mardi, 24 janvier, 2017

Israël veut devenir leader mondial dans le domaine de ‘l’automobile intelligente’

Israël est déjà très en pointe dans le domaine des équipements électroniques automobiles. Mais le gouvernement tient à faire d’Israël un véritable leader mondial dans la technologie automobile. Dans sa séance de dimanche, le conseil des ministre a décidé d’un programme national pour développer l’industrie du transport intelligent avec pour objectif de mettre au point des solutions innovantes applicables à la majorité des véhicules. Un budget de 250 millions de shekels sur cinq ans été débloqué à cet effet.

Les responsables de ce programme seront Elie Gruner, directeur de cabinet du Premier ministre et Keren Terner, directrice-générale du ministère des Transports.

Lors de la discussion, le Premier ministre a déclaré: « Je salue cette importante initiative. Israël dispose d’un avantage certain dans la capactités à créer des solutions conceptuelles, grâce à la qualité de ses ressources humaines et son don pour la créativité et l’innovation. Notre rôle en tant que gouvernement est de permettre à ces dons de s’exprimer, notamment en favorisant la recherche, en injectant des budgets et en supprimant un maximum d’obstacles bureaucratiques… ». Binyamin Netanyahou a estimé que les industries high-tech israéliennes atteindront un chiffre d’affaires de 7 trillions de dollars d’ici 2030 et que les innovations dans le domaine des transports profiteront en premier lieu aux automobilistes israéliens.

Le ministre des Transports Israël Katz a souligné que les innovations israéliennes en matière de technologie automobile permettent à la fois de sauver des vies humaines, de réduire les embouteillages ainsi que la taux de pollution de l’air.

De son côté, le Prof. Avi Simhon, directeur du Conseil national de l’Economie au Bureau du Premier ministre a indiqué qu’Israël se trouve à l’orée d’une véritable révolution qui va donner un essor considérable à l’économie israélienne en faisant d’Israël le leader mondial dans la branche de la technologie automobile.

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France-Israël : les échanges commerciaux se sont tassés en 2016.

Le recul des exportations israéliennes de marchandises vers la France s’est traduit pour Israël par une aggravation de son déficit commercial.

3,14 milliards de dollars : c’est le volume des échanges de marchandises entre Israël et la France en 2016. Selon les chiffres des douanes israéliennes, le commerce bilatéral a reculé de 4,5% entre 2015 et 2016 : l’an passé, les deux pays avaient échangé des marchandises pour un montant de 3,29 milliards de dollars.

À noter que les statistiques israéliennes du commerce extérieur sont fournies en shekels ou en dollars, y compris pour les pays de la zone euro.

En 2016, les exportations israéliennes vers la France ont totalisé 1,45 milliard de dollars ; en sens inverse, les fournitures françaises à Israël ont atteint le montant de 1,69 milliard de dollars.

EXPORTATIONS ISRAÉLIENNES : EN RECUL

La principale cause du recul des échanges commerciaux entre les deux pays se trouve dans les exportations israéliennes : celles-ci sont passées de 1,68 milliard de dollars en 2015 à 1,45 milliard en 2016 : soit une baisse significative de près de 14%. C’est la première fois depuis trois ans que les ventes de produits israéliens en France reculent.

Il est vrai que ce sont toutes les exportations israéliennes qui ont connu un net recul en 2016, sans doute en raison d’un shekel trop fort. En revanche, certains pays ont réussi à surmonter les difficultés des changes et ont même accru leur achats de marchandises à Israël : en Europe, c’est le cas de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Espagne qui ont, en 2016, acheté davantage de produit israéliens qu’en 2015.

Malgré le recul des exportations israéliennes enregistré en 2016, la France reste, comme en 2015, le 12e client d’Israël.

IMPORTATIONS ISRAÉLIENNES : EN HAUSSE

En revanche, la France a continué d’accroître ses fournitures de marchandises à Israël. En 2016, les importations israéliennes en provenance de la France se sont montées à 1,69 milliard de dollars, contre 1,60 milliard en 2015 ; c’est une progression de plus de 5% en un an.

Au classement des pays fournisseurs d’Israël, la France a occupé la 10e place en 2016 ; c’est donc sans changement par rapport à sa place de 2015.

DÉFICIT COMMERCIAL : DÉGRADATON POUR ISRAËL

Résultat de la baisse des exportations israéliennes vers la France et de la hausse de ses importations : le commerce bilatéral est devenu déficitaire pour Israël. En 2016, Israël a accusé un déficit de 244 millions de dollars dans ses échanges de marchandises avec la France.

Il s’agit bien d’un retournement de tendance puisque le commerce franco-israélien était excédentaire pour Israël au cours des trois dernières années.

Jacques Bendelac (Jérusalem) www.israelvalley.com

Des chercheurs ont découvert que la circoncision aide à prévenir contre toutes les souches du VIH (Sida) et pas seulement la souche VIH-1 !

Une équipe internationale de chercheurs a étudié en Afrique de l’Ouest les effets de la circoncision sur le virus VIH et en a conclu que la circoncision freine considérablement la propagation de toutes les variantes du virus du Sida ! …..Détails…….


Les six chercheurs qui ont mené cette étude intitulée  » La circoncision masculine et l’émergence de l’épidémie du VIH-2 en Afrique de l’Ouest  » ont publié leurs résultats le mois dernier dans la revue scientifique PLOS.
Il était connu que la circoncision était un bon moyen de se protéger contre la souche VIH-1 mais aucune étude n’avait été menée pour étudier les effets de la circoncision sur la souche VIH-2.
La souche VIH-2 est plus rare que la VIH-1 et la plupart des personnes infectées se trouve en Afrique.
Les chercheurs, qui ont été financés par le gouvernement Belge, ont compilé les résultats des enquêtes menées dans 30 villes de tous les pays d’Afrique occidentale, ces résultats ont été recoupés avec les résultats de tests effectués chez 218 groupes ethniques d’Afrique occidentale qui sont  circoncis.
Il ont également été recoupés avec ceux qui consomment de la viande de brousse et recoupés avec des populations incirconcises.
Les résultats ont montré sans équivoque que la consommation de viandes d’animaux sauvages n’a que très peu d’influence sur la présence du virus, par contre, l’étude a montré que la circoncision joue un facteur important dans la protection des populations contre le virus VIH-2.
Le VIH-2 a été moins étudié que le VIH-1 mais il représente néanmoins une menace considérable pour la santé publique car il est répandu dans le monde entier, plus d’1 million de personnes en sont infectées de par le monde.
A la fin des années 1980, deux études ont montré une forte corrélation entre la prévalence du VIH-1 et la circoncision masculine en Afrique.
D’autres études effectuées plus tard dans d’autres parties du monde ont donné des résultats identiques.
Cette nouvelle étude montre donc que la circoncision freine la propagation du Sida quelle que soit la souche du virus !
Source Koide9enisrael

Les prix de l’immobilier ont atteint un sommet à Ra’anana

D’après le ministère des Finances: les prix ont baissé de 3,8% au troisième trimestre de 2016 à Ra’anana et ont encore diminué en octobre-novembre.

“Nous ne sommes plus déjà dans un marché du logement avec la hausse des prix. Les prix à Ra’anana (Nord de Tel Aviv), par exemple, sont sur une tendance à la baisse”, a déclaré un agent immobilier dans une agence Tama 38 (plan de rénovation et d’ajout de logement à d’anciens immeubles) actif dans la ville, à une conférence sur le renouvellement urbain. “Il est plus difficile aujourd’hui de vendre des logements à Ra’anana”, a déclaré un autre promoteur qui construit dans la ville. Lorsque les entrepreneurs et les agents immobilier disent que les prix baissent, cela vaut la peine d’être attentif.

Afin de comprendre ce qui se passe à Ra’anana, ville qui a connu les plus hauts prix de l’habitation dans la région depuis de nombreuses années, nous avons examiné les prix de la demande, les transactions réelles, les tendances des derniers mois et dernières années, nous avons fait l’inventaire du futur. Les résultats indiquent que quelque chose se passe effectivement dans cette ville (jumelée avec Boulogne-Billancourt (France) depuis 1996).

UNE BAISSE DU PRIX DE LA DEMANDE

Nous commencerons par relever les prix des logements demandés par les vendeurs à Ra’anana. Selon les chiffres fournis par le Yad2, site immobilier en ligne, les prix demandés pour tous les types de logements dans la ville a augmenté considérablement au cours des trois dernières années.

En janvier 2014, par exemple, le prix demandé pour un appartement de trois pièces était à 1.328 million de shekels, montant à 1.4 million de shekels en janvier 2015 et 1.5 million shekels à mi-2016. La situation avec les appartements de quatre pièces était semblable: 1,87 million de shekels en janvier 2014, montant à 1,97 million de shekels en 2016 et dépassant 2 millions de shekels en 2016. Le même modèle s’est produit avec des appartements de cinq pièces.

Ces derniers mois, d’autre part, il semble que les prix demandés se sont modérés, et même diminué dans toute la ville.

Selon les données de Yad2, la tendance des prix pour tous les types de logements a diminué en octobre, novembre et décembre. Le prix demandé pour les appartements de trois pièces s’est établi en moyenne à 1,52 million de shekels en octobre, à 1,516 million de shekels en novembre et à 1,471 million de shekels en décembre. Le prix demandé pour les appartements de quatre pièces a été en moyenne de 2,143 millions de shekels en octobre, de 2,133 millions de shekels en novembre et de 2,074 millions de shekels en décembre.

Le prix demandé pour les appartements de cinq pièces a été en moyenne de 2,63 millions de shekels en octobre, de 2,62 millions de shekels en novembre et de 2,546 shekels en décembre, soit une baisse de 3,2%. Ce sont les prix demandés. Dans la plupart des cas, le prix demandé est supérieur au prix final de l’opération.

UNE CHUTE DE 3,8%

Afin d’examiner les prix auxquels les transactions elles-mêmes ont été conclues, nous avons demandé au ministère des Finances des données pour les transactions selon les chiffres de l’Autorité fiscale israélienne. Le ministère des Finances a examiné les prix au cours des deux dernières années et le volume des transactions, et en est venu à deux conclusions principales.

La première est que le volume des transactions a chuté, semblable à la tendance générale dans l’immobilier résidentiel au cours des derniers mois. Selon les données, une forte baisse des achats de logements d’occasion dans la ville a été observée dans la seconde moitié de 2016, après une forte hausse dans le premier semestre de l’année.

Le ministère des Finances a également déclaré que la baisse des achats a été accompagnée d’une forte baisse de près de 25% à seulement 16% dans la proportion d’achats dans la ville par les investisseurs. Selon ces données, le marché s’est refroidi.

Qu’en est-il des prix? Les chiffres du ministère des Finances étayent l’argument selon lequel les prix ont changé de direction. Le ministère des Finances écrit: «En raison du fait que le total des transactions pour les nouveaux logements à Ra’anana est assez faible, et les prix des transactions sont susceptibles d’être affectés par une composition différente des projets, l’évolution des prix pour les appartements d’occasion a été examiné, de façon exclusive, sur les appartements de quatre pièces.

Les résultats indiquent que depuis le deuxième trimestre de 2016, alors que les prix des appartements d’occasion à Ra’anana ont atteint un sommet, ils ont ont baissé et même chuté de 3,8% au troisième trimestre de 2016 et ont encore diminué en octobre-novembre.

Le ministère des Finances affirme que les chiffres pour les derniers mois ne sont pas définitifs. Néanmoins, en faisant des comparaisons, les prix des appartements, comme nous l’avons vu dans les chiffres Yad2, montrent également une tendance à la baisse, les vendeurs peuvent l’avoir détecté, et demandé un prix de départ inférieur.

Les chiffres fournis par l’administration fiscale pour les ventes d’appartements ces derniers mois indiquent que le nombre d’affaires dans la ville a vraiment chuté dramatiquement. Alors que le nombre de transactions dans la première moitié de 2016 en moyenne de 80 par mois, le nombre est tombé à 62 en Juillet et seulement 28 en août, et le nombre est toujours en baisse.

Trois autres choses sont susceptibles d’affecter la situation de l’immobilier dans la ville. L’un d’eux est que pour la première fois depuis de nombreuses années, un nouveau quartier avec une offre considérable d’appartements est en cours de construction dans la ville.

Un autre projet de rénovation urbaine est en cours dans la ville. Un grand nombre de promoteurs du plan national 38 de rénovation d’immeubles, sont arrivés en ville et les plans de rénovation urbaine progressent rapidement. Le troisième facteur est le plan d’achat à prix réduit (premier achat d’appartement) avec les offres qui ont été publiées sur Ra’anana.

Trois appels d’offres ont été clôturés avec un total de 129 logements à prix réduits, et le quatrième, qui devrait être bouclé dans le quartier de Neot Sadeh le 13 février, contient 82 logements à prix réduits.

Il est certainement possible que la nouvelle offre de logements à Ra’anana, avec plus de mise en vente à rabais, affecte les prix des logements dans la ville. Le programme de l’acheteur plan à prix réduits incite les acheteurs potentiels à attendre, même si leurs chances d’obtenir l’un de ces appartements sont minimes.

Les plans Tama 38, qui mettent l’accent sur l’ajout de la construction à des logements existants, ont souvent un prix inférieur au prix du marché et le nouveau quartier du nord de Ra’anana aura probablement des difficultés à obtenir les prix prévus dans les plans de commercialisation.

En outre, un examen par le ministère des Finances (Administration de l’unité auxiliaire de planification) montre que des mises en chantier supplémentaires sont attendus. Les plans de 407 nouveaux logements ont été approuvés en 2016: 154 projets de rénovation urbaine sur le site de Weizmann et 253 autres à l’entrée Est de la ville.

Par Ori Chudy – Aharon Kahn

Source: Globes

Israelvalley.com

Investiture de Trump: craintes des milieux économiques en Israël

Y aurait-il un effet Trump sur l’économie ? En Israël, les milieux d’affaires le redoutent, notamment sur la question du protectionnisme.

La cérémonie d’investiture de Donald Trump ce 20 janvier à Washington marque le début d’une nouvelle ère pour les États-Unis comme pour le monde entier. En Israël, le flou du programme économique de Donald Trump inquiète les économistes, hommes d’affaires et opérateurs en bourse.

Les craintes des économistes israéliens sont concentrées sur quatre domaines principaux : le commerce bilatéral, la Chine, le taux d’intérêt et la défense.

LES ÉCHANGES COMMERCIAUX

Les États-Unis absorbent 26% des exportations israéliennes. Les économistes israéliens s’inquiètent de voir Trump transformer son pays en une économie fermée ; ce qui handicapera les partenaires commerciaux des États Unis (comme Israël) et contractera le commerce mondial.

Les entreprises israéliennes souffriront du protectionniste américain car la préférence locale ira aux produits américains. Sans compter la remise en cause annoncée des traités commerciaux dans lesquels les États-Unis sont partie prenante (Israël compris). Il pourrait y avoir dénonciation des traités existants et même de la participation des États-Unis à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

LA CHINE

Le consommateur israélien devrait sortir gagnant d’une guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Car les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine se traduiront notamment par une dévaluation de la monnaie chinoise, le Yuan ; ce qui rendra les produits chinois moins chers, y compris en Israël.

De même, la Chine deviendra plus attractive aux touristes israéliens qui profiteront de séjours bon marché au pays des Grandes Murailles. Par ailleurs, un yuan affaibli multipliera les occasions d’investissements en Chine, par exemple dans le secteur de l’immobilier.

LES TAUX D’INTÉRÊT

À plusieurs reprises, Trump a répété son souci de relever les taux aux États-Unis. À long terme, cela conduira à renforcer le dollar face au shekel, ce qui serait une bonne chose pour Israël qui souffre d’une monnaie trop forte.

Mais le renforcement du dollar ne se réalisera que plus tard ; en attendant que la nouvelle politique monétaire américaine ne se mette en place, l’incertitude engendrée par l’investiture de Trump affaiblit le dollar dans le monde.

LES INDUSTRIES MILITAIRES

En Israël, on estime que le secteur des industries militaires sortira renforcer de l’élection de Trump, notamment en raison de l’augmentation du budget américain de la Défense.

De plus, les changements géopolitiques dans la région (comme une nouvelle politique de l’administration Trump au Proche-Orient) pourraient alourdir le budget israélien de la Défense; ce qui favoriserait les industries militaires israéliennes, mais handicaperait l’économie d’Israël.

Jacques Bendelac (Jérusalem) http://www.israelvalley.com/news/2017/01/20/52394/investiture-de-trump-craintes-des-milieux-conomiques-en-isra-l

Etude génétique du National Geographic: 14% des libanais ont des génomes juifs !

Et si la science et la génétique faisaient tomber les derniers mythes éculés, la falsification de l’histoire, les dénis identitaires. Et si la science, pouvait rassembler plutôt que diviser, réconcilier les humains avec leur passé, couper l’herbe sous le pied des marchands de facéties, les politiciens fourbes, les populistes sournois, et les royaumes qui achètent, à coup de pétrodollars, jusqu’à notre droit à l’existence. Dénoncer les impostures et rompre avec le silence sur les vérités occultées.

Le projet Genographic projet de National Geographique corporation vient nous livrer (et nous délivrer d’une tromperie) des résultats d’une étude menée depuis plusieurs années, sur des groupes de populations sur les quatre continents.

D’abord, l’étude nous révèle que plusieurs pays, considérés Arabes, ne le sont que peu ou prou. C’est le cas de l’Égypte, que le génome de sa population avec 68%, désigne clairement comme une nation Nord-Africaine, au même titre que la Tunisie, l’Algérie, la Libye ou le Maroc. Au fait, elle n’est arabe qu’à 17% et même un peu juive à 4% !

La Tunisie, quant à elle, choisie comme représentant le Maghreb, est à seulement 4% arabe, à 88% Nord-Africaine et à 5% européenne.

Le Liban, comme on peut s’y attendre, est l’un des peuples les plus hétéroclites au monde. Il comporte 14% de génome Juif, 11% du génome Nord-Africain, et seulement 44% de génome arabe!

Autres surprises : le génome nord-africain se retrouve sur quatre continents : Afrique, Europe, Asie, et… en Amérique latine !

Une autre révélation renversante est l’absence totale du génome arabe dans des pays où était admise leur présence, pour des raisons religieuses, comme en Espagne, au Portugal, en France et en Afrique subsaharienne (Sénégal et Nigeria).

C’est d’ailleurs dans ces contrées, où s’était propagé l’Islam, que la présence du génome nord-africain est la plus forte. C’est ainsi que les Ibériens (Espagnols et Portugais) ont 9% de part du gène Nord-Africains et tenez-vous bien 0% de gêne arabe. La Sardaigne 11%, le Sénégal avec une grande part de 12% et Yarubans (Nigeria) 3% d’ADN Nord-Africain.

Ceci est la preuve irréfutable, que la propagation de la religion musulmane s’est faite exclusivement par l’intermédiaire des Nord Africains qui s’y sont installés par la suite.

Une dernière révélation est la présence surprenante de génome Nord-Africain sur le continent américain et notamment celui du Sud. Cela appuie la théorie selon laquelle les Berbères, auraient pu atteindre le continent des Amériques bien avant les colons Européens au 15e siècle, mais également, la présence d’équipages berbères au sein de l’expédition de Christophe Colombe, et des conquistadors partis des Îles Canaris.

C’est ainsi que l’on retrouve 5% d’ADN Nord-Africain chez les Argentins, et 6% chez les Colombiens. (C’est pour ça qu’ils savent jouer au football, diront les Algériens).

On retrouve également l’ADN d’Afrique du Nord dans les Bermudes. Chez les Mexicains, les Péruviens 3%, Mexicains Américains 4%, au Puerto-Rico 3%, en Grèce 3%, en Iran 4%, en toscan (Italie) et en France (2%), au Kenya et en Éthiopie avec 4%.

Cette découverte bouche un coin aux adeptes du « khalit » qui enseignent dans les écoles que les Algériens sont à 80% arabes et à 20% de « khalit », Kabyles, Chaouis et Imuchagh.

Par Hebib Khalil – Le Matin d’Algérie

Source: JSSNews

USA – Israël : don de 100 millions $ aux universités israéliennes pour la coopération scientifique

La coopération universitaire israélo-américaine est dopée par le mécénat, grâce au milliardaire américain, philanthrope et homme d’affaires américain Mort Zuckerman. Mort Zuckerman vient en effet de faire une donation exceptionnelle de 100 millions de dollars à 4 universités israéliennes : l’Université de Tel Aviv, le Technion, Weizmann, l’Université Hébraïque de Jérusalem. Ces institutions de recherche israéliennes vont bénéficier du programme STEM entre Israël et les Etats-Unis. Et ce, afin de promouvoir la coopération scientifique entre les chercheurs des deux pays par des bourses d’études et des projets éducatifs. Ce programme permettra, entre autres, aux chercheurs américains au stade du doctorat et du post-doctorat de collaborer avec les chercheurs des universités et des organismes de recherche en Israël.

Des chercheurs américains à la pointe de la recherche seront ainsi au contact de la culture start-up en Israël. Objectif : produire une génération de leaders universitaires, scientifiques et industriels dotés d’un esprit d’entreprise et d’innovation. En parallèle, le programme renforcera la position des institutions de recherche israéliennes dans le monde en leur donnant accès à des sources de financement à grande échelle pour développer leurs laboratoires de recherche, leurs projets et leurs programmes de pointe.

Le but est de renforcer à terme les partenariats entre les deux pays, basés sur les relations à long terme établies entre les chercheurs américains et israéliens de retour dans leurs pays d’origine, qui continueront de travailler en commun et d’échanger avec leurs homologues, contribuant ainsi à l’avancement de l’effort global de coopération scientifique entre les deux pays.

Mort Zuckerman

Mort Zuckerman

Un premier groupe composé de 14 chercheurs a démarré avec l’année universitaire 2016-2017 et le programme STEM s’est fixé pour objectif d’assurer la continuité des projets et des activités académiques et éducatives. Au cours des vingt prochaines années, il déversera plus de 100 millions de dollars au profit des chercheurs et de la société toute entière.

« Le développement scientifique moderne ne peut se produire que dans la coopération » a déclaré le Président Rivlin. « Ce n’est qu’en partageant l’expérience que l’on peut véritablement avancer« . « C’est un honneur pour nous de vous accueillir ici », a-t-il  dit à Mort Zuckerman. « Vous faites partie des grands hommes qui ont aidé l’Etat d’Israël à parvenir à établir une éducation supérieure estimée partout dans le monde ».

«J’ai souvent été invité dans ce pays, et ai toujours été ému par ses nombreuses réalisations. C’est une société qui sait se développer, grandir de ses difficultés et est parvenue à créer un état qui relève certainement du miracle » a déclaré Mort Zuckerman. « J’ai toujours admiré ce que les Israéliens sont capables de réaliser dans un pays qui n’est pas riche en ressources naturelles, mais qui l’est en ressources humaines. Il n’a pas de pétrole, ni d’or ni d’argent, mais des personnes qui sont prêtes à travailler dur et à se battre durement. Je suis un fan d’Israël. C’est un honneur pour moi et pour nous tous d’être ici ».

Enfin, a été décernée à Mortimer Zuckerman est un magnat américain des média et de l’immobilier. Il est entre autre, président et rédacteur en chef du US News & World Report, président et éditeur du New York Daily News et co-fondateur et président de la société immobilière Boston Properties Incorporated. L’Université de Tel-Aviv lui a décerné la médaille George Wise en 2016 pour son œuvre philanthropique et son engagement, son dévouement et sa loyauté indéfectibles envers Israël.

Auteur, Sivan Cohen-Wiesenfeld, PhD Rédactrice en chef de la newsletter Université de Tel-Aviv/AFAUTA

www.israelscienceinfo.com

Oracle ouvre un accélérateur de startups en Israël

Oracle a ouvert à Tel-Aviv un accélérateur de startups pour doper sa présence dans le cloud.

« Les 5 , voire 10 prochaines années promettant des innovations et de la croissance qui vont déboucher sur de nouvelles activités entraînées par le cloud », a commenté dans la capitale économique israélienne le senior vice-président en charge des développements des produits de l’éditeur, Reggie Bradford. L’incubateur offre aux jeunes pousses sélectionnées 6 mois de mentorat, un espace de co-working ainsi qu’un accès à Oracle Cloud, aux clients, aux partenaires et aux investisseurs de la société. Pour la première promotion, 36 startups ont été sélectionnées. Coût pour Oracle : 150 millions de dollars si l’on en croit Reuters.

La création de cet accélérateur fait suite à l’ouverture d’un établissement identique à Bangalore (Inde) en avril 2016.

Oracle s’intéresse depuis longtemps à l’Etat hébreu. En février 2016 la firme de Redwood Shores avait mis la main sur le spécialiste de la virtualisation et de la migration dans le cloud Ravello Systems, pour lequel il avait déboursé 500 millions de dollars. Il aurait dit-on dépensé le dixième pour s’offrir deux mois après le spécialiste du Big Data Crosswire, basé lui-aussi à Tel Aviv.

De passage en mai dernier dans la capitale économique du pays, la co-CEO d’Oracle, Safra Catz (qui possède les nationalités américaine et israélienne), avait expliqué à nos confrères de Globe que sa société envisageait d’autres acquisitions de startups dans le pays. 

Source http://www.channelnews.fr/oracle-ouvre-accelerateur-de-start-ups-israel-69287

Israël dans le peloton de tête des économies innovantes.

Il y a entre 196 et 250 pays au monde suivant les définitions. Israël est classé 154e pour sa superficie et 97e pour sa population. Mais l’Etat juif occupe des places de premier plan dans l’innovation et la recherche.

L’agence économnique et financière Bloomberg établit chaque année un classement mondial appelé  Bloomberg Innovation Index  qui est particulièrement élogieux pour Israël pour 2017: avec une notation moyenne de 81,23 sur 100, Israël est 10e mondial pour l’économie innovante (11e en 2016). Dans les sous-classements, l’Etat juif est 1er mondial pour la recherche, 2e mondial pour les investissements dans la recherche et le développement 3e mondial pour le taux d’entreprises high-tech!

Les dix premières places sont occupées ainsi: 1. Corée du Sud, 2. Suède, 3. Allemagne, 4. Suisse, 5. Finlande, 6. Singapour, 7.  Japon, 8. Danemark, 9. Etats-Unis et 10. Israël.

Israël dépasse ainsi des pays très développés tels que la France (11e), l’Autriche (12e), la Belgique (13e), la Norvège (14e), les Pays-Bas (15e), L’Irlande (16e) la Grande-Bretagne (17e) et l’Australie (18e). Le Canada est 20e et l’Italie 24e. Le premier pays arabe, la Tunisie arrive en 45e place.

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Pourquoi le déficit commercial d’Israël s’est creusé en 2016 ?

ANALYSE – Le déficit commercial israélien s’est creusé de 60% en 2016 : à qui la faute ?

Les chiffres du commerce extérieur d’Israël pour 2016 ne sont pas très encourageants : le déficit commercial a été le plus élevé depuis 2012, selon l’Institut de la Statistique à Jérusalem. En 2016, la balance des marchandises (exportations moins importations) a été déficitaire de 50 milliards de shekels (12 milliards d’euros), contre un déficit de « seulement » 30 milliards de shekels en 2015.

Comment expliquer une dégradation si forte et si rapide du commerce extérieur d’Israël ? Certes, les importations ont augmenté de 4,8% alors que les exportations ont perdu 4,1%. Mais cette explication mathématique cache les véritables raisons de déficit commercial d’Israël en 2016.

LA FAUTE À INTEL

Les chiffres officiels indiquent que les exportations de produits de haute technologie ont reculé de 7,1% en 2016 par rapport à leur niveau de 2015. On sait que les exportations de high tech israélien sont, en grande partie, réalisées par une seule et unique entreprise : Intel. Les cinq sites d’Intel en Israël réalisent 20% des exportations israéliennes de high tech. Or, l’usine principale d’Intel, installée à Kiriat Gat, a tourné au ralenti en raison de travaux de modernisation (qui permettront la création d’une nouvelle ligne de production pour la fabrication la 7e génération de microprocesseurs), d’où la baisse des exportations.

LA FAUTE AUX CONSOMMATEURS

En 2016, l’Israélien a poursuivi sa « course à la consommation » : la consommation des ménages a encore augmenté de 6,1%, après une hausse de 4,3% en 2015. Or, une grande partie des biens de consommation courante est importée de l’étranger. En 2016, les importations de produits de consommation ont fait un bond de 11%, ce qui explique largement la progression des importations totales du pays.

LA FAUTE AUX INVESTISSEURS

Les investissements en capital fixe sont repartis à la hausse en 2016 : ils ont fait un bond de 11%, ce qui leur a permis de rattraper leur retard de 2015, année de stagnation des investissements (+ 0,1%). On ne se plaindra pas que les entreprises israéliennes aient repris leurs investissements pour innover et s’agrandir. Or, une partie des biens d’investissement est importée de l’étranger : en 2016, les importations de produits d’investissement (machines, véhicules, etc.) ont fait un bond de 33,8%.

LA FAUTE AUX BATEAUX ET AVIONS

Un poste de la balance commerciale d’Israël reste mystérieux : les « importations de bateaux et avions ». Le détail de ce poste commercial est sans doute placé sous le sceau du secret militaire. Toujours est-il qu’en 2016, les importations de bateaux et avions ont fait un bond exceptionnel de 146,5% par rapport à 2015.

LA FAUTE AUX DEVISES

L’Institut de la Statistique fait remarquer justement que l’évolution du commerce de bien en 2016 a été affectée par les changements du taux du shekel par rapport à la plupart des devises. C’est ainsi qu’en 2016, le shekel s’est renforcé de 1,2% par rapport au dollar américain, de 1,5% par rapport à l’euro, de 14,1% par rapport au sterling, de 5,1% par rapport au dollar canadien et de 3,1% par rapport au franc suisse. Un renforcement du shekel défavorise les exportations israéliennes qui deviennent plus chères à l’étranger, mais favorise les importations qui deviennent moins abordables.

Jacques Bendelac (Jérusalem) www.israelvalley.com

Université Ben-Gourion (Israël) : Qui souffre le plus de la privation de sommeil ?

Une nouvelle étude de l’Université Ben-Gourion du Negev trouve que les gens qui ont tendance à rêver, à s’absorber dans la lecture d’un livre ou regarder un film à l’exclusion de leur environnement sont ceux qui se sentiront plus fatigués en raison de la privation de sommeil et auront un temps plus difficile pour revenir à la vigilance complète, même après une nuit de huit heures de sommeil.

Les chercheurs affirment qu’un trait de personnalité appelé «absorption dissociative» en est la clé.

«Absorption dissociative est la tendance à contraindre involontairement son attention au point où l’on est inconscient de l’environnement. Elle implique un manque temporaire de la conscience réflexive, ce qui signifie que l’individu peut agir automatiquement en imaginant vivement, entraînant la confusion entre la réalité et la fantaisie », expliquent les chercheurs dans leur article, qui vient d’être publié dans Consciousness and Cognition.

Il existe une vaste littérature professionnelle sur les effets délétères de la privation de sommeil (partielle ou complète), y compris son effet sur l’humeur, la fonction cognitive et la fonction motrice. Dans le même temps, il y a eu très peu d’études qui ont identifié qui seraient particulièrement touchés par la privation de sommeil. Cette étude est la première à poser et à identifier le rôle de l’absorption dissociative.

Dr. Nirit Soffer-Dudek du Département de psychologie de BGU et le Colonel Shirley Gordon, chef de la section de la psychologie Aeromedical dans la Force aérienne d’Israël, qui est aussi un étudiant au doctorat au Département, ont identifié le rôle clé de l’absorption dissociative.

La question de savoir qui est le plus affecté par la somnolence est pertinente pour la population en général, mais elle est particulièrement cruciale quand il s’agit de personnes qui doivent fonctionner dans des situations extrêmes avec très peu de sommeil comme les pilotes, les soldats de combat, les chauffeurs professionnels et d’autres.

Dr. Soffer-Dudek, le colonel Gordon et leurs co-auteurs ont mené leurs expériences sur des pilotes de l’armée de l’air et des officiers opérateurs de drones à distance. Dans le cadre de leur formation, les pilotes et les opérateurs de drones ont participé à un séminaire de quatre jours leur exposant les effets subjectifs et objectifs de la fatigue. Le but était de souligner l’importance d’adhérer à un rythme de sommeil ordonné et suffisant pendant l’activité opérationnelle.

«Les gens qui ont tendance à rêver ont de la difficulté à réguler la transition entre les différents états de conscience et la transition entre les différents états éveillés et de sommeil», explique le Dr. Soffer-Dudek, «donc toute interruption de leur cycle veille-sommeil génère un fort bouleversement de leur système, et la personne a un temps plus long pour lutter contre la somnolence. »

L’étude est la première publication sur ce sujet, mais les chercheurs espèrent que ce trait de personnalité peut être un instrument dans la sélection des personnes pour des rôles clés dans l’avenir.

Source: BGU

www.israelvalley.com

Israël aura besoin de 10.000 ingénieurs dans 10 ans

En quelques décennies, le high tech est devenu la locomotive de l’économie israélienne; aujourd’hui, la pénurie de main d’œuvre menace son avenir.

La Start-up Nation serait-elle menacée par son propre succès ? Avec de milliers de startups et des centaines de centres de R&D établies par des multinationales en Israël, la poursuite du développement du secteur des hautes technologies dépend dorénavant d’un seul facteur : un personnel de qualité, compétent et qualifié.

Israël compte aussi sur l’apport de nouveaux immigrants pour renforcer son high tech et pour compenser les insuffisances de son système éducatif. C’est pourquoi, le Conseil de ministres hebdomadaire de ce dimanche a inscrit à son ordre du jour un plan national d’augmentation de la main d’œuvre dans le high tech, pour un budget de 900 millions de shekels (220 millions d’euros).

BAISSE DES DIPLÔMÉS ISRAÉLIENS

La pénurie d’ingénieurs, informaticiens et techniciens, est d’autant plus préoccupante que la concurrence internationale est vive ; il devient difficile d’attirer de l’étranger des professionnels du high tech, alors que la fuite des cerveaux fait perdre à Israël ses meilleurs atouts.

Un rapport du ministère israélien de l’Économie de 2016 fixait à 10.000 l’effectif d’ingénieurs qui manquera à Israël au cours de la prochaine décennie. Un des indices de cette pénurie figure dans la baisse des ingénieurs nouveaux diplômés des universités israéliennes : ils représentaient 8,7% des diplômés de 2014, contre 13% de l’ensemble des diplômés de 2004.

La baisse des diplômés est particulièrement ressentie dans les domaines de l’informatique, mathématiques et statistiques : ils étaient 3.000 nouveaux diplômés en 2004, mais seulement 2.250 en 2014.

COMMISSION INTERMINISTÉRIELLE

Le Conseil de ministres hebdomadaire de ce dimanche a donc adopté un « plan national d’augmentation de la main d’œuvre qualifiée dans l’industrie du high tech ». Ce n’est pas la première fois que le gouvernement israélien se préoccupe de la pénurie de personnel qualifié : des plans semblables avaient déjà été adoptés en 2010, en 2012, en 2015 et en 2016, avec des résultats très médiocres.

Aujourd’hui, le Conseil des ministres nomme une commission interministérielle ; les ministères concernés montrent que la tâche est complexe : Finances, Travail, Education, Economie, Défense, Intégration des immigrants, Intérieur et Sciences.

PRIORITÉ AUX NOUVEAUX IMMIGRANTS

La marge de manœuvre de la commission sera large et elle pourra agir en plusieurs directions : accroître le nombre de diplômés israéliens, accélérer l’intégration des nouveaux immigrants diplômés, accroître le volume des bourses universitaires, inciter les Israéliens installés à l’étranger de revenir travailler en Israël, attirer des ingénieurs étrangers, etc.

La décision adoptée ce matin en Conseil des ministres fait une large place à la contribution des nouveaux immigrants au high tech israélien : « au cours des trois dernières années, plus de 1.200 nouveaux immigrants se sont intégrés à l’industrie du high tech en Israël en passant par des programmes spéciaux initiés par le ministère de l’Intégration des Immigrants ».

Jacques Bendelac (Jérusalem) www.israelvalley.com

Université de Tel Aviv : deux physiciens inventent les blocs LEGO électriques

Pour faire comprendre à son jeune fils les principes de l’électronique, le Dr. Boaz Almog, chercheur à l’Ecole de physique de l’Université de Tel Aviv, a créé, en collaboration avec son doctorant Amir Saraf, un dispositif permettant aux enfants de transformer toutes leurs créations LEGO en machines motorisées capables d’accomplir des fonctions multiples, et a déjà réussi à lever plus d’un million de dollars pour la fabrication du produit, nommé BRIXO Electric Bricks.

Le Dr. Almog, spécialiste de physique quantique, et son doctorant Amir Saraf ont décidé d’utiliser un jeu aimé des enfants, le Lego, pour les encourager à explorer le monde de la physique. Pour ce faire, ils ont créé un dispositif qui permet de transformer les créations Légo les plus simples en machines animées et éclairées, capables d’exécuter toutes sortes d’opérations, tout en « enseignant » au passage les principes de base de l’électronique.

Recouvertes d’un revêtement en chrome et munies de capteurs, les nouvelles briques de Légo, nommées BRIXO, ajoutent des lumières Led, des blocs moteurs, des blocs de déclenchement et des capteurs de proximité aux modèles Lego classiques. Elles sont compatibles avec les blocs de construction Lego existants, ce qui en fait un produit high-tech pour enfants.

Le Dr Almog a eu l’inspiration de Brixo en regardant son fils jouer avec un kit d’expérimentation électrique pour enfants. « Il se trouvait devant une forêt de fils électriques enchevêtrés » raconte-t-il, « et ne pouvait pas distinguer le circuit qu’il avait lui-même câblé« . C’est alors qu’il a eu l’idée de concevoir des blocs de construction sans fil qui conduisent l’électricité.

Les blocs Brixo possèdent des capteurs intégrés et des puces Bluetooth, « qui permettent de programmer à peu près n’importe quel modèle » expliquent les chercheurs. « Avec des briques qui peuvent être activées par le son, la lumière et le toucher il n’y a pas grand-chose que vous ne puissiez faire« , expliquent-ils. Par exemple régler le réveil d’un téléphone sur l’achèvement de la construction d’une pyramide en blocs BRIXO, ou une veilleuse qui s’allume quand un enfant dit un certain mot de passe. « Les possibilités sont à peu près infinies« .

Des Lego « sous stéroïdes »

En 2013, les deux physiciens fondent la société Quantum Experience, spécialisée dans le domaine de la lévitation magnétique, pour mettre les principes de la physique quantique à la portée du public. Puis en 2015, ils créent la société BRIXO Smart Toys. « La science et la technologie nous entourent« , commente le Dr. Almog. « Mais la compréhension des principes qu’en tant que physiciens nous considérons comme basiques est encore loin d’être passée dans la conscience du grand public. »

Pour financer leur projet, le Dr. Almog et son partenaire se sont tournés vers le financement communautaire (crowdfunding) et sont déjà parvenu à lever plus d’un million de dollars. « Cette campagne réussie nous a déjà apporté de multiples demandes de coopération avec des distributeurs du monde entier, et dès qu’elle sera achevée, nous entamerons des négociations » a annoncé le Dr. Almog.

« Les briques électriques BRIXO sont des blocs de construction de taille normale qui sont tout sauf normaux. Ce sont des LEGO ‘sous stéroïdes‘ » plaisante l’équipe sur sa page de crowdfunding. « Ils sont alimentés par une batterie basse tension intégrée et revêtus de chrome non toxique sûr. Il s’agit en fait de briques qui conduisent l’électricité en toute sécurité et se connectent même à votre téléphone pour ajouter un fantastique élément d’interactivité« .

Auteur, Sivan Cohen-Wiesenfeld, PhD Rédactrice en chef de la newsletter Université de Tel-Aviv/AFAUTA

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Taux d’inflation négatif pendant trois années consécutives

C’est un événement pour l’économie israélienne : pour la première fois dans les annales de l’Etat, depuis sa création en 1948, l’inflation a été négative pendant trois années consécutives, entre 2014 et 2016. C’est ce qu’a indiqué le Bureau national des Statistiques en précisant qu’en 2016, son taux était évalué à moins 0,2 %, en 2015 à moins 1% et en 2014 à moins 0,2 %. Les baisses de prix les plus spectaculaires qui ont entrainé cette inflation négative en 2016 ont été relevées dans les tarifs des transports publics (12,5 %), des légumes frais (10,2 %) et des vols pour l’étranger (4,2 %), ainsi que dans les prix de la viande, de la volaille et du poisson (4,1%). On peut inclure dans cette liste également les dépenses pour le téléphone et la connexion Internet qui ont diminué de 2,7 %, et pour l’habillement (1,7 %).

Prix des automobiles: une proposition intéressante de l’Office du Commerce

A quelques jours de l’ouverture du congrès Cars 2017 à Eilat, l’un des grands rendez-vous de la branche automobile, l’Office israélien du Commerce a publié une proposition intéressante à l’intention du gouvernement. L’avocat Dan Carmeli, adjoint du président Ouriel Linn a proposé que la TVA soit supprimée lors de l’achat de la première voiture pour une famille.

Le juriste explique que la voiture est devenue aujourd’hui un produit de première nécessité pour unr famille normative et que dès lors elle devrait bénéficier d’un allègement lors de son acquisition. Se basant sur les multiples déclarations du ministre des Finances Moshé Cahlon quant à sa volonté de faire baisser le coût de la vie, Dan Carmeli estime que la suppression  de la TVA sur la première voiture serait une mesure bienvenue et significative.

Avec un taux de TVA a 18%, l’économie pour une famille qui achète une voiture pourrait alors être très importante.

Photo Twitter

Hapoel Beersheva. Femme de l’Année de l’Israel Marketing Association » : Alona Barkat.

Le club de foot de l’Hapoel Beersheva est managé par une femme brillante, talentueuse, exceptionnelle qui mérite d’être nommée par la “Israel Marketing Association” la “femme de l’année”. L’Hapoël Beer-Sheva est un club de football israélien, basé dans la ville de Beer-Sheva, au sud du pays.

Le club joue avec un maillot rayé rouge et blanc. Il joue ses matches à domicile au Turner Stadium depuis septembre 2015, qui possède une capacité de 16 126 spectateurs. le club a douze mille abonnés

L’Hapoel Beer Sheva a été acheté en 2007 pour 1,8 million de dollars par Alona Barkat , femme du milliardaire Eli Barkat (qui est aussi le frère de Nir Barkat) alors que le club se trouvait en deuxième division du championnat israélien et en difficulté financière. Deux ans, plus tard, le club fut promu en première division (Ligat HaAl).

Nir Barkat, né le 19 octobre 1959 à Jérusalem, est un homme d’affaires et un homme politique israélien. Ancien membre du Likoud et de Kadima, il a été élu maire de Jérusalem le 11 novembre 2008.

LE PLUS. The Israel Marketing Association’s marketing committee has selected Alona Barkat, owner of Israel soccer champion Hapoel Beersheva, as its 2016 marketing woman of the year for her key role in building Hapoel Beersheva as a strong and stable brand with values that are changing concepts and behavior. The benefits of Barkat’s marketing campaign are visible in the team and the entire city.

Barkat acquired the Hapoel Beersheva soccer club in 2007, thereby becoming the first woman in Israel to own a soccer team. Over the years, Barkat has introduced a new language stressing the values of community, modesty, and achievement. These values have had a positive effect on the behavior of the team’s fans, the atmosphere in the Beersheva soccer stadium, and the club’s sales of subscriptions and tickets.

Hapoel Beersheva has been a regular contender for the league lead in recent years. Last May, Barkat realized her ambition of leading the club to the championship for the first time in 40 years.

 

Photo wikimedia.org

Record. La plus haute Tour d’Israël aura 400 mètres et 100 étages.

Une Tour somptueuse à deux pas de Tel Aviv et qui va se voir à l’horizon. La “Bein Arim Tower” sera située dans le quartier du “Diamond Exchange” (Bourse du Diamant) et va comprendre 100 étages. Elle sera utilisée pour des bureaux et pour des habitations.

Depuis la construction de la Tour Shalom Meir en 1965, 85 immeubles de 100 mètres de hauteur et plus ont été construits dans l’agglomération de Tel Aviv en Israël soit presque autant que dans la France entière.

La majorité des gratte-ciel de l’agglomération de Tel Aviv ont été construits depuis l’an 2000 et beaucoup ont été construits à Ramat Gan. L’agglomération de Tel Aviv abrite la très grande majorité des gratte-ciel d’Israël.

A Savoir : Dans le quartier des affaires de Ramat Gan, près de Tel-Aviv, le Diamond Exchange occupe quatre tours reliées entre elles par des passerelles. Le Monde : “C’est dans ce complexe hermétiquement clos que se concentre l’intégralité du commerce du diamant, troisième recette d’exportation d’Israël. Pour entrer, il faut être accompagné d’un diamantaire muni d’un badge bleu : membres de la Bourse, ce sont les happy few qui ont reçu leur sésame après avoir subi le détecteur de mensonges. La Bourse du diamant d’Israël (rien à voir avec une Bourse de valeurs, le diamant n’a pas de cours), la nuit surtout, ressemble à une forteresse”.

LE PLUS. La Trump Tower est un gratte-ciel de 58 étages, situé au 725 de la Cinquième Avenue, au croisement de la 56e rue à New York City, États-Unis.

Dessinée en 1979 par Der Scutt, du cabinet d’architectes Swanke Hayden Connell Architects, sur une commande du magnat de l’immobilier et futur président élu des États-Unis Donald Trump ainsi que de la compagnie d’assurance Equitable Life (renommée AXA Equitable Life Insurance Company suite à son rachat par AXA), la tour ouvre ses portes le 30 novembre 1983.

 

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Les 3 start-up israéliennes de la réalité augmentée qui rêvent d’un destin à la Cimagine, racheté par Snapchat

Après Cimagine, d’autres start-ups israéliennes prennent leur rêve pour une réalité… augmentée. La dernière acquisition de Snapchat a jeté une nouvelle lumière sur un secteur en pleine expansion.

Les 3 start-up israéliennes de la réalité augmentée qui rêvent d'un destin à la Cimagine, racheté par Snapchat

Les 3 start-up israéliennes de la réalité augmentée qui rêvent d’un destin à la Cimagine, racheté par Snapchat© Cimagine

Le réseau social américain Snapchat aurait procédé à l’acquisition de la start-up israélienne Cimagine pour 30 à 40 millions de dollars, selon le très sérieux Calcalist, le premier quotidien économique israélien. Contacté par l’Usine Digitale, Cimagine a refusé tout commentaire, semblant prise de court par cette médiatisation non contrôlée. Selon des indiscrétions encore à confirmer, l’entreprise israélienne pourrait accueillir un centre de recherche et développement dans le domaine de la réalité augmentée. Snapchat entend peut-être aussi creuser le sillon de l’e-commerce grâce à une technologie de pointe qui a déjà fait ses preuves auprès de Coca-Cola, John Lewis Partnership (JLP) et Shop Direct, l’un des plus gros détaillants britanniques et clients de Cimagine.

 

L’entreprise aux 40 employés a développé en quatre ans une solution qui permet d’utiliser une tablette ou un smartphone pour évaluer la capacité d’un objet ou d’un appareil électrique à entrer dans l’espace qu’il doit occuper. Par exemple, lorsque Coca-Cola veut placer une machine à boisson non alcoolisée dans une épicerie, la solution 3D de Cimagine lui permet de trouver le bon endroit à la bonne taille. Il en va de même pour la sélection de meubles de salon ou tout autre objet.

D’autres jeunes pousses israéliennes commencent elles aussi à avoir le vent en poupe sur ce marché qui pourrait atteindre au moins les 90 milliards de dollars d’ici 2020, selon Digi-capital.

 

LUMUS

Fondée en 2000, Lumus  s’est spécialisé dans le développement et la production d’écrans de réalité augmentée à destination des smartglasses. L’entreprise basée à Rehovot a levé récemment plus de 45 millions de dollars et compte Daqri, HTC et Thales comme partenaires. La solution Lumis est basée sur son guide à onde breveté, le Light-guide Optical Element permettant à la lumière projetée de voyager à travers une lentille transparente. Ce n’est que lorsque la lumière atteint le champ de vision de l’utilisateur que les surfaces partiellement réfléchissantes projettent toutes les couleurs à la fois en créant une image AR.

 

 

S’adressant à une clientèle professionnelle dans les domaines médicaux, avioniques ou logistiques, Lumus veut désormais se tourner vers le grand public. Au dernier CES de Las Vegas, l’entreprise a annoncé deux nouveaux prototypes, les modèles Sleek et Maximus. Ce dernier permet de profiter de la réalité augmentée dans un champs de vision de 55 degrés. Il peut se placer sur des lunettes de vue et profiter au plus grand nombre.

 

INFINITY AR

C’est le dernier investissement israélien d’Alibaba. Pour 15 millions de dollars, le géant chinois a acquis en novembre dernier 25% de cette start-up basée à Jérusalem, spécialisée dans des systèmes de réalité augmentée pour la médecine, les jeux vidéos et les procédures de simulation en milieu professionnel.

 

 

La technologie d’InfinityAR peut transformer n’importe quel dispositif en une plateforme puissante d’augmentation de contenu, en utilisant des appareils photo stéréoscopiques simples. Leur moteur avancé de réalité augmentée offre une représentation 3D précise des scènes numériques de l’environnement physique actuel. Cela permet aux utilisateurs d’interagir intuitivement avec le contenu augmenté dans leur environnement physique, en utilisant de simples mouvements manuels.

 

RIDEON

 

 

Basée à Tel-Aviv, loin des pistes enneigées, RideOn  a créé un premier masque de réalité augmentée pour les accrocs de la poudreuse. Financée par Indigogo en 2015, la jeune pousse a créé un masque de 240 grammes qui permet d’afficher des pistes de slalom virtuel, de localiser ses amis sur les pistes et bien sûr d’enregistrer ses plus belles descentes. Le petit bijou fonction avec un système Android 4.4 et coûte entre 500 et 600 dollars. Il a déjà convaincu des centaines de passionnés. Aujourd’hui, RideOn veut conquérir d’autres disciplines comme le parapente, le paint- ball, l’automobile ou encore les courses aquatiques.

En 2016, les crédits à la consommation en Israël ont bondi de 7%

Les israéliens continuent de consommer à crédit alors que de plus en plus de commerçants acceptent les cartes de crédit en moyen de paiement.

272 milliards de shekels ou 65 milliards d’euros: c’est le montant fabuleux des achats à crédit que les consommateurs israéliens ont réalisé auprès de leurs commerçants en 2016. C’est 7,2% de plus que l’année précédente. Et encore ce chiffre ne comprend pas les commandes en ligne et les achats effectués à l’étranger.

1,2 MILLIARD DE TRANSACTIONS

En 2016, le volume de transactions réalisées à crédit s’est monté à 1,2 milliard de shekels : c’est 8% de plus qu’en 2015. Le record des transactions a été enregistré au mois d’août dernier : 113 millions d’achats à crédit ont été enregistrés pour un montant global de 24 milliards de shekels (6 milliards d’euros).

Si le nombre de transactions est en hausse, le montant moyen d’une transaction est en recul. En 2016, le montant moyen d’un achat à l’aide d’une carte de crédit s’est élevé à 214 shekels (50 euros), soit 2% de moins qu’en 2015.

Selon les données transmises par les sociétés de crédit, près de la moitié des transactions ont été d’un montant qui n’a pas dépassé les 45 shekels (11 euros).

150.000 COMMERÇANTS

Résultat de l’engouement des Israéliens pour la consommation à crédit : le nombre de commerçants qui acceptent le paiement par carte de crédit va en augmentant.

En 2016, Israël comptait 150.000 commerçants qui acceptaient le paiement par crédit. Au cours des quatre dernières années, le nombre de commerçant honorant les cartes plastique crédit a fait un bond de 27%.

L’usage croissant de la carte de crédit s’explique aussi par le fait que, depuis quelques années, de nombreux commerçants et prestataires de services ont décidé d’accepter les paiements à crédit : taxis, parkings, vendeurs sur les marchés ouverts, etc.

Jacques Bendelac (Jérusalem) www.israelvalley.com

Microsoft et Qualcomm investissent dans Team8 une société israélienne de cybersécurité

La société de capital-risque de Microsoft et Qualcomm ont investi dans Team8, une start-up israélienne de cybersécurité, comme le font les grandes entreprises multinationales à l’affut de l’industrie du cyber qui est en plein essor en Israël face aux menaces croissantes.

Team8, qui a également annoncé lundi un partenariat stratégique avec Citigroup pour aider à développer ses produits, a déclaré qu’avec ce nouvel investissement, la somme totale recueillie est de 92 millions $.

Ses autres investisseurs sont Cisco, AT&T, Accenture, Nokia, Temasek de Singapour, le japonais Mitsui, Bessemer Venture Partners, Eric Schmidt le Président exécutif de Google Innovation Endeavors et Marker LLC.

Alors que le nombre de tentatives de cyberattaques était de 20 000 par semaine il y a deux ou trois ans, ce chiffre est maintenant passé à 600.000 ou même 700.000, a déclaré Yoram Yaacovi, directeur général du centre de développement de Microsoft Israel.

Israël compte quelque 450 cyber start-up, qui reçoivent 20% des investissements mondiaux dans le secteur. Bien que le besoin de sécurité augmente rapidement, la prolifération des startups montre bien la concurrence dans tous les sous-secteurs, mais “une grande partie des entreprises créées n’arriveront pas à la ligne d’arrivée”, affirme Nadav Zafrir, CEO de Team8 et ancien commandant de l’unité 8200 de technologie et intelligence de l’armée israélienne, lors d’une conférence de presse. Les CEO Israel Grimberg et Liran Grinberg, cofondateurs de Team8, sont eux aussi vétérans de cette même unité.

Israël possède une industrie de haute technologie bien établie, utilisant des compétences de travailleurs formés dans les secteurs militaire et de renseignement. Les allégements fiscaux et le financement gouvernemental ont encouragé les entreprises dans leur démarrage et ont également attiré des entrepreneurs en grand nombre venus de l’étranger.

Lancé en 2014, Team8 emploie 180 personnes en Israël, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et à Singapour et prévoit d’embaucher 100 travailleurs supplémentaires en 2017.

Par Tova Cohen – Aharon Kahn

Source: Reuters

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