mardi, 24 janvier, 2017

« Enquête exclusive » sur Jérusalem: Meyer Habib répond au PDG d’M6

Monsieur le Président-Directeur général de M6,

Je tenais à vous faire part de ma déception, voire ma consternation, suite à la diffusion le 18 décembre dernier du numéro d’Enquête exclusive titré « Jérusalem : quand la ville sainte se déchire ». En ma qualité de Député des Français d’Israël, j’ai été saisi par de très nombreux administrés et téléspectateurs de M6, qui m’ont exprimé leur profonde émotion, au point qu’un rassemblement de protestation est prévu jeudi 22 décembre devant le siège de votre groupe à Neuilly-sur-Seine.

Si la structure du reportage peut créer l’illusion de l’équilibre, le ton des commentaires, le choix des contenus et les erreurs factuelles en font un document biaisé et totalement à charge contre Israël. Le parti pris est hélas manifestement volontaire, en témoignent plusieurs longues interviews intégralement supprimées au montage. Ce manque d’objectivité n’est pas seulement une injure aux 150 000 Français d’Israël mais est aussi un affront au peuple juif dans son ensemble, aux amis d’Israël, aux Chrétiens et à tous ceux qui sont attachés à la vérité historique.

Je ne peux pas dans une lettre entrer dans tous les détails mais le reportage est truffé d’inexactitudes et d’omissions historiques. Ainsi, dès l’ouverture, Bernard de la Villardière évoque « l’esplanade de mosquées appelé Mont du Temple par les Juifs », insinuant que les Juifs tentent de s’approprier un lieu saint musulman alors qu’il est historiquement incontestable que le premier Temple de Jérusalem fût édifié en -1000 et le second, en -516, avant d’être détruit en 70 par les armées de Titus (et non pas « disparu » pour reprendre les termes du reporter), soit plus de 1200 ans avant la Mosquée Al-Aqsa !! Cette inversion chronologique est loin d’être neutre et a pour effet, volontaire ou pas, de contester la légitimité d’Israël sur Jérusalem. Nous avons été sincèrement blessés quand on sait la centralité de Jérusalem dans l’histoire et la spiritualité juives et plus généralement dans la culture judéo-chrétienne. C’est un fait : pendant deux mille ans d’exil, même dans les périodes les plus sombres de leur histoire, sous l’Inquisition, face aux Pogroms ou lors du Soulèvement du Ghetto de Varsovie, le nom de Jérusalem a toujours vibré pour les Juifs du monde entier comme une promesse et une espérance. A l’instar d’Elie Wiesel, disparu en juillet, tout Juif peut affirmer : « Je ne vis pas à Jérusalem, Jérusalem vit en moi. »

Les juifs sont systématiquement présentés dans le reportage comme des « colons », sur leur terre, alors que la présence juive à Jérusalem est plurimillénaire et que depuis le premier recensement de 1844, ils ont toujours été majoritaires dans la ville trois fois sainte. Le problème de fond est que ce parti pris n’est pas isolé mais s’inscrit hélas dans un contexte où sévit depuis des années à l’UNESCO un véritable djihad intellectuel et diplomatique, qui se traduit par une entreprise de falsification historique et de négation systématique de toute présence historique du peuple juif à Jérusalem et en Israël.

Par ailleurs, le reportage, dans un prétendu souci d’équilibre, renvoie dos à dos les « extrémistes des deux camps ». Quelle que soit la sensibilité de la rédaction sur le conflit israélo-palestinien, il est immoral, et même dangereux, de renvoyer dos à dos terroristes et victimes, agresseurs et agressés. D’un côté une glorification des terroristes, des milliers d’attentats depuis des décennies, de l’autre quelques exactions certes intolérables mais largement condamnées par le public et surtout punies par la loi. Qui mieux que nous, Français, alors que notre pays est la cible d’attentats meurtriers d’une rare violence, peut comprendre le caractère barbare et injustifiable d’un attentat terroriste visant aveuglément des civils qu’il soit commis à Paris, à Nice, à Berlin ou à Jérusalem ?

Ainsi, le document évacue en une phrase les organisations djihadistes palestiniennes – Hamas, Djihad islamique et Fatah – qui pratiquent depuis des décennies un terrorisme aveugle, endoctrinent les jeunes à la haine et les incitent à mourir en « martyr ». Pas un mot sur le fait que ces organisations écrivent noir sur blanc dans leurs chartes, leur refus catégorique de reconnaître un Etat juif dans quelques frontières que ce soit et combattent pour un Etat palestinien islamiste, régi par la charia, pas à côté mais à la place d’Israël. Le reportage laisse penser que la violence serait due au fait que les Palestiniens sont progressivement dépossédés de leurs terres et que l’avenir de la Mosquée Al-Aqsa serait compromis… Or, l’expérience des dernières années le montre : le conflit israélo-palestinien n’est pas qu’un conflit de territoire mais n’est que la forme première de ce djihad global auquel le monde libre fait face et qui a tué hier encore douze innocents sur un Marché de Noël à Berlin.

Et que dire, enfin, de certains passages aux relents antisémites ? Entre ce député israélien qui, à l’issue de sa conférence, « ne perd pas le nord », fais de « bonnes affaires » en vendant son livre et ramasse ostensiblement des liasses de billets … De même pour cette présentation d’un Israël qui persécute aujourd’hui ses Chrétiens à Bayt Jala ! Accusation d’autant plus choquante qu’Israël est aujourd’hui le seul Etat de la région à garantir une pleine liberté de culte à toutes les religions. A contrario, pas un mot sur les brimades et menaces subies par les Chrétiens de Palestine, en proie aux djihadistes et à des autorités corrompues, dont la part dans la population totale est passée de 10% en 1922 à moins de 1% en 2010. Silence sur Bethléem, ville de naissance du Christ, dont près de 80% de la population était chrétienne en 1993, avant les Accords d’Oslo, pour moins de 18% aujourd’hui, depuis que ce territoire est sous administration palestinienne. Comme les Chrétiens d’Iraq, comme les Chrétiens de Syrie, comme les Coptes égyptiens, les communautés chrétiennes de Judée-Samarie et de Gaza, parfois contraintes à se convertir à l’islam, sont en train de disparaître dans un silence assourdissant, incapables de résister à l’islam politique.

Ouvrons les yeux : la victimisation systématique des Palestiniens a pour effet d’exaspérer les passions, alimenter la haine d’Israël et risque in fine de légitimer la violence contre les Français juifs. Je rappelle douloureusement, à cet égard, qu’en 2012, Merah a justifié l’effroyable tuerie de l’école Ozar Hatorah à Toulouse par le sort des enfants palestiniens. En janvier 2015, Coulibaly a brandi le même motif pour l’attentat de l’Hypercasher, où quatre de nos compatriotes ont été abattus parce que juifs. J’aurais espéré, après l’émotion suscitée par ces attentats, que les médias, et particulièrement les médias grand public suivis par des millions de téléspectateurs comme le magazine Enquête exclusive sur M6, prendraient conscience de leur responsabilité et opteraient pour une couverture plus équilibrée du conflit israélo-palestinien pour apaiser les consciences et pacifier le débat démocratique.

La liberté de la presse est une liberté fondamentale. Toutefois, elle n’autorise pas, surtout quand il s’agit d’un sujet si complexe et si sensible, une présentation orientée, risquant de heurter les sensibilités et d’enflammer les esprits. Quand le sensationnalisme falsifie l’Histoire et attise la haine, il trahit le journalisme.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président-Directeur général, l’expression de mes salutations distinguées.

Ouman : grave incident antisémite

Des voyous au crâne rasé ont fait irruption dans la nuit, vers 2 heures du matin, dans le mausolée de Rabbi Nahman de Braslav, dans la ville d’Ouman en Ukraine. Après avoir lancé sur place une tête de porc sur laquelle avait été gravée une croix gammée, ils ont dispersé d’autres parties du corps de la bête et ont ensuite projeté de la peinture rouge, couleur sang, sur le sol et les tables.

Puis ils se sont approchés des fidèles qui priaient sur place et ont dispersé sur eux des gaz lacrymogènes tout en proférant des insultes antisémites. La police ukrainienne, qui avait été prévenue, est arrivée rapidement sur les lieux. Les assaillants ont pris la fuite et pour l’instant, les autorités locales n’ont procédé à aucune arrestation.

Des témoins ont raconté que les antisémites avaient profité de l’heure tardive pour commettre leur forfait, sachant qu’il n’y avait alors que quelques personnes âgées. Les Juifs qui vivent à Ouman ont indiqué qu’ils avaient déjà subi des actes antisémites par le passé mais que cette fois, l’incident était particulièrement grave.

Beaucoup de Juifs sont attendus à Ouman à l’occasion de Hanouka et pour prévenir tout incident, les autorités ont décidé d’assurer une surveillance permanente du site.

Taglit : nouveau record cet hiver

Le projet Taglit, qui propose un voyage gratuit de dix jours en Israël, vient de remporter un nouveau record avec l’arrivée cette semaine à l’aéroport Ben Gourion, en une seule journée, de 2 100 jeunes venus découvrir le pays. Pendant tout l’hiver, on attend pas moins de 16 000 Juifs âgés de 18 à 26 ans, de 22 pays différents.

Ils viennent de France, des Etats-Unis, du Canada, de Russie, d’Ukraine, d’Allemagne, du Brésil, d’Argentine, d’Australie, du Mexique, d’Espagne, du Panama, de Grande Bretagne, de Hongrie, etc.
Au total, depuis le lancement du programme, plus de 500 000 jeunes Juifs ont ainsi visité Israël.

Fondée il y a plus de 15 ans avec le soutien du gouvernement israélien, de donateurs privés, de l’Agence Juive et de communautés juives de diaspora, cette organisation appelée en anglais ‘Birthright Israel’ a pour but de renforcer les liens de la jeunesse juive de diaspora avec le judaïsme et Israël et éventuellement d’inciter à la Alya.

Il y a quelques jours, le directeur général de Taglit Guidi Mark était interviewé sur Galei Tsahal. Il a expliqué que ‘Taglid avait été fondé en raison de l’éloignement des jeunes de diaspora de l’Etat d’Israël et de l’augmentation considérable du nombre des mariages mixtes’.

Il a ajouté : « Notre programme est considéré comme le plus efficace pour renforcer l’identité juive ». Et de préciser encore qu’il avait en outre permis de favoriser la Alya et le tourisme de la jeunesse en Israël. ‘Au départ, nous faisions venir 2000 jeunes par an. A l’heure actuelle, ils sont 45 000 ».

Victoire pour les français de l’étranger !

JANVIER 2018 !

Depuis 2013, le Député Meyer Habib interpelle le Gouvernement pour dénoncer les difficultés liées aux certificats de vie, véritable source d’angoisse et de précarité pour des centaines de milliers de retraités français dans le monde et en particulier en Israël.

 

« Combien d’entre vous ou de vos proches se sont retrouvés dans cette situation insupportable où la caisse de sécurité sociale gèle le versement de la pension au motif que le certificat de vie n’est pas parvenu à temps pour des raisons inexplicables.

Il n’est pas acceptable que des retraités qui ont cotisé toute leur vie vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête ! » a déclaré récemment le député et a ajouté:

« C’est pourquoi c’est une immense victoire pour les Français de l’étranger que j’ai réussi à faire adopter un amendement au Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 (PLFSS 2017) visant à simplifier et faciliter la transmission des certificats de vie par la dématérialisation de la procédure tout en limitant au maximum les risques de fraude.

La Ministre a entendu nos arguments et émis un avis favorable.

Un tel dispositif a déjà été mis en place ou est en voie de l’être dans la plupart des pays de l’Union européenne. Il sera étendu au monde entier et entrera en vigueur le 1er janvier 2018.

Concrètement il en sera bientôt fini des déplacements au consulat ou chez les médecins agréés et de ces courriers postaux dont on ne sait jamais s’ils sont arrivés à temps. Tout se fera par Internet. Les modalités concrètes seront précisées dans les mois à venir. Je vous tiendrai informés.

C’est une très belle victoire pour les quelques 2.5 millions de Français de l’étranger.

Je continuerai à porter votre voix et défendre vos intérêts.

C’est parfois difficile, comme nous le voyons sur la CSG-CRDS sur les revenus du patrimoine que le Gouvernement

s’obstine à maintenir, mais, on l’a vu, avec le temps le travail paie. »

Le Maguen David Adom du Canada fête ses 40 ans

L’association canadienne des amis du Maguen David Adom a célébré son 40e anniversaire lors d’une soirée de gala organisée au cirque Eloize de Montréal en présence de plus de 300 personnes. L’invité d’honneur était le ministre israélien de la Santé Yaakov Litzman, qui est venu en compagnie du président de MADA Eli Bin.

L’association des Amis du Maguen David Adom a été fondée au départ aux Etats-Unis il y a 70 ans. Au fil des années, elle a ouvert de nombreuses antennes à travers le monde, qui recueillent des fonds pour l’acquisition d’équipements médicaux, d’ambulances ou d’autres véhicules d’urgence et pour le financement de nouveaux centres de soins.

Dans son discours, Yaakov Litzman a salué l’action du Maguen David Adom ‘qui agissait avec dévouement pour sauver des vies, à tout moment et partout en Israël’. Il a ajouté que cette action primordiale devait être soutenue et promue par tous les moyens possibles.

Il a ensuite déclaré que les contributions des associations des Amis du Maguen David Adom en coopération avec le directeur de MADA Eli Bin étaient vitales pour l’organisation qui devait pouvoir poursuivre son œuvre salutaire.

Bernard Bitan by Avraham Azoulay…

Dès notre première rencontre, j’ai compris que quelque chose allait changer dans ma vie et dans le paysage du spectacle en Israël. J’ai voulu en savoir plus, c’est ma nature ! Le connaitre, avec cette peur de trop en savoir, de me rapprocher et d’être à la fin déçu. Alors, je l’ai invité au fameux Kikar. Non pas celui de Netanya, mais d’Hamusika à Jérusalem. Mon impression était fausse ! Ce n’est pas une simple vague qui arrive dans notre pays, mais bien une révolution    dans le domaine de la culture française, juive aussi et spirituelle en plus.

Bernard Bitan, le copain d’Elie Chouraki et de Patrick Bruel, a décidé d’investir ses forces et ses moyens, de profiter de ses incroyables relations dans le show-biz pour se concentrer sur Israël.

Il débute « gentiment avec la fameuse comédie, ‘Le prénom’ », mais sa valise est pleine d’autres projets d’envergure… Oui je sais, je dois garder le secret !  Derrière l’homme au sourire tendre et ravageur, se cache plus qu’une simple ambition : l’auteur du ‘Sel et du miel’ possède non seulement un talent d’acteur et de producteur, mais aussi une dimension spirituelle dont il n’a même pas, à mon humble avis, conscience.

Quand il vous parle de la terre d’Israël, de la Shoah, du sionisme ou du peuple, vous pouvez voir ses yeux briller. Bernard, sache que le pays aime ces olim qui font tout bouger, pour apporter du bon, du bien et de l’espoir aux autres… Tu en fais partie. Allez, on te suit, fonce !

 

Cohen-Bitan Entertainment : La nouvelle ‘boîte de prod’ incontournable en Israël

 

Deux noms reliés par une étoile. Tout un symbole. Car ce qui anime Bernard Bitan et Igal Cohen, c’est d’abord leur identité, chevillée au corps et à l’âme. Telle que contée dans l’histoire ‘Le Sel et le Miel’, cette magnifique comédie musicale qui avait séduit des milliers de personnes, les faisant rire et pleurer à la fois. Remonter ce spectacle en hébreu pour exporter leur message d’Israël vers le monde entier : un rêve, un point de départ et le moteur de ces deux amis, désormais associés autour de projets culturels passionnants et pleins de sens.

« Depuis la création de Cohen-Bitan Entertainment, les propositions pleuvent, plus belles et émouvantes les unes que les autres », explique Bernard Bitan. Qualité, travail, rigueur : les deux associés placent la barre haute. Après Johanne Tolédano pour son Jeu de l’Ego, « un véritable coup de cœur humain et artistique », Cohen-Bitan Entertainment présente, à partir du 26 décembre, une tournée du ‘Prénom’ mis en scène par Elie Chouraqui et sous-titré en hébreu, avant ‘Le Sel et le Miel’ déjà très attendu, tant dans le monde du spectacle israélien qu’au sein de la communauté francophone.

Quelques surprises (de taille) devraient également trouver le moyen de se frayer un chemin dans le (grand) cœur des producteurs impatients d’offrir au public une culture d’excellence et d’émotion. Affaire à suivre….

 

Le Prénom, l’un des plus grands succès du théâtre français revisité par Elie Chouraqui arrive en Israël. L’histoire : Pierre et Élisabeth dite ‘Babou’, sont heureux en ménage depuis 17 ans et les parents comblés de deux enfants. Lui est plutôt de gauche, normalien, spécialiste de Montaigne ; elle travaille dans un collège de banlieue.

Ce soir, ils reçoivent Vincent, le frère de ‘Babou’, qui a réussi dans l’immobilier, Anna, sa femme, qui attend un bébé, et Claude, leur ami d’enfance.

Entre boulettes de viande et vin rouge, le repas commence bien, jusqu’à ce que Vincent annonce le prénom qu’il a choisi pour son fils. Sa réponse plonge la famille dans le chaos.

Un enfant, c’est le début du bonheur.

Un prénom, le début des galères…

Une comédie pleine d’humour et de vérité ! Avec Bernard Bitan (Vincent), Cécile Bens’ (Elisabeth), Marco Gaon (Pierre), Richard Achour (Claude), Déborah Sellam (Anna).

 

Tel-Aviv – les 26 et 27 décembre à 20:30 au théâtre Tsavta

Jérusalem – le 3 janvier à 20:30 au Théâtre Beth Shmuel

Ashdod – le 5 janvier à 20: 00 au Yad Lebanim

Et bientôt dans d’autres villes en Israël…

Réservez vite vos places au 07.47.26.81.67 ou au 03.602.36.19  ET DITES LE CODE OLIM

AMI fait de l’emploi sa priorité

Par Avi Zana

L’Alya de France va probablement se stabiliser en 2016 autour de 4 500 Olim, après 2 années exceptionnelles en 2014 et 2015. Mais le potentiel reste encore très important.

« Nous avons décidé de faire de l’emploi notre priorité absolue », affirme Avi Zana, directeur de l’association AMI, Alya et Meilleure Intégration. C’est dans cette optique, qu’une délégation dirigée par Daniel Heffès, Chef de Projet Emploi, accompagné par Mylène Rybski, coach dans la création de petites entreprises et Anat Sachartov, experte en placement d’olim, s’est rendue en France ce mois-ci.

Nos consultants ont reçu en entretien individuel plusieurs dizaines de candidats potentiels en phase de préparation de l’Alya. Ces rencontres rajoutent une dimension particulière à la connaissance parfois trop succincte de la réalité du monde du travail israélien.

Ce nouveau projet : « Travailler en Israël: Mythes et réalités », initié par AMI, premier du genre, a pour but de sensibiliser en amont les futurs immigrants à la problématique très particulière de la recherche d’un poste en Israël. En effet, à travers ces rendez-vous personnalisés, l’analyse du profil et des besoins de chacun, nous arrivons plus rapidement à positionner le futur immigrant sur le marché de l’emploi.

« Lors de cette première tournée, nous avons rencontré des profils professionnels variés, tant à Paris qu’en banlieue et nous avons fait ensemble une analyse réaliste de leurs points forts et de leurs difficultés afin d’optimiser leur chance d’intégrer le plus rapidement possible un poste conforme à leurs ambitions », déclare Daniel Heffès.

A la suite des entretiens individuels, les consultants ont effectué une présentation de la réalité du marché de l’emploi israélien et de l’environnement économique prospère et actif à un plus large public, dans les communautés de Paris, de Créteil et du Kremlin Bicêtre.

 

 

Au-delà de cette tournée en France et afin de pérenniser l’information capitale dans ce domaine, AMI met à la disposition de tous, un site spécifiquement dédié à la recherche d’un emploi, emploi-israel.org/ ainsi que « Le guide du salarié » véritable mine d’informations qui aborde tous les aspects pratiques du travail en Israël : contrat de travail, fiche de paye, impôts, chômage, site de recherches d’emploi… Cette brochure de 60 pages a été entièrement conçue par AMI et s’inscrit dans le cadre de la série de publication thématique de qualité initiée par l’association depuis quelques années.

Pour recevoir cette brochure, inscrivez-vous sur le lien :

http://landing.leadlike.com/box-ami-emploi/

Depuis plus de 10 ans, l’association AMI accompagne au plus près les olim de France en adaptant ses services aux besoins de chacun.

Le défi de l’emploi est à la portée de tous mais il est du devoir de chacun d’apprendre l’hébreu et d’accepter les nouvelles règles du jeu pour accéder à de nouvelles opportunités.

Sans négliger les autres aspects de la klita, comme l’éducation et le social, AMI investit dorénavant plus de moyens et d’idées novatrices pour faciliter le plein emploi chez les olim de France, mais « les olim doivent abandonner le monde illusoire des call-centers pour rentrer de plein pied dans la société israélienne ; peut-être un prix à payer à court terme, mais certainement une intégration réussie en perspective ».

Pour plus d’informations, contactez-nous par téléphone au 02-623-5788, par mail :

[email protected], ou sur notre page Facebook

https://www.facebook.com/ami.emploi.israel/?fref=ts

 

 

4 000 arrivées : pas si mal… Entretien avec Dov Maimon autour du tassement de l’alyah française

La baisse de l’alyah de France ? “Il faut relativiser”, rétorque Dov Maimon. Ce chercheur au JPPI (Jewish People Policy Institute), un think-tank de chercheurs en prospective sur le monde juif, connaît bien le sujet. Certes, l’année 2015 a connu un pic exceptionnel avec 8 000 arrivées en provenance de l’Hexagone, mais jusqu’à 2012-2013, on plafonnait à 2 000 immigrants par an, rappelle-t-il. Alors si 2016 se termine avec 4 à 4 500 nouveaux arrivants, cela reste un score très honorable.

Pour Dov Maimon, ces chiffres n’ont rien d’étonnants. En juin dernier, déjà, il avait présenté en Conseil des ministres les résultats d’un rapport de synthèse sur la situation de l’alyah de France. Il expliquait alors ce tassement par 4 raisons principales.

“Premièrement, le réservoir de l’alyah idéologique est aujourd’hui relativement asséché”, avance-t-il. Il décrit les juifs encore en France comme plus pragmatiques, qui “ne viendront que sur fond de calculs de rentabilité”. En clair, si l’alyah implique pour eux une baisse significative de leur niveau de vie, ils préfèreront s’abstenir. Pour motiver cette population, l’Etat devra leur proposer un véritable plan de délocalisation, adapté, précise Dov Maimon.

Deuxième raison : les difficultés réelles et sérieuses inhérentes à l’alyah, au niveau de la scolarisation des enfants et de l’insertion professionnelle des parents. Autant de blocages soit bureaucratiques, soit liés à la différence des structures en France et en Israël.

 

Une communauté en détresse sociale

Troisième raison : il existe en France quelque 50 000 juifs, très intéressés par l’alyah, mais qui n’en ont pas les moyens. “Près de 40 % de leur budget mensuel provient de fonds publics, d’aides sociales diverses, qu’ils perdront en arrivant en Israël”, pointe Dov Maimon. Un cas de figure qu’Israël ne connaît pas : celui d’une population en difficulté, mais originaire d’un pays riche. L’Etat a déjà accueilli des communautés en détresse, comme les juifs d’Ethiopie, ou débarquant de pays aisés comme les Etats-Unis. Mais une population en difficulté qui vient d’un pays riche, reste pour lui une inconnue. Ces juifs de France ont d’ailleurs des attentes très grandes que l’Etat ne sera certainement pas en mesure de leur donner, explique le chercheur. “Il existe une profonde différence de mentalité entre la France et Israël : d’un côté, c’est un pays d’assistanat développé, de l’autre, celui de l’entreprenariat individuel par excellence”, pointe-t-il. Donc s’il veut faire venir cette population habituée à une aide sociale importante, Israël devra penser un plan différent.

Enfin, quatrième et dernière raison principale de cette baisse de l’alyah française en 2016 : les sérieux efforts entrepris par Manuel Valls pour combattre l’antisémitisme en France. Par les moyens débloqués et ses mesures, le Premier ministre français a su rassurer les juifs de France. Parallèlement, les attentats du Bataclan et de Nice ont changé la donne pour montrer que les juifs de l’hexagone ne sont pas les seuls à être visés par le terrorisme, mais l’ensemble de la population française. “Les juifs ont moins l’impression d’être mis sur la touche, d’être isolés, ils se sentent participer à une difficulté commune”, note Dov Maimon.

Le chercheur cite aussi une petite amélioration économique en France et l’Intifada des couteaux en Israël, qui ont pu faire penser à certains juifs qu’il n’y avait plus une réelle urgence à partir.

 

Les jeunes d’abord

Si on parle de 500 000 juifs encore en France, le chercheur estime à quelque 100 à 150 000, les juifs connectés à une vie communautaire. Les autres, outre leur appartenance statistique liée à leurs origines juives, ne démontrent aucun intérêt pour la chose juive ou israélienne. Ce qui signifie que le vivier de réels candidats à l’alyah se cantonne à 100 000 voire 120 000 juifs. Pour les faire venir, continue Dov Maimon, il faudrait que l’Etat invente un autre modèle d’immigration qui, à l’heure actuelle, n’est pas décidé politiquement : “on ne voit pas de changement majeur”. Et d’invoquer des raisons de politique intérieure, liées aux contraintes de la coalition.

Alors, oui, les juifs de France – les jeunes en particulier – finiront par venir, par petites vagues, à plus ou moins 4 000 par an, note le chercheur, “comme cela s’est d’ailleurs passé avec les juifs du Maroc, venus progressivement sur 20 ou 30 ans”.

Pour lui, la priorité consisterait à mettre sur pied des programmes pour les jeunes juifs des zones sensibles, généralement issus de familles défavorisées. “Mais de la même façon que la communauté juive française ne se met pas en charge de relocaliser ces populations vers des quartiers plus sécurisés, l’Etat d’Israël ne considère pas non plus cela comme un danger suffisant pour lancer un plan d’urgence”. Maintenant, on peut aussi imaginer un scénario plus dramatique, avec l’élection de Marine Le Pen, la sortie de la France de l’Europe, et l’écroulement de l’Euro qui viendraient précipiter les choses, précise-t-il.

“En cas de guerre civile en France, Israël sait intervenir”, poursuit Dov Maimon, “affréter des avions pour rapatrier des juifs qui habiteront sous des tentes, comme avec les juifs d’Ukraine”. En clair, pas question de recevoir un appartement à Tel-Aviv ou Jérusalem. L’Etat fait ce qu’il peut faire, et c’est déjà énorme, lance le chercheur, “aucun pays au monde ne donne un panier d’intégration”.

Alors pour lui, ce ralentissement de l’alyah française a peut-être du bon. L’occasion de rappeler aux candidats que l’alyah est un projet qui se planifie, qu’il faut penser. Son message aux juifs de France : “préparez-vous, même si cela prend 2 ou 3 ans, essayer de faire des économies, ne serait-ce que 10 à 20 000 euros. Si vous pouvez vendre vos biens et vous mettre en location, faites-le.” Mais tout ça n’est qu’un vœu pieux, regrette-t-il, “car tout au long de l’histoire du peuple juif, on n’a jamais vu une communauté comprendre ce genre de message”.

 

Hommage à Claude Meyer : au-delà de l’espérance… Par Jacquot Grunewald

Lorsqu’il m’arrivait de présenter Claude Meyer, j’avais recours au titre d’une rubrique du Reader’s Digest de nos adolescences: « L’homme le plus extraordinaire que j’ai rencontré ». Je ne pense pas avoir jamais usé de cette formule pour un autre. Claude est mort à 85ans, avec, à ses côtés, Claudine, leurs enfants et petits-enfants, le 9 novembre 2016. Mais beaucoup ne sont pas prêts à l’admettre. Comme ils n’acceptent pas que cet homme souriant, fin, élégant, à votre écoute, au visage rayonnant, ait atteint cet âge. Le refus que dictent l’admiration et l’amitié l’emportent… portent au loin une insupportable réalité.

A son exemple, justement, parce que Claude Meyer a su casser les frontières du réel, comme il dépassait de son long pas, les grands espaces qu’il aimait parcourir. Certes, sa générosité, la soif du judaïsme qu’il avait découvert à l’école d’Orsay, son sionisme, l’œuvre accompli au KKL, l’accueil des réfugiés d’Algérie à Strasbourg, la présidence de l’Appel Juif Unifié qu’il y a assumée, son action pour le Biafra et d’autres causes humanitaires étaient exemplaires. Mais dès alors, dans un tout autre domaine, il a su briser les barrières ordinaires en créant, le premier supermarché du prêt-à-porter en France. On imagine les difficultés à affronter, les hostilités rencontrées. Je me rappelle les nuits de veille dans le magasin que menaçaient des commerçants de la ville. Mais il a tenu bon et il a su gagner son pari.

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Claude et Claudine ont su vaincre, après, toutes les excellentes raisons qui auraient pu les retenir en France. A leur arrivée en Israël au début des années 80, tout laissait à penser que leur engagement communautaire continuerait. On ne se refait pas. Mais au lieu de suivre la voie, Claude a su vaincre l’ordinaire une nouvelle fois. Là encore au niveau industriel et commercial pour commencer, en tentant, sans se faire d’illusions illimitées, il est vrai, d’apporter sa part dans la coexistence judéo-arabe par l’ouverture d’ateliers de fabrication de vêtements dans l’espace arabe.

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Au niveau de l’action sociale, les besoins étaient considérables. Nombre d’Olim de France ou d’Europe devaient être aidés. Les organisations à l’œuvre auraient souhaité son concours. Elles le savaient assuré. Mais Claude a vite compris que l’urgence criait d’ailleurs, depuis les rues d’Israël… auxquelles trop d’enfants, aux conditions familiales très difficiles étaient condamnés. Avec, principalement, Claude Kadouch, qui lui, venait de Paris, il a alors lancé les Maisons de l’Espérance, regroupées bientôt dans l’Association Negba (www.negba.org) qui portent chacune le nom d’une personnalité de la Communauté française. A Beth Shemesh d’abord, à Beeér Shéba surtout, à Netivoth, à Jérusalem, c’est plus d’un millier d’enfants qui grâce au suivi scolaire qu’on leur offrait, à l’affection témoignée, à l’encadrement, au déjeuner convivial, ont été et sont sauvés. Et le Mur que Claude Meyer a élevé au Musée des Lohamei Haguettaot en souvenir de Daniel Trocmé, qui refusa d’abandonner aux nazis les étudiants qu’il cachait dans sa… maison d’espérance à Chambon, pour les suivre en déportation, montre à quel point rien de ce qui était humain ne lui était étranger.

 

www.negba.org

www.facebook.com/AssociationNegba

 

Dérapage de François Fillon sur la communauté juive

Toujours dans cette mode néfaste actuelle de tout mettre sur le même plan afin de ne pas paraître islamophobe, le candidat aux primaires de la droite a dérapé mercredi matin sur Europe 1. En voulant dénoncer la menace islamique en France, il a notamment dit: « Les intégristes sont en train de prendre en otage la communauté musulmane, il faut combatte cet intégrisme. Comme d’ailleurs dans le passé on a combattu une forme d’intégrisme catholique. Comme on a combattu la volonté des juifs de vivre dans une communauté qui ne respectait pas toutes les règles de la République française ».

Mettre ainsi sur le même pied les Juifs qui ont toujours été un modèle de loyauté – parfois à l’extrême- envers la République et les islamistes qui entendent mettre la France à genou a fait rapidement réagir le grand rabbin de France Haïm Korsia. Il a personnellement appelé François Fillon au téléphone pour recevoir des éclaircissements et a publié un communiqué officiel, rappelant « l’attachement des Français juifs à la France ainsi que leur volonté d’intégration » et surtout que « si communautarisme juif il y a parfois eu jadis, ce n’était en rien le fait ni le choix des citoyens de confession juive, mais la conséquence de la non-acceptation par la société française d’alors de leurs semblables».

« Le grand rabbin Korsia a par ailleurs rappelé le rôle du Grand Sanhédrin mis en place par Napoléon en 1806, qui n’est autre que la proclamation de la garantie de pouvoir vivre le judaïsme dans le respect des lois de la République » indique sa conseillère et porte-parole Yaël Hirschsohn.

Au QG de campagne de François Fillon on n’a pas voulu que se crée la moindre polémique et on invoque une « mécompréhension ». Le porte-parole de François Fillon, Jérôme Chartier, a déclaré: « François Fillon est très clair sur le fait qu’il peut exister dans tout mouvement religieux des dérives sectaires. Cela existe, chacun le sait. Mais en même temps il a toujours salué l’intégration des juifs de France, qui ne date pas d’hier puisque le Consistoire date de Napoléon. Les juifs de France sont Français, comme les chrétiens de France sont Français, comme les musulmans de France sont Français, sauf ceux qui participent à l’intégrisme islamique, au totalitarisme islamique et qu’il faut combattre ».

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Meyer Habib : « PERMIS DE CONDUIRE FRANÇAIS EN ISRAËL : NOUS AVANÇONS « 

PERMIS DE CONDUIRE FRANÇAIS EN ISRAËL : NOUS AVANÇONS

Alerté il y a près d’un an et demi entre autres par Sammy Ghozlan de l’urgence de trouver des solutions au problème de la conversion du permis de conduire français en Israël, ce dossier est devenu une de mes priorités.

A l’heure actuelle, après un an de résidence en Israël, on est tenu de convertir son permis en produisant une attestation ophtalmologique et en passant un examen pratique de conduite. On peut ainsi aboutir à la situation absurde où des Français conduisent en Israël pendant un an avant de se faire retirer leur permis après avoir échoué à un examen de conduite… Or, dans les faits, on constate que de très nombreux Français, même bons conducteurs, échouent à l’examen et sont obligés de retourner à l’auto-école, ce qui est non seulement coûteux mais aussi humiliant et chronophage.

J’ai eu plusieurs réunions avec le Ministre des Transport Israel Katz, avec lequel j’avais déjà travaillé avec succès en 2013-2014 pour l’ouverture de lignes Paris-Tel-Aviv low cost type Easy Jet.

Voyant que les choses trainaient en longueur, j’en ai parlé au Premier ministre Netanyahu, qui s’est montré immédiatement très sensible à cette question, a compris l’urgence d’agir et m’a assuré de tout son appui. Lui seul pourra faire évoluer les choses et nous avons encore évoqué cette question au téléphone ce week-end en marge d’un échange sur le premier tour de la primaire de la droite et du centre.

Je me suis donc entretenu à plusieurs reprises avec Yoav Horowitz, directeur de cabinet du Premier ministre Netanyahu, pour accélérer le dossier.

A ce stade, contrairement à ce qui a été annoncé par certains médias, il est prématuré d’affirmer la suppression des examens d’équivalence de permis de conduire. Les travaux sont en cours et le montage juridique reste à finaliser.

Pour être succinct, et sans entrer dans les détails, suite à mon intervention, les israéliens sont d’accord sur le principe d’une équivalence mais exigent logiquement de la France la réciprocité. Or, à ce jour, les permis de conduire israéliens ne sont hélas pas reconnus dans notre pays, comme me le signalent régulièrement des Franco-israéliens qui ont des difficultés à obtenir la conversion de leur permis israélien en France.

C’est pourquoi Yoav Horowitz a pris l’attache de Yuval Rotem, directeur général du ministère israélien des affaires étrangère, pour montrer l’implication du Premier ministre et mettre un coup d’accélérateur à un accord France-Israël sur les permis de conduire.  Il m’a transmis hier soir un projet de convention bilatérale franco-israélienne qui sera discuté dans les semaines à venir par l’Ambassade d’Israël à Paris avec les autorités françaises compétentes.

Si cela devait prendre trop de temps, je plaiderai pour une démarche unilatérale d’Israël car ces problèmes de conversion concernent en premier lieu les Olim de France en Israël.

En conclusion, encore un peu de patience. Ça ne dépend hélas pas que de moi mais vous pouvez me faire confiance : comme pour les équivalences de diplômes de dentistes, nous allons réussir à mettre fin à cet obstacle injustifié à l’intégration des Olim.

Je tiens enfin à remercier pour leur aide mon équipe de conseillers et délégués consulaires LR-UDI ainsi que les députés israéliennes du Likoud Nurit Koren, et Sharen Haskel, qui font avancer le dossier à la Knesset.

Sortie sur tous les écrans israeliens le 24 novembre du film français « Retour chez ma mère » לחזור לגור עם אמא

Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l’appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

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לחזור לגור עם אמא

סרטו של אריק לאבן

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy

Sur un thème social plutôt grave et sur un scénario parfois un peu paresseux, une comédie populaire, au bon sens du terme, et réussie. Avec un duo Balasko- Lamy, où les deux font la paire.

 

Télé 2 semaines par Emilie Leoni

Au-delà des situations cocasses jubilatoires, et malgré quelques passages obligés du film de famille (le dîner et son traditionnel règlement de comptes, par exemple), Retour chez ma mère aborde aussi des thèmes plus « sérieux » comme la fratrie, la sexualité, l’entraide. Et il le fait avec justesse.

 

Femme Actuelle par Valérie Beck

Si la réalisation, classique, est presque théâtrale, le sujet abordé, pile dans l’actualité, est traité avec beaucoup de justesse et d’humour, comme cette laborieuse leçon sur internet de la fille à la mère. Retour chez mère, un retour gagnant !

 

Le Parisien par Alain Grasset

Tiercé gagnant de femmes.
Télérama par Guillemette Odicino

Une comédie familiale « à l’italienne », vipérine et joliment amère dans ses meilleurs moments.

 Le Monde par Thomas Sotinel

Si le récit se conforme aux normes de la réconciliation familiale, le portrait de femme que dessine Josiane Balasko, en mère de famille dont la seconde jeunesse est menacée par une progéniture aussi envahissante qu’inconsciente, est remarquable de délicatesse.

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Tel-avivre.com

Les diplômes français de pharmacie bientôt reconnus en Israël

Après la reconnaissance du diplôme des chirurgiens dentistes français c’est au tour des pharmaciens français l’équivalence en Israël de leur diplôme reconnu en première lecture par le parlement israélien.

C’est grâce à l’initiative de la Fondation Pharmadom et de son président Gérard Benhamou que cette reconnaissance à pu se faire.
fondation-des-pharmaciensCette annonce vient récompenser les efforts engagés par la Fondation Pharmadom depuis plusieurs mois. La Fondation Pharmadom avait pris sur elle de lancer une pétition mettant en lumière les obstacles auxquels se heurtaient les praticiens pour exercer leur profession en Israël.

Le dernier voyage de solidarité annuel de la Fondation Pharmadom en Israël a été l’occasion pour la Fondation de remettre la pétition à plusieurs ministres et de rencontrer Monsieur Elie Elalouf, député et président de la Commission santé de la Knesset. Ces rencontres ont permis à la Fondation Pharmadom d’exposer ses arguments en faveur d’une reconnaissance d’équivalence des diplômes et de soumettre ses recommandations. Les nombreuses années d’étude et l’inégalité des conditions de travail entre praticiens francophones et les praticiens détenant un diplôme israélien avaient été mises en avant.

Cette décision en première lecture de la Knesset viendrait mettre fin à un problème d’une réelle ampleur, si elle est définitivement entérinée. La réussite de l’Alyah de nombreux français était remise en cause par cette absence de reconnaissance d’équivalence des diplômes, qui les empêchait d’exercer leur profession en Israël. Cette réforme serait donc le gage d’une intégration mieux réussie pour de nombreux pharmaciens en Israël.

Pour Gérard Benhamou, président de la Fondation Pharmadom : « Nous sommes heureux que la Knesset ait entendu notre cause. Attendons maintenant sa validation définitive. »

Sylvie Bensaid Tribunejuive.info

Arrivée d’olim de France et d’Ukraine

Environ trois-cent olim atterriront mardi à l’aéroport Ben-Gourion. Ils arrivent principalement de France et d’Ukraine en quatre vols différents. Leur alya est organisée et soutenue financièrement par le Keren Yedidout du rav Yehiel Eckstein qui recueille des dons auprès de milieux chrétiens amis d’Israël.

Photo Yossi Zamir / Flash 90

Paris: manifestation contre l’Unesco

Des organisations de la communauté juive de France ainsi que des associations pro-israéliennes se sont rassemblées jeudi en fin d’après-midi près du Quai d’Orsay pour protester contre la décision de l’Unesco concernant Jérusalem. Ils portaient des pancartes de soutien à Israël ainsi que mentionnant: »Jérusalem est la capitale éternelle du peuple juif ». Le Crif et le Consistoire ont participé au rassemblement ainsi que de nombreux non-juifs. Comme il était prévisible les médias français n’ont pratiquement pas relayé l’événement.

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Une nouvelle recrue américaine de Tsahal extrêmement motivée

Avi Rosenblum, jeune sportif juif américain, a renoncé à une carrière prometteuse de footballeur pour faire sa alya et s’engager dans les rangs de Tsahal.

Son histoire, relatée par la première chaîne de la télévision israélienne, n’est pas banale. Né de parents afro-américains chrétiens, il a été abandonné à l’âge de 2 semaines et adopté par un couple de Juifs de Californie qui l’a élevé dans sa religion et a célébré sa Bar Mitsvah.

Renonçant à son sport favori qui aurait pu lui ouvrir une belle carrière, il a préféré monter en Israël et il est à présent un soldat seul servant dans une base militaire de Galilée.

Il a raconté qu’il avait fait un premier séjour de huit mois dans le pays et qu’à son retour aux USA, il avait ressenti un véritable manque, comprenant qu’il devait absolument revenir en Israël.

Il avait quatre ans lorsque son cousin, Yohanan Hilberg, 22 ans, de Netser Hazani, a trouvé la mort dans une attaque d’une unité d’élite des forces navales israéliennes au Sud-Liban. A présent, il rêve d’être incorporé dans un commando de la Marine israélienne.

Avi Rosenblum, âgé aujourd’hui de 23 ans, aurait pu devenir un grand footballeur s’il était resté aux Etats-Unis. Interrogé sur ses projets d’avenir, il a hésité à peine avant d’affirmer qu’il voudrait ‘vivre en Israël toute sa vie’.

Moscou : la plus grande souccah d’Europe

La communauté juive de Moscou possède la plus grande souccah d’Europe avec près de 1 000 places assises. Cette souccah géante a été construite dans la cour de la grande synagogue Marina Roscha, située dans le centre de la ville, pour accueillir des convives pendant les deux premiers jours de la fête de Souccoth. Mis à part ces repas servis gratuitement, la Souccah restera ouverte toute la semaine, sur l’initiative de l’administrateur de la synagogue, et des collations légères seront proposées aux visiteurs avec des boissons chaudes et fraiches et des assiettées de soupe. Ils pourront par ailleurs accomplir la Mitsvah des Quatre espèces (Arba Minim) mises sur place à leur disposition.

Melbourne : partis à l’autre bout du monde à la demande du Rabbi

Par Claire Dana-Picard

 

Originaires tous deux de France, le Rav Shlomo Sabbah et son épouse Bra’ha sont partis à l’autre bout du monde à la demande du Rabbi. Mais leur mission pour ‘Habad n’a pas démarré tout de suite. Après son mariage en France, le couple a passé trois ans à New York ‘chez le Rabbi’ pour que le Rav Sabbah puisse étudier et obtenir son diplôme de rabbin et de dayan. Puis, ce fut le départ pour Melbourne en 1988 où le Rav Sabbah devait étudier au Kollel. Au bout de deux ans, sur les recommandations du Rabbi, le couple a poursuivi son séjour et finalement, cette première étape a duré six ans.

C’est alors qu’un poste de Rosh Kollel a été proposé au Rav Sabbah en France. Mais en même temps, une autre opportunité s’offrait à lui, celle de devenir le rabbin de la synagogue séfarade de Melbourne. Le Rabbi leur a demandé de rester en Australie et ils s’y sont donc installés ‘pour de bon’ en tant que Chlou’him.

Que représente cette Cheli’hout pour eux ? « Nous sommes un peu les ambassadeurs de la France et du monde séfarade en Australie, répond Bra’ha. Il n’y a pas d’autre rabbin séfarade français ici. En plus, tous les Juifs français qui arrivent à Melbourne passent par chez nous et ils sont de plus en plus nombreux. Nous avons une vingtaine d’invités tous les Shabbat, et parmi eux un certain nombre d’Israéliens, et les fêtes juives sont célébrées avec la communauté ».

« En outre, précise-t-elle, une activité est organisée une fois par mois, à l’occasion de Rosh ‘Hodesh, à la synagogue à laquelle participent entre 70 et 80 personnes ».

« Par ailleurs, ajoute encore Bra’ha, il existe une école ‘Habad, qui a été ouverte avant notre arrivée par le Rav Groner, avec des offices de différents rites et s’adressant à des publics variés ».

Il s’agit visiblement d’une véritable vocation qui apporte au couple, comme on peut l’imaginer, de nombreuses satisfactions. Ils sont tout d’abord heureux de pouvoir venir en aide aux gens, leur prêter une oreille attentive, leur trouver éventuellement du travail ou bien les renforcer dans leur judaïsme. La Cheli’hout, ne l’oublions pas, est un travail de couple : le Rav Sabbah, qui est au Kollel ‘Habad, s’adresse essentiellement aux hommes de la communauté, suit les jeunes ‘Habad qui viennent de se marier et s’occupe aussi du Chalom Bayit, c’est-à-dire de l’harmonie dans les foyers. Son épouse Bra’ha, enseignante à l’école ‘Habad, est de son côté plutôt à l’écoute des femmes, créant avec elles des liens d’amitié solides, leur enseignant les lois juives et tentant, lorsque cela s’avère nécessaire, de les aider à régler toutes sortes de problèmes.

Ce qui est impressionnant, dans ce contexte, c’est l’exemple donné par les parents à leurs enfants qui, souvent, veulent vivre à l’âge adulte le même type d’expérience et souhaitent, comme eux, se dévouer pour la communauté. Le Rav Sabbah et son épouse Bra’ha ont ainsi plusieurs enfants qui ont choisi d’être Chlou’him à leur tour. L’un de leurs fils, qui est marié et père de deux enfants, a décidé de s’installer avec sa famille à Nouméa en Nouvelle Calédonie pour y ouvrir le premier Bet ‘Habad du pays.

Drame à Poissy: le fils du rabbin mortellement fauché par un camion

Un véritable drame s’est produit dans la commune de Poissy dans les Yvelines. Le fils du rabbin de la communauté locale a été fauché par un camion alors qu’il marchait avec son père en rentrant de la synagogue après l’office de Souccot. Le garçonnet âgé de sept ans a été heurté à la tête par une béquille latérale du camion qui s’était détachée. Violemment projeté contre la grille d’un bâtiment le malheureux enfant a été grièvement touché. Il est décédé sur place dans les minutes qui ont suivi malgré les efforts d’une passante puis des secouristes du SMUR.

L’enquête devra faire la lumière sur les circonstances de l’accident et voir s’il s’agit d’une négligence de la part du conducteur ou d’une défaillance su système. Il semble que cette béquille, censée stabiliser le véhicule à l’arrêt, se soit décrochée en route. Le conducteur, un employé d’une société de travaux publics et pétroliers, a été placé en garde à vue. Après avoir été autopsié dans le courant de la semaine, l’enfant sera inhumé à Jérusalem.

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Meyer Habib dénonce les propos de Marine Le Pen

Le député des Français de l’étranger Meyer Habib (Udi) a dénoncé les derniers propos de Marine Le Pen qui annonçait qu’en cas de victoire à la présidentielle elle interdira le port de tous les signes religieux ostentatoires, parmi eux le burkini et la kippa. « Dire aux juifs de France de cesser de porter la kippa équivaut à leur dire qu’ils n’ont plus leur place en France », écrit notamment le député. Ce dernier accuse surtout la présidente du Front National de faire une généralisation erronée: « Aujourd’hui, il y a un problème avec l’Islam politique et militant, mais il ne faut pas généraliser et voir chaque signe de religiosité dans toutes les confessions comme un problème ».

Marine Le Pen avait expliqué que la kippa ne représente pas un problème pour elle en France mais qu’elle l’interdirait au nom de l’égalité et pour ne pas apparaître comme islamophobe.

Photo Hadas Parush / Flash 90

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