Liban.

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Sheikh Sabri: « Le transfert de l’ambassade US à Jérusalem déclenchera une guerre »

Le sheikh Akrama Sabri, président de Haut-Conseil musulman et prédicateur antisémite, a prononcé un prêche menaçant dans la mosquée Al-Aqsa. Il a averti le président américain Donald Trump « d’une guerre » au cas où il transfère effectivement l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. « Un tel acte constituerait une véritable déclaration de guerre contre le monde musulman », a-t-il dit en employant la rhétorique habituelle de menaces. Le sheikh a indiqué que ce transfert signifierait que les Etats-Unis reconnaissent officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël.

« Al-Aqsa est réellement en danger », a rajouté le sheikh qui a également dénoncé la décision de permettre à davantage de Juifs de se rendre sur l’Esplanade du Temple « sans l’accord préalable du Waqf »!

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Donald Trump décidé à transférer l’ambassade des USA à Jérusalem?

Selon une proche conseillère du nouveau président américain, ce dernier serait bien décidé à honorer sa promesse de campagne de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem. Lors d’une émission radio, Kellyanne Conway, qui a été l’une des chevilles ouvrières de la campagne du candidat républicain,a confié que Donald Trump a déjà évoqué ce sujet à plusieurs reprises en privé ainsi qu’en public depuis qu’il a été élu. Elle s’est dit certaine que « la majorité des Israéliens et des Juifs américains soutiendront ce geste ».

Lors de leur rencontre avant les élections, Donald Trump avait promis à Binyamin Netanyahou qu’il reconnaîtra Jérusalem comme capitale une et indivisible de l’Etat d’Israël et du peuple juif. Plus loin que cela, lors d’un meeting pro-Trump en Israël, un conseiller du candidat républicain était allé jusqu’à dire qu’il limogerait des hauts-fonctionnaires du Département d’Etat qui s’opposeraient à sa décision de transfert,

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Elections américaines: l’arroseur arrosé?

La CIA a annoncé samedi détenir des éléments indiquant que la Russie aurait favorisé l’élection de Donald Trump. Se basant sur des documents de Wikileaks, la CIA pense que des hackers russes ont réussi à percer les comptes emails du Parti démocrate durant la campagne afin d’obtenir des informations qui pourraient desservir Hillary Clinton.

Il n’est de secret pour personne que Donald Trump entretient de bonnes relations avec  Vladimir Poutine et que ce dernier avait du mal à cacher sa préférence quant à l’identité du prochain président américain.

Mais le Parti démocrate serait mal placé pour protester – pour autant que les accusations de la CIA se vérifient – car des hauts-fonctionnaires démocrates ont avoué l’an passé que des Administrations démocrates avaient plusieurs fois tenté d’influer sur les campagnes électorales en Israël afin de favoriser l’arrivée de gouvernements de gauche.

Quoi qu’il soit, le président Barack Obama a ordonné une enquête sur cette question, qui fera partie des nombreuses tentatives de remettre en question l’élection de Donald Trump.

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Carlos Slim: « La Chine et Israël menacent le leadership américain dans le high-tech »

L’homme d’affaires milliardaire mexicain Carlos, considéré comme l’homme le plus riche de son pays et 4e fortune mondiale, a adressé un avertissement à la population américaine. Remonté contre Donald Trump dont l’élection a fait chuter le peso mexicain – donc la hauteur de sa fortune – Carlos Slim estime que les Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump risquent de perdre leur position de leader mondial dans le domaine du high-tech. Et citant les deux pays qui menaceraient ce leadership américain, le milliardaire nomme la Chine avec son 1,4 milliard d’habitants et Israël qui en compte 167 fois moins!! Un joli compliment pour l’Etat juif de la part de cet homme d’affaires d’origine libanaise!

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