mardi, 24 janvier, 2017

Le premier centre d’orientation professionnel dédié aux francophones d’Israël ouvrira bientôt ses portes à Jérusalem

Le premier centre d’orientation professionnel dédié aux francophones d’Israël ouvrira bientôt ses portes à Jérusalem.
 
Mme Hagit Moshé adjointe au maire de Jérusalem : « Ça se passe au cœur de Jérusalem, la ville qui a accueilli en son sein un nombre incroyable de français, et qui continuera à se donner les moyens pour donner à cette population de qualité un sentiment de sécurité, de réussite et d’accomplissement en Israël, pour continuer de construire notre Pays et de s’y construire en même temps ! »
Tous les acteurs de la Alya à Jérusalem, les représentants du ministère de la Alya et de l’intégration, de l’Agence Juive, et de la Mairie de Jérusalem étaient présents sur le chantier de construction des locaux de la Maison de l’Emploi. Répondant à l’invitation de Qualita, ils étaient là pour voir et apprécier de leurs propres yeux l’avancée de ce projet de taille. Depuis plusieurs mois déjà, tous ces partenaires préparent activement l’ouverture du premier centre d’orientation professionnel entièrement dédié aux francophones d’Israël.
 
L’ambiance est au concret et à l’action dans une atmosphère de coopération et de travail en commun ! a déclaré Yoni Chetboun, ancien député de la Knesset, qui accompagne de très près la mise en place de la Maison de l’Emploi. Et de souligner l’importance de la collaboration avec la municipalité et les organes ministériels. Qui mieux qu’un israélien de souche pouvait se réjouir du contact avec le sol d’une maison d’emploi pour francophones en Israël ?!
C’est au cœur même de la capitale israélienne que tout se passe a souligné Mme Hagit Moshé adjointe au maire de Jérusalem. Et de renchérir : « Ça se passe au cœur de Jérusalem, la ville qui a accueilli en son sein un nombre incroyable de français, et qui continuera à se donner les moyens pour donner à cette population de qualité un sentiment de sécurité, de réussite et d’accomplissement en Israël, pour continuer de construire notre Pays et de s’y construire en même temps ! »
Soyons clair et humble : même si le projet est ambitieux, il ne vient en aucun cas dupliquer des services déjà existant en termes de placement et d’aide à l’emploi pour les Olim de France a tenu a rappelé Eliaou Zenou, directeur de la Maison de l’Emploi. L’idée de centralisation des services existants est une des idées phare de la Maison de l’Emploi avec pour but de faciliter aux olim l’accès aux différentes aides déjà existantes, et d’œuvrer dans les zones où tout reste à faire. Et le travail est de taille ! Si l’objectif de placement de maximum d’olim francophones dans le marché du travail israélien est la raison d’être de la Maison de l’Emploi, n’oublions pas cependant que le sujet de l’emploi ne se résume pas au placement a souligné M Zenou. Qui dit emploi dit formation, qui dit emploi dit entreprenariat, qui dit emploi dit reconversion. Le tout étant non seulement d’ouvrir les portes aux demandeurs d’emploi pour leur proposer un service complet d’accompagnement dans la recherche de travail, mais également d’assurer un suivi intelligent, pragmatique, empathique et efficace. « Si Qualita a la prétention de changer le paysage de l’emploi et d’amener des solutions aux problèmes existants en s’en donnant les moyens, il est clair que cela se fait dans un esprit ambitieux et volontariste mais également avec l’humilité nécessaire et en étroit partenariat avec tous les acteurs existants pour qu’ensemble l’on puisse réaliser ce programme », a conclu Eliaou Zenou.
Enfin, Mme Kathya Tov, directrice de la région Jérusalem du Ministère de l’Alya et de l’intégration a souhaité que la Maison de l’Emploi  soit une maison d’accueil pour la communauté francophone, pour qu’elle s’y sente chez elle, qu’elle en soit fière et qu’elle puisse en apprécier les résultats concrets.
Pour conclure Ariel Kandel, directeur général de Qualita a salué personnellement les partenaires présents prenant part à ce projet d’avenir : la Mairie de Jérusalem, la Fondation Adelis, Le Ministère de l’Alya et de l’intégration, le Mati, le Joint, le Cnef, Ami, et Gvahim. A Qualita c’est une véritable vision qui est mis sur pied et nous appelons tout à chacun à y contribuer pour que la réussite de la Maison de l’Emploi soit notre réussite à tous et à toutes !
Crédit photo : Qualita
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Le CASIFAN Accueillir et soutenir les olim

Le monde associatif francophone est dynamique. LPH vous emmène à la rencontre de l’une d’entre elles, très active à Netanya: le CASIFAN.

 

Un accompagnement au quotidien

 

Alain Hass est le président du CASIFAN depuis près d’un an, il nous décrit la mission de son association:  »Le CASIFAN existe depuis environ 35 ans. En 2012, elle a même reçu de la Maire de Netanya, le prix de l’Association exemplaire pour ses actions sociales et son travail quotidien en faveur de l’intégration des olim ».

Voilà en quelques mots résumées les actions de cette association. Ainsi, les bénévoles du CASIFAN accompagnent tous ceux qui ont besoin d’interprètes pour une démarche administrative ou pour traduire des documents. Ils informent les olim sur leurs droits et met à leur disposition de nombreux documents en français. Le CASIFAN propose aussi des cours d’hébreu et des activités recréatrices ou des conférences.

Par ailleurs, le CASIFAN c’est aussi l’aide aux familles défavorisées. Alain Hass déplore le nombre croissant de personnes dans le besoin:  »Nous donnons des bons d’achat, parfois de l’argent ou des vêtements. Nous nous apercevons que le nombre de demandes augmentent. J’aimerais mettre sur pied un regroupement de toutes ces demandes auprès des diverses associations afin qu’elles soient mieux traitées dans l’intérêt des familles ».

Comment expliquez-vous cette augmentation? Alain Hass répond sans détour:  »Nous devons accepter qu’Israël n’est pas la France. On ne vient pas vivre en Israël pour être français. Beaucoup trop d’olim ne veulent pas s’adapter à la vie ici. La alya boeing qui est répandue en est un exemple aux conséquences presque toujours catastrophiques ».

 

Etre de France mais Israélien!

 

Le CASIFAN se pose donc comme objectif d’aider les olim dans leur quotidien mais aussi dans leur cheminement pour devenir des Israéliens.  »Ainsi, avec le vice-président Alain Abitebol, nous accordons aussi une grande importance à notre action avec SAR-EL. Nous, olim, n’avons pas de passé culturel, militaire ou social israélien. Il est fondamental d’aider les Français à goûter à cette composante centrale de la vie des Israéliens ».

Dans ce même état d’esprit, était organisé le 13 décembre un gala auquel étaient conviés l’ambassadeur et le consul de France mais aussi la Maire de Netanya et la Ministre de l’Intégration, Sofa Landver, qui s’est déplacée en personne.  »Nous voulons montrer aux Israéliens qu’il y a des Français qui veulent garder, certes, leur culture, mais qui souhaitent surtout être Israéliens ».

Ce gala a été un succès avec plus de 600 personnes présentes, un spectacle de Judith Mergui, mais aussi un concert d’Ishay Lapidot: le mélange des cultures!

 

Le CASIFAN poursuit sur sa lancée pour 2017 avec l’ouverture d’antennes supplémentaires à Netanya.

Enfin, le prochain grand rendez-vous est donné pour le 1er février au théâtre Ir Yamim de Netanya, pour la pièce de théâtre  »Le Prénom ».

 

Pour plus de renseignements:

CASIFAN: 11 Kikar Ha’atsmaut (3ème étage), Netanya

Tel : 09 862 56 94, Fax 09-884 69 65 – e-mail : [email protected]

Ouvert tous les matins de 9 h 00 à 12 h 00 (sauf vendredi et Shabbat)

 

Les pharmaciens sont exemptés d’examen d’équivalence !

Ça y’est, c’est voté : les pharmaciens ayant plus de 3 ans d’expérience dans leur pays d’origine sont exemptés d’examen d’équivalence !
La Knesset a voté cet après-midi en seconde et troisième lecture de le correctif de la loi des pharmaciens.
Ce correctif concerne les pharmaciens ayant une expérience de plus de 3 ans dans leur pays d’origine (durant les 4 années précédant la demande) et stipule qu’un suivi professionnel d’un an en Israël, et un examen partiel sur la législation pharmaceutique israélienne, remplaceront l’examen d’équivalence. (pour les pharmaciens n’ayant que 2 ans d’expérience le suivi professionnel sera de 2 ans).
Ce correctif de la loi passe est à présent entériné, et c’est le moment pour nous de remercier tous ceux qui y ont contribué.
En effet, cela fait plusieurs mois que Qualita oeuvre de concert avec le CNEF, le Forum Kohelet, et le président de la Commission de la Santé de la Knesset, le député Eli Elalouf, afin d’exempter les pharmaciens Olim Hadashim de l’examen d’équivalence.
Nous continuons à œuvrer sur les autres professions et nous vous tiendrons bien sur informés de nos avancées.
MAZAL TOV !!

 

Qualita.org.il

La délation sous l’occupation

Il y a trois ans exactement, le 1er décembre 2013, André Halimi, producteur, ancien journaliste et fondateur du Festival du cinéma américain de Deauville, s’est éteint à Jérusalem à l’âge de 83 ans. Sa fille, Beatrice Nakache, qui a travaillé à ses côtés pendant plus de vingt ans, lui rend hommage lors d’une soirée organisée avec la cinémathèque de Jérusalem et l’association AEEIF Israël.

Lors de cette soirée, qui se tiendra le 18 décembre, le film  »La délation sous l’occupation » d’André Halimi sera projeté et suivi d’un débat animé par Daniel Haïk et l’historien Alain Michel.

Le P’tit Hebdo: Pourquoi avoir choisi de diffuser ce film de votre père pour cette soirée hommage?

Beatrice Nakache: Lorsque ce film est sorti, il avait tout particulièrement intéressé la communauté juive en France. Il est le fruit d’un long et minutieux travail de recherche et comptait beaucoup pour mon père. Ce film n’a jamais été vu en Israël.

Le documentaire recueille des témoignages des nombreuses victimes de la délation ou de leurs proches ainsi que des interviews et des analyses d’historiens et de psychanalystes.

Lph: Peut-on déterminer un profil de ces délateurs?

B.N.: Les délateurs dénonçaient parfois par vengeance, par haine ou par idéologie politique et souvent pour toucher de l’argent. Ainsi, une échelle de valeur avait été établie: dénoncer un communiste rapportait plus d’argent; on estimait qu’un Juif serait de toute façon tôt ou tard confondu.

Ces comportements sont effrayants parce que, bien entendu, les personnes dénoncées étaient envoyées à la mort. Ce film nous amène à nous interroger sur un phénomène qui n’est pas propre à la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui encore certains contextes sont favorables à ce genre de comportements. C’est pourquoi nous devons en parler pour en tirer les leçons.

 

Lph: Votre père est arrivé en France depuis la Tunisie en 1954. Il a réalisé plusieurs films sur la Shoah dont celui-ci et  »Chantons sous l’occupation ». Comment expliquez-vous qu’il se soit si bien approprié un sujet qu’il n’a pourtant pas vécu directement?

B.N.: Mon père était un précurseur, dès que les langues ont commencé à se délier sur les atrocités de la Shoah, il a tenu à remuer ce que l’on voulait taire. Il s’est senti concerné, pour lui c’était une mission. A cela s’ajoute le fait que ma mère vienne de Salonique et que par son intermédiaire mon père se sentait pleinement touché par le drame de la Shoah.

 

Lph: Que représente pour vous, la fille du réalisateur, de projeter ce film en Israël, à Jérusalem?

B.N.: Je suis très émue. Je dis toujours que les deux moments les plus chargés en émotion de mon alya sont le jour où je suis arrivée et celui où j’ai vu toutes les archives de mon père étiquetées à la cinémathèque de Jérusalem, elles ont aussi fait leur alya. Mon père est décédé deux mois à peine après s’être installé en Israël. Quand je vois la facilité avec laquelle ses archives sont accueillies, ses films sont projetés, c’est pour moi un symbole extraordinaire! La prochaine étape sera d’ailleurs de les rendre accessibles à un public hébraïsant.

 

La délation sous l’occupation. Dim 18 déc, 19h30, cinémathèque de Jérusalem

Réservations: 02-6731375 ou 052-4368653

 

Propos recueillis par Guitel Ben-Ishay

Humoristes en herbe, à vos marques, prêts, partez !

« Attention Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va commencer », chantait Michel Fugain. Aujourd’hui, ce sont Emmanuelle Adda et Caroll Azoulay qui reprennent en chœur ce célèbre refrain, à la recherche des talents de demain. Préparez-vous : ‘Le Casting’ lance sa première audition !

 

Salomé Touitou

 

C’est une véritable aventure artistique que proposent Emmanuelle Adda et Caroll Azoulay à l’ensemble de la communauté francophone en Israël. Leur concept ? ‘Le Casting’, un nouveau projet qui s’invite d’ores et déjà un peu partout, dans les médias et sur les réseaux sociaux. Mais qu’est-ce que c’est, au juste ?

« Il s’agit d’un projet culturel, centré sur le thème du ‘stand up’, et destiné à promouvoir des talents francophones en Israël », explique une des deux co-fondatrices, Caroll Azoulay. Ces talents seront sélectionnés par un jury, lors d’une grande audition prévue fin novembre. Puis ils seront coachés par des acteurs et professeurs de théâtre professionnels (Elisabeth Kedem, Steve Kalfa, Patricia Kosselef et Judith Mergui) pendant 3 mois, avant de se présenter au public francophone israélien, dans le cadre d’une tournée dans plusieurs villes d’Israël.

Au programme : des textes ‘classiques’ de la scène comique française (Devos, Robin, Foresti, Elmaleh, etc…) que les talents devront bien sûr se réapproprier, précise Caroll Azoulay.

Mais ce n’est pas tout. Au cours de la tournée, le public sera aussi sollicité pour désigner le grand vainqueur qui aura la chance de participer à un évènement d’envergure, avec des ‘têtes d’affiche’ du monde du spectacle.

Fait important : Emmanuelle Adda et Caroll Azoulay ont fédéré autour de ce beau projet – qui met à l’honneur le théâtre comique français – des ‘stars’ du spectacle et du cinéma. Par leurs messages – écrits et filmés – ces grands noms de la scène encourageront et soutiendront cette initiative, dont l’objectif consiste à promouvoir et valoriser l’étendue des talents présents au sein de la communauté francophone en Israël. « Nous avons aussi des partenaires incontournables du monde francophone en Israël, sans oublier l’ensemble de nos amis média qui informeront le public à chacune des étapes de l’aventure (auditions, sélections, coaching, tournée). Enfin les réseaux sociaux seront un allié incontournable de relais grâce à des vidéos très régulièrement postées sur la toile », précisent-elles.

Alors, serez-vous l’humoriste de demain ?

https://www.facebook.com/lecastingrevelateurdetalents/

 

Vos amis vous disent que vous avez du talent, vous rêvez de monter sur scène et d’être coaché par des professionnels du théâtre ? ‘Le Casting’ est fait pour vous ! Nous recherchons des comédiens, comédiennes de tous âges, amateurs ou confirmés avec un goût prononcé pour les beaux textes et l’humour français. On ne naît pas artiste, on le devient ! Une carrière vous attend peut-être… Envoyez-nous un CV, un petit mot de motivation, une photo et si possible une vidéo de moins d’une minute à l’adresse suivante : [email protected]

Date limite de dépôt des candidatures : le 27 novembre !

Nous vous contacterons pour vous inviter à une audition qui pourrait bien changer le cours de votre vie !

 

 

 

Pour la promotion des cultures juive, israélienne et française

Alors qu’il s’apprête à célébrer ses 10 ans d’existence, l’Espace francophone d’Ashdod peut se flatter d’avoir réussi son pari

 

Par Tal Cohen

 

Pour Jean-Claude Bensoussan et Charles Ohnona, installés à Ashdod depuis 11 ans, tous les émigrés, qu’ils soient juifs, africains ou asiatiques, ont tendance à se regrouper pour ne pas être isolés, pour être solidaires les uns des autres. Et ce qui détermine l’intégration des communautés émigrées, estiment-ils, c’est l’acceptation de la culture du pays d’accueil. “Si on vient en Israël pour conserver sa culture française, on ne s’intégrera jamais, par contre si on accepte, si on adhère à la culture israélienne et juive, alors l’intégration sera plus facile”, explique Jean-Claude Bensoussan, ancien militant bénévole au sein de la communauté juive en France.

Fort de ce constat, ces deux amis, aujourd’hui à la retraite, vont mettre sur pied l’Espace francophone d’Ashdod qui va fêter ses 10 ans d’existence en 2017. Le but ? Apporter, dans un premier temps, convivialité et solidarité aux nouveaux Olim et progressivement, les amener des activités culturelles en français vers des activités culturelles en hébreu. “Nous avons voulu, avec quelques amis, créer une association francophone pour aider à l’intégration des nouveaux immigrants, tout en jouant des deux pieds : proposer la découverte de thèmes, de textes et de penseurs juifs de culture française”, précise Charles Ohnona qui a dirigé des centres communautaires et œuvré comme délégué FSJU pour la région Rhône-Alpes.

L’initiative a vite trouvé son public à Ashdod, un des fiefs francophones du pays, qui compte une vaste communauté d’expression française. “Sur une population de 250 000 habitants, on estime qu’un tiers s’exprime en français”, avance Jean-Claude Bensoussan. Ce sont en grande partie des Juifs originaires d’Afrique du nord, installés depuis très longtemps et très bien intégrés dans la ville. Plus récemment, vers la fin des années 1990 et au début des années 2000, la cité côtière du sud a également accueilli quelque 11 000 arrivants, dont deux-tiers de retraités et un-tiers de jeunes couples avec enfants, en activité professionnelle.

Ces dernières années, Ashdod attire de plus en plus de jeunes familles car la ville connaît un réel essor économique, poursuit Jean-Claude Bensoussan. Il évoque d’ailleurs l’ouverture prochaine de l’hôpital qui draine la venue d’un grand nombre de professionnels du secteur médical.

 

Le Messie, de quoi s’agit-il exactement ?
C’est donc dans un contexte propice que l’espace francophone s’apprête à célébrer sa première décennie. Pour l’occasion, les deux compères et leurs acolytes ont concocté un programme riche en activités culturelles. “Nous allons proposer des événements qui s’inscrivent dans notre démarche originelle, qui consiste à faire porter un éclairage sur cette école française de pensée juive qui maîtrise la tradition et la culture française universitaire des sciences humaines, née à Orsay avec Manitou, avec Armand Abécassis, puis André Neher, Emmanuel Lévinas, et plus récemment Shmouel Trigano, David Banon, le Dr Hervé Rehby », note Charles Ohnona.

A l’actif de l’Espace francophone, des colloques autour d’André Chouraki ou Manitou, des cycles autour des fêtes juives avec Yoël Benharrouche, des cercles d’études sur différents thèmes avec le Dr Hervé Rehby, comme actuellement l’étude du traité des 8 chapitres du Ramban, ou l’introduction des Pirkei Avot. Ou encore, l’an dernier, un séminaire sur les Prophètes et Jérusalem.

Et cette année, pour célébrer ses 10 ans d’existence, l’Espace francophone va s’intéresser à cette idée fondamentale qu’est le Messianisme juif, via différents thèmes et différentes personnalités. “Nous allons dérouler quatre thèmes pour permettre au public d’appréhender le Mashiah, un espèce de vœu pieux, une idée née dans la tradition juive, porteuse d’espérance et de consolation qui, de la tradition à la modernité, a connu de nombreuses mutations. Mais de quoi s’agit-il exactement ?”, précise Charles Ohnona.

Au programme : 4 conférences. La 1ère sera donnée le 21 novembre par le Dr Hervé Rehby, cardiologue et président du centre communautaire de Bordeaux, qui vit en Israël, sur le thème : Géoula, la notion de Rédemption. Elle sera suivie par trois autres : David Danon, le 16 janvier, sur le thème ‘La Politique messianique’, Shmouel Trigano le 27 février, ‘Les Deux Messies’ et le professeur Thierry Alcoloumbre, ‘La fin des empires, vers une nouvelle humanité’.

 

Donner un sens à l’alyah

 

C’est un public très varié qu’accueille régulièrement l’Espace francophone, ouvert à tous, sans préalable de degré de religiosité. “Nous voulons amener les gens à réfléchir, découvrir, s’informer, qu’ils soient retraités, jeunes, universitaires”, pointe Charles Ohnona. En moyenne, chaque événement rassemble une centaine de personnes, “la salle de l’Espace francophone est généralement bien remplie par ce type d’interventions”, précise Jean-Claude Bensoussan.

Ce qui avait démarré comme l’idée d’un groupe de copains qui voulaient organiser quelques activités par mois pour un public disparate à l’époque, s’est donc vite et bien développé. Au fil des ans, le programme s’est étoffé, des cycles d’études et des thèmes sont venus se greffer, à tel point qu’il a fallu déposer des statuts pour devenir une association à but non lucratif, qui compte désormais à Ashdod, aussi bien auprès des pouvoirs publics que des Francophones. Et l’association qui a fonctionné sous forme collégiale pendant des années, travaille actuellement à la refonte de ses statuts pour instaurer un fonctionnement pyramidal. La preuve d’une évolution positive.

Aux côtés des conférences et cycles d’études, l’Espace francophone a également créé des oulpanim, et propose aussi des visites guidées dans le pays, ou des activités de loisirs, comme le théâtre ou le cinéma, financées en partie par la ville. Il fait par exemple venir des films de France sortis le mois précédent, qu’il diffuse sous-titrés en hébreu. A partir de janvier, il proposera des pièces de théâtre jouées en français, là encore, avec un sous-titrage en hébreu. L’Espace francophone dispose surtout d’un budget conséquent pour être à la fois soutenu par la municipalité d’Ashdod, le Centre communautaire de Paris, l’Institut Français et l’association Qualita dont il est membre fondateur.

Ce qui ne l’empêche pas de contribuer à l’action citoyenne dans la ville, en organisant des opérations en faveur des autres, au profit d’associations de handicapés, de militaires ou pour un hôpital. “Cela permet à nos membres d’avoir le sentiment d’appartenir non seulement à une association, mais aussi à la collectivité nationale israélienne”, précise Jean-Claude Bensoussan.

Et Charles Ohnona de ponctuer : “Depuis le début, nous proposons au public de donner un sens à son alyah, nous voulons l’aider à donner du contenu à son choix de vivre en Israël”.

 

 

 

 

Deuxième édition du Festival de films français de comédie dans quelques jours en Israël

La société Eden Cinéma produit  en partenariat avec l’Ambassade de France, l’Institut français d’Israël et Unifrance, pour la deuxième année consécutive, le Festival de films français de comédie en Israël “Oh la la”. Cette manifestation a obtenu le concours de la Mairie de Tel-Aviv-Yafo (Mofaim), du Ministère israélien des affaires étrangères, de la Banque Discount, d’Air France et de la Mehouhedet. L’occasion de découvrir ou de redécouvrir, du 14 au 29 novembre, la richesse, la diversité et la créativité du cinéma français dans le domaine de la comédie.

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Une sélection de 17 films français et de 4 courts-métrages sera projetée dans l’ensemble des Cinémathèques du pays à Tel-Aviv, Jérusalem, Haïfa, Sderot, Holon, Herzliya, Roch Pina, au Globus d’Ashdod (Espace francophone), dans les Centres Culturels de Savyon, et de Tivon et pour la première fois dans les salles de cinéma Yes Planet à Ayalon (Ramat Gan), Richon leTsion, Haïfa, Jérusalem, Beer Sheva ainsi qu’à Cinema City Glilot et au Cinéma Park Raanana.

Les films sélectionnés prouvent à quel point le cinéma français foisonne d’inventivité et de génie dans l’univers de la comédie. Ne manquez pas de découvrir en avant-première : « Cigarettes et chocolat chaud » de Sophie Reine, un premier film drôle et subtil à la fois avec Camille Cottin et Gustav Kervern, “Lolo” de Julie Delpy avec un Dany Boon aux prises avec son futur beau-fils, “Saint-Amour” de Benoît Delépine et Gustav Kervern avec un Gérard Depardieu truculent aux côtés de Benoît Poelvoorde, “9 mois ferme” d’Albert Dupontel avec Sandrine Kiberlain, “La vache” de Mohamed Hamidi, une comédie irrésistible, “Radin !” de Fred Cavayé qui a dépassé le million et demi d’entrées en France (box-office du 12 octobre 2016) ou encore “Adopte un veuf » de François Desagnat avec André Dussollier, Prix spécial du jury au Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez en 2015.

Invité d’honneur, le réalisateur français Eric Lavaine ouvrira le Festival le 14 novembre à la Cinémathèque de Tel Aviv avec son film “Retour chez ma mère” qui a séduit 2 millions de spectateurs en France. Eric Lavaine assistera également aux projections prévues le 15 novembre à la Cinémathèque de Jérusalem et le 16 novembre à la Cinémathèque de Haïfa.

Trois films classiques, incontournables, sont à revoir en famille dans le cadre du Festival : “La grande vadrouille” de Gérard Oury, longtemps classé en tête des films français ayant accueilli le plus d’entrées en France, proposé en version restaurée, “Astérix et Obélix : mission Cléopâtre” d’Alain Chabat et “Un indien dans la ville” d’Hervé Palud.

Le réalisateur Laurent Tirard sera également présent avec « Un homme à la hauteur » qui sera présenté en clôture du Festival le 29 novembre à la Cinémathèque de Tel Aviv et le 30 novembre à la Cinémathèque de Jérusalem. « Un homme à la hauteur » est une comédie jubilatoire portée par Virginie Efira et Jean Dujardin.

 

Tel-avivre.com

Opération lunettes du cœur 2016

OPERATION LUNETTES DU CŒUR 2016

Hélène Le Gal, ambassadrice désignée de France en Israël, s’est rendue hier soir sur le site de l’opération « Lunettes pour le cœur » organisée cette année à Lod.

Depuis 26 ans, l’ASI (l’Association de Soutien en Israël), présidée par Gil Taieb, réunit 80 ophtalmologues, opticiens, oculistes et optométristes français qui, de façon bénévole, mettent leurs compétences au service des plus démunis pour leur offrir une consultation et la fourniture gratuite de montures de lunettes et verres adaptés, fabriqués sur place.

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En 3 jours, 4000 paires de montures neuves et de verres sont distribuées ! L’engagement et l’humanisme des organisateurs et de l’ensemble des bénévoles offrent un bel exemple concret et généreux des liens étroits qui lient les peuples français et israélien.

Gil Taieb, vice-président du FSJU et membre du Conseil du Consistoire Paris Ile-de-France, mène depuis de longues années des actions sociales au bénéfice de la jeunesse et des familles défavorisées en Israël.

La selection du Kiff

Ça y est les amis, finies les vacances, retour à la routine et au travail… on vous accompagne dans ce douloureux retour à la réalité en essayant d’adoucir au maximum votre quotidien grâce aux petits moments de plaisir que vous chérissez tant. Pas besoin de prendre l’avion pour s’évader on vous a trouvé un maximum de bons plans. Allez mettez vos lunettes de soleil et mettez-vous en mode vacances c’est reparti pour un tour avec Beteavone !

http://beteavone.com/selection/selection-kiff/

La Sélection Lamehadrine

Salut les amis, ça y est les vacances c’est fini, la famille, les amis, la plage, les mariages, les restos, en un mot le « KIFF » ! Mais rassurez-vous chez Beteavone on a pas fini de vous faire profiter des bons plans et pour la rentrée on a eu la bonne idée de vous faire une sélection des meilleurs restaurants Lamehadrine du pays. Malheureusement un peu rare, on a souvent du mal à les trouver on a donc décidé de vous aider en vous proposant notre sélection.
Si vous êtes plutôt d’humeur lamehadrine aujourd’hui, jetez un coup d’oeil à notre sélection !

Avant-première du film « Ils sont partout » à Tel-Aviv le 20 septembre prochain en présence d’Yvan Attal

L’Association des Amis francophones de l’Université de Tel-Aviv, a le plaisir de vous inviter à la projection du dernier film de YVAN ATTAL « ILS SONT PARTOUT » en présence du réalisateur !

La projection aura lieu à l’Université de Tel-Aviv le mardi 20 septembre 2016 – à 17h00 à l’Auditorium Bar-Shira de l’Université de Tel-Aviv. et sera sous-titrée en hébreu. Un débat en français avec Yvan Attal suivra la projection. Les bénéfices de la soirée iront à des bourses d’étudiants.

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Réservez votre place en ligne en cliquant sur ce lien


Comment devenir officiellement membre de l’Association des Amis Francophones de l’Université de Tel-Aviv ? 

MEMBRE DE L’ASSOCIATION moyennant la somme de 400 NIS par personne ou 700 NIS par couple par an

MEMBRE DONATEUR à partir de 500 NIS par personne et par an

MEMBRE BIENFAITEUR à partir de 5000 NIS par personne et par an, somme qui vous permet de parrainer un étudiant/une étudiante en lui payant une partie de sa scolarité. Ceci vous donnera, en plus des réductions aux événements, un accès au Business club des amis israéliens de l’Université de Tel-Aviv ainsi qu’à leur programme prestigieux en hébreu. Ce club comprend des hommes et des femmes d’affaires, et des personnalités publiques de l’Etat d’Israël. Il favorise des rencontres avec des décideurs de la vie publique israélienne dans tous les domaines.

Ces sommes sont déductibles de vos impôts en Israël. En soutenant l’Université, ses jeunes étudiants et ses programmes vous soutenez Israël et assurez son avenir. 

Toute forme d’adhésion à l’association vous donne des réductions sur les événements payants (en dehors des conférences qui sont gratuites).

Lien pour adhérer : https://association.form-wizard.net

Lien pour devenir membre donateur ou bienfaiteur : https://generosite.form-wizard.net

Pour de plus amples informations : t[email protected]

L’Association des Amis Francophones de l’Université de Tel-Aviv va bientôt fêter sa première année. Une année durant laquelle vous avez pu apprécier la qualité des conférences et partager des moments de divertissement grâce aux activités culturelles et cinématographiques. C’est un nouveau programme exceptionnel qui vous attend cette année, lequel comprendra des conférences sur des sujets comme l’antisémitisme, les recherches et découvertes en médecine, en ingénierie, en matière de sécurité. Nous proposerons aussi un cours d’introduction à la littérature israélienne (en français). Sans compter les avant-premières de films comme «ILS SONT PARTOUT», le nouveau film de Yvan Attal en présence du réalisateur.

 

Tel-avivre.com

Interview exclusive d’Avraham Azoulay Par Emmanuelle Adda pour Kol Israël.

Interview exclusive d’Avraham Azoulay par Emmanuelle Adda pour Kol Israël.

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Interview exclusif pour Kol Israel

La sélection 3 étoiles

Les amis ce soir on range les shorts et les tongs et on se met en mode « French Class ». Oubliez les shwarmas et les pizzas le temps d’une soirée et découvrez la sélection 3 étoiles de Beteavone ! En Israël aussi on a des restaurants haut de gamme, il est temps de les découvrir !

Psy, la pièce de théâtre franco-israélienne qui va enchanter les spectateurs !

PSY : Le voyage dans le cabinet du troublant et rocambolesque du psychologue James Cohen

La pièce de théâtre de la rentrée !

Psy est né d’une rencontre et d’un challenge que se sont fixés 9 comédiens semi-professionnels du théâtre de Jérusalem, totalement passionnés, le metteur en scène Sophie Attal et l’auteur Avraham Azoulay pour donner naissance à une comédie burlesque aux vertus thérapeutiques : Psy

psy

L’intrigue se déroule au sein cabinet de James Cohen, psychologue réputé, branché, blasé, adulé par sa mère, beaucoup moins par sa femme ou sa sœur et dont la grille de lecture des cas qui lui sont soumis est toujours un peu particulière.

Ses diagnostiques pertinents mais somme toute assez inattendus bousculent tour à tour chacun de ses patients. Ainsi Madame Boutboul qui a perdu ses fourchettes,  cette adolescente en crise, ce mari malade de jalousie et bien d’autres  personnages en font les frais et ne peuvent que sortir chamboulés de leur consultation chez ce psy atypique.  Jusqu’au jour où entre Ce patient qui va à son tour bousculer James Cohen…

Il y a du thérapeutique et de l’autodérision dans l’air et d’ailleurs le public est un partenaire actif de la pièce. Que l’on soit placé devant ou derrière le rideau, chaque rôle est impliquant et chaque situation bouleversante aussi bien pour ceux qui jouent que pour ceux qui regardent jouer. A ce titre, dans le fond comme sur la forme Avraham Azoulay a gagné son challenge, à travers ces personnages chacun peut s’identifier. Il y a du PSY partout, de l’humour, de la tendresse, de la compréhension, du réparateur à tous les étages. Les participants, qu’ils soient sur les planches ou non, face à ces quelques propositions de vie ont la permission d’être eux-mêmes, de rire ou de pleurer, de tolérer ou de repousser, de rester logique ou illogique, d’accepter ou de refuser l’esthétisme de la situation, son esprit loufoque, déviant, drôle et surtout Bousculant.

Sur ce plateau miroir qui fait la part belle à l’humour, l’auteur et ses acteurs nous propose de passer un moment ensemble, de partage, d’écoute et de respect.

A partir du 12 septembre, la troupe composée de 10 comédiens part en tournée dans les principales villes (francophones) d’Israël : Jérusalem 12/09, Netanya 23/09, Ashdod 14/09 et Tel Aviv 21/09. Dépêchez-vous de réserver au 02 6788 720 , Ashdod et Jérusalem s’annoncent déjà presque complet !

Salomon Levy – JSSNews

La Sélection Carnivore – Beteavone

Bonjour Jeremy,
Voilà l’article de la semaine:
Après une semaine d’abstinence vous l’avez bien mérité, sortez les couteaux et préparez-vous à passer à table ! Cette semaine c’est un festin de viande qui vous attend !!! De Tel Aviv à Jérusalem en passant par Netanya, Raanana et j’en passe, on vous a mis le meilleur du meilleur dans notre sélection « Carnivore » ! Y a plus qu’à choisir et à déguster !

 

Beteavone.com/selection/selection-carnivore

LES NOUVELLES ADRESSES BETEAVONE

Pendant que vous vous la coulez douce au soleil, on chôme pas chez Beteavone. On a testé près d’une vingtaine de restaurants durant les dernières semaines et on peut vous dire que c’était pas facile.
On a bougé dans tous les sens, de Jerusalem à Tel Aviv, en passant par Netanya, Herzliya et j’en passe !
Des Tournedos Rossini, des entrecôtes, des pâtes préparées par un véritable chef italien, de la paella, des tapas, du poisson en papillotes, de la pâtisserie française, bref un travail harassant…Et tout ça rien que pour vous !

À découvrir les nouvelles adresses dès maintenant :

Ishay Ribo En concert au Kikar Hamusica!

Ishay Ribo est un jeune chanteur et compositeur qui, en quelques années, a réussi à se faire un nom dans la chanson israélienne. Coiffé de sa kippa et attaché à des textes riches de sens, il a acquis la reconnaissance de ses ainés, à travers des duos emblématiques comme celui avec Shlomo Artsi, Gad Elbaz ou Dudu Tassa, et son public traverse les clivages religieux.

Pour ce fils d’olim de France, lui-même né à Marseille, le chemin s’annonce prometteur. Le 20 août prochain, il viendra à la rencontre du public francophone du Kikar Hamusica, à Jérusalem, pour sortir en beauté de ces trois semaines de deuil qui s’achèvent avec Ticha be Av.

A cette occasion, nous lui avons posé quelques questions.

 

Le P’tit Hebdo: Comment vivez-vous le succès que vous rencontrez ?

Ishay Ribo: D’ieu merci. Ma carrière se poursuit sur une bonne lancée. J’ai pu chanter à diverses occasions très importantes, comme pour Yom Haatsmaout à la résidence du Président Rivline, je fais aussi beaucoup de salles dans le pays et des rencontres extraordinaires.

 

Lph: Il y a quelques mois, vous nous donniez une interview dans laquelle vous nous faisiez part de votre souhait de vous rapprocher du public francophone. Ou en êtes-vous?

I.R.: Nous commençons à faire connaissance et c’est une belle rencontre. J’ai fait un concert à Strasbourg qui a été mémorable. Pour moi, ce public est particulier, et j’espère qu’il comprend mes textes qui sont une partie essentielle de ce que je souhaite transmettre sur scène.

 

Lph: Est-ce pour vous rapprocher encore davantage de ce public que vous venez chanter sur la scène du Kikar Hamusica?

I.R.: Oui, bien entendu. Mais à vrai dire, cette scène m’attire sur plusieurs plans. Le Kikar Hamusica est un bel endroit dans sa conception et dans sa réalisation. On sent que ce qui a motivé ses initiateurs c’est davantage l’idéologie que des considérations économiques. Créer un lieu, si beau, au cœur de Jérusalem, entièrement consacré à la musique et qui respecte les valeurs juives du Shabbat et de la cacherout: c’est unique! Cette scène encourage les jeunes talents et mérite donc aussi d’être encouragée. Cela me change de ce que j’ai l’habitude de faire!

 

Lph: Que nous réservez-vous pour ce concert du 20 août?

I.R.: Ce sera un concert dans une ambiance intime, conviviale, en acoustique. J’y chanterai mes chansons de mes deux albums. Je peux aussi vous annoncer que j’ai l’intention d’y présenter pour la première fois une chanson en français, j’espère que ce vœu pourra se réaliser. Rendez-vous au Kikar Hamusica.

 

Ishay Ribo en concert au Kikar Hamusica

7 Rehov Yoël Solomon, Nahalat Shiva, Jérusalem

Le Sam 20/08 à 21h30

Réservations: 02-6244186 (Piccolino) / 02-5667222 (Gourmandises)

Propos recueillis par Guitel Ben-Ishay

Ouverture du Collège Lycée Maïmonide RAMBAM à Mikvé Israël !

C’est une première : le lycée religieux de Mikvé Israël, réputé pour son expertise, depuis 150 ans, dans le domaine de l’intégration en Israël, dans les 50 premières années de la création de l’Etat d’Israël, aborde une nouvelle étape de son développement, grâce à un partenariat entre le Groupe Scolaire Maïmonide RAMBAM (Boulogne) et l’Alliance KIAH, en proposant aux jeunes français faisant leur alya un programme  d’excellence sur le modèle de l’Ecole juive à la  française.
 
Le Collège Lycée Maïmonide RAMBAM à Mikvé Israël, ainsi dénommé aujourd’hui, a pour vocation d’unir les compétences pédagogiques du campus de Mikvé Israël, de l’Alliance israélite universelle KIAH et de l’école Maïmonide RAMBAM de Boulogne pour permettre la réussite de tous ses élèves.
Ce mélange savamment dosé entre modèle français et pédagogie israélienne semble être attendu depuis longtemps comme en témoigne Eva Labi, Directrice du département Education Israël­/Diaspora Alliance-­KIAH:

« Depuis 5 ans, Monsieur Claude Sarfati, Président du Groupe Scolaire Maïmonide RAMBAM de Boulogne, fort de 1500 élèves, œuvre pour créer un prolongement de son établissement en Israël.  Evidemment, cela correspond au souhait de nombreuses familles juives de France qui envisagent de faire leur Alya et qui sont en recherche d’un modèle scolaire adapté à leur pratique et à leur vision du judaïsme. De notre côté, il nous semblait important de développer une structure « dati » pour recevoir les élèves venant de familles pour lesquelles l’apprentissage des textes juifs, des valeurs du judaïsme et la transmission de la tradition sont au centre   de leurs objectifs éducatifs, et désireuses, en parallèle, d’un enseignement des matières générales de très bon niveau. Nos deux volontés se sont rencontrées et c’est ainsi que le Collège Lycée Maïmonide RAMBAM – Alliance KIAH à Mikvé Israël a vu le jour  ».

Dès la prochaine rentrée (1er septembre 2016), l’établissement ouvrira des classes de Seconde, 1ère S et ES, Terminales S et ES, avec une préparation au baccalauréat français.
Par ailleurs, un programme d’intégration d’élèves Olim en classe de collège israéliennes est prévu.
Le Collège Lycée Maïmonide RAMBAM est un projet pédagogique ambitieux : une immersion dans un établissement israélien avec des cours communs aux deux filières, française et israélienne, la rigueur du programme académique français, allié à la créativité et à la pédagogie israélienne, une transmission et la pratique d’un judaïsme traditionnel et ouvert, l’apprentissage intensif de l’hébreu, la découverte de la société israélienne  à travers des activités de découvertes.
La  direction des classes françaises est confiée à Madame Sylvia ELBAZE, directrice à Maimonide Rambam de Boulogne, qui rejoins l’établissement.
L’établissement propose la possibilité d’hébergement en internat avec un accompagnement francophone individualisé, les transports scolaires organisés, ainsi que la possibilité de demandes de bourses.
Le Beit Sefer Maimonide RAMBAM est une école rattachée au Département Mamlahti Dati du Ministère de l’Education, le Groupe Scolaire Maimonide Rambam et l’Alliance KIAH mettent en commun un important investissement humain et matériel afin de permettre à tous de rejoindre le Beit Sefer Maimonide RAMBAM de  Mikvé.
Pour Eva Labi, ce magnifique projet résonne comme « le défi de la Alya ; non pas envisager la rupture mais la penser comme un renouveau dans la continuité. Si le concept de l’Alya est bien de monter, alors montons en apportant avec soi le « génie » du pays dont on vient et les compétences acquises, pour compléter le patchwork de la société israélienne et ainsi participer à son développement. »
Renseignements et inscription.
Tel : (+972) 03 502 06 36 /  053­725­75­04

A la découverte de Biga à Tel aviv

Situé en plein Tel Aviv, il serait réducteur de définir Biga comme l’unique restaurant cacher de Sarona. Biga se définit avant tout comme un artisan boulanger et comme tout artisan c’est le souci du détail qui vous surprendra. Véritable plaisir pour les yeux et la bouche, Biga est un endroit charmant avec son cadre design et sa terrasse, idéal pour déguster ses nombreuses et délicieuses spécialités.

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