mardi, 24 janvier, 2017

Croatie: la communauté juive boycottera les cérémonies de la Journée de la Shoah

La communauté juive de Croatie a annoncé qu’elle boycottera les cérémonies officielles de la Journée internationale du Souvenir de la Shoah. Elle reproche aux autorités croates de minimiser voire occulter la part du régime croate oustachi pro-nazi durant la 2e Guerre mondiale. Le gouvernement oustachi (1941-1945) avec à sa tête le sinistre Anton Pavelic est responsable de la mort de milliers de Juifs, Serbes, Tziganes et opposants au régime.

La cérémonie officielle se tiendra sur le lieu de l’ancien camp d’extermination de Jasnovac, surnommé « l’Auschwitz croate ». Ce camp fut le seul d’Europe a avoir été entièrement construit et géré sans la présence directe de nazis allemands.

La cérémonie avait également été boycottée l’an passé par la communauté juive parce que la stèle en mémoire des victimes comprenait les noms de soldats du régime oustachi. Les dirigeants de la communauté juive croate reprochent aussi aux autorités de Zagreb de ne pas lutter assez fermement contre la montée de la nostalgie envers le régime fasciste oustachi au sein de la population croate.

Durant la Shoah, les trois-quarts des quarante-mills juifs croates ont péri avec la collaboration active des Oustachis.

Photo Wikipedia

Un seul drapeau, celui de la liberté ! Avraham Azoulay

Le plus rassurant pour nous de cette nouvelle ère qui s’ouvre devant nous, ce sont les deux millions de manifestants anti Trump et la levée de boucliers unanime des médias à travers le monde contre l’arrivée du successeur d’Obama. C’est la preuve que le président américain est dans le bon camp, le même que le nôtre ! Avec l’arrivée du nouveau Shérif à la Maison Blanche, on peut affirmer que le monde en général, chacun en particulier, a reçu une vraie leçon de vie.

Ce n’est pas le  »Yes we can » de son prédécesseur  mais  plutôt le  »Rien ne résiste  à la volonté’’. Une nouvelle donne  aussi en ce qui concerne l’Amérique : le nouveau président a l’intention de s’occuper d’abord de son peuple en relevant  les classes moyennes et défavorisées de la société.

Et Israël alors ? C’est  d’abord  un grand soulagement pour notre pays qui l’a majoritairement soutenu mais aussi une série de sujets à éclaircir : l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem ? La souveraineté sur Maalé Adoumim et dans le Goush Etsion ? La reprise de la construction à Jérusalem et en Judée-Samarie ? Koushner, le nouvel émissaire juif au Moyen-Orient ?

Espérons qu’à présent on ne se sente plus obligé de se tourner vers Washington avant d’entamer chaque chantier dans notre capitale. On a déjà  subi 8 années de gel de la construction qui nous ont fait reculer à tous points de vue : perte de notre indépendance et hausse des prix. Entre le drapeau sur l’ambassade américaine à Jérusalem et la reprise des marteaux-piqueurs à Har Homa, Guivat Hamatos, Ramot, Guilo, Maalé Adoumim et dans tous les yishouvim, le choix est clair.

Bibi a su, de tous temps, brillamment jonglé entre Obama, Clinton, Biden et Kerry. Nous attendons de lui le lancement d’une ère nouvelle dans ses relations avec le grand frère américain. Sans peur des menaces européo-palestiniennes, il doit prendre son sifflet de capitaine et donner le coup d’envoi magistral à des centaines de milliers d’habitations nouvelles.

Bâtir jour et nuit notre magnifique pays, sans grandes déclarations, va permettre d’insuffler aussi un nouveau départ pour une Alya massive, garante de notre avenir.

Donald Trump vient de déclarer, à juste titre :’’ L’Amérique d’abord !’’ Et si de la façon la plus naturelle, on en faisait autant ?  :’’ Israël avant tout ! ‘’

Il y a plus de 3000 ans, Moshé ordonnait à Pharaon ‘’Libère mon peuple !’’.   Nous avons tous quitté un jour cette Egypte (chacun la sienne), nous nous sommes débarrassés plus ou moins de nos chaînes, nous avons traversé un nombre incalculable de déserts, et dans tout, nous avons ressenti la main forte de D.  pour pouvoir accéder à notre liberté.

Alors, le seul drapeau qui doit flotter sur notre terre, c’est  toujours celui de la liberté de notre peuple.

Avraham Azoulay

La Cour suprême accède à la demande à la famille al-Kiyan

Les manifestations d’Arabes israéliens ont produit leur effet. Les juges de la Cour suprême ont ordonné à la police la restitution du corps de Moussa Abou al-Kiyan, le conducteur qui a renversé et tué le policier Erez Lévy hy’d. Les magistrats ont également autorisé la tenue des obsèques en plein jour, sans limitation de participants, assurant ainsi un nouveau festival de haine anti-israélienne et d’appels au meurtre en présence des députés arabes qui seront assurément en première ligne.

Cette décision n’était pas celle souhaitée par la police dont le souci principal est le maintien de l’ordre public mais elle a annoncé qu’elle respectera la décision de la Cour suprême et fera tout pour assurer la bonne marche des événements.

Photo Isaac Vaaknin / POOL / Flash 90

Menaces de mort sur El-Or Azaria!

La chaîne Aroutz 1 a révélé que la famille du sergent El-Or Azaria a reçu une enveloppe renfermant une balle de fusil. Le mot qui l’accompagnait disait « Bientôt nous tuerons El-Or! » Suite à cela, la police a décidé de renforcer la protection autour du soldat. Il n’est pas difficile de tracer une ligne directe entre le long et injuste procès hypermédiatisé infligé au jeune soldat et ces menaces. El-Or Azaria a été désigné comme un vulgaire meurtrier au lieu d’être soutenu par sa hiérachie et le ministre de la Défense d’alors au vu des circonstances dans lesquelles il a agi.

Ainsi, non seulement les parents du soldat ont été entraînés pendant des mois dans une tourmente judiciaire et médiatique et non seulement Charly Azaria a été victime d’une attaque cérébrale sans doute due à cette situation intenable, voilà maintenant que leur fils est menacé de mort par ceux qui se sentent confortés par la justice militaire.

Photo Miriam Alster / Flash 90

Le président de l’Etat rend visite à la famille du policier Erez Lévy hy’d

Les médias israéliens maintiennent leurs projecteurs sur la protestation des Bédouins, les vociférations des députés arabes et les accusations envers la police pour le soi-disant « meurtre » du conducteur bédouin. Mais la douleur de la famille du policier Erez Lévy hy »d, renversé par « l’innocent enseignant » reste quant à elle dans l’ombre.

Le président de l’Etat Reouven Rivlin s’est rendu au chevet de la famille. Les membres de la famille ont rappelé les immenses qualités professionnelles et humaines du policier, notamment son grand coeur et son total dévouement à ses missions. Reouven Rivlin a dressé l’éloge des policiers en général qui se trouvent quotidiennement au front et risquent leur vie pour la protection des citoyens et le respect de la loi.

« Erez hy’d a formé toute une génération de policiers, il n’y a pas une personne qu’il n’ait rencontrle et qu’il n’a pas tenté d’enrôler dans la police », a dit la malheureuse veuve Clara.

Reouven Rivlin a assuré la famille de son soutien et de celui de la population du pays.

Photo Mark Neyman / GPO

Jets de pierres sur la route Dimona-Beer Sheva

Un automobiliste israélien a essuyé dimanche des jets de pierres de la part de terroristes arabes alors qu’il circulait sur la route n° 25 reliant Dimona à Beer-Sheva, dans le sud du pays. Le conducteur a confié sa terreur lorsqu’il a entendu le « boum » d’une pierre qui a heurté et brisé le pare-brise. « Ce fut une véritable tentative d’assassinat », a-t-il déclaré. Il s’est rendu au poste de police de Dimona pour porter plainte.

Peut-être faudrait-il qu’Israël se retire du « Néguev occupé » pour faire cesser les jets de pierres dans cette région….?

Photo Police

La Cour suprême gèle l’accord sur Amona

La Cour suprême a officiellement annoncé la suspension de l’accord sur Amona conclu entre l’Etat et les habitants juifs. Les juges ont expliqué leur décision par le fait que des familles arabes palestiniennes ont déposé des recours en revendication de propriété concernant des terrains sur lesquelles des familles juives devaient s’installer après avoir quitté Amona.

Les recours portent sur trois parcelles prévues et la Cour suprême a interdit toute forme de travaux susceptibles de modifier l’état des terrains en question.

Curieusement, les requérants, conseillés et encouragés par l’organisation d’extrême gauche Yesh Din, se sont découverts « propriétaires » une fois que des familles juives devaient s’installer sur ces terres vides.

Photo Flash 90

24h pour le CNEF !

 


Pour faire des maintenant une promesse de don au Cnef dans le cadre de la campagne de recoltes de fonds voici le lien
https://goo.gl/forms/cElnP2CXsX8FjJXv2

 


 

Binyamin Netanyahou, tacticien rusé ou politicien craintif?

Depuis la prise de fonction de Donald Trump, deux conceptions s’opposent au sein de la droite israélienne: profiter de ce changement radical pour prendre des initiatives unilatérales en Judée-Samarie ou agir avec prudence et en concertation totale avec la nouvelle administration américaine. Le parti Habayit Hayehoudi ainsi que certains responsables du Likoud sont résolument pour la première option mais le Premier ministre Binyamin Netanyahou a définitivement opté pour la seconde.

Lundi, lors de la séance hebdomaire du Likoud, Binyamin Netanyahou a clairement mis les choses au point et répondu indirectement à Naftali Benett: « Il faut agir avec sagesse sur le plan international et ce n’est pas le moment de dégainer des initiatives et de surprendre ». Il a rajouté: « Nous sommes devant de grandes et significatives opportunités concernant la sécurité et l’avenir de l’Etat d’Israël et elles nous enjoignent un grand sens des responsabilités afin que nous ne rations pas le train », sans en préciser davantage. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité « d’agir en concertation avec les alliés d’Israël, en premier lieu les Etats-Unis afin de restaurer la confiance entre les deux gouvernements ».

« Avec de la patience nous renforcerons notre sécurité, le repeuplement juif et les relations extérieures d’Israël », a conclu Binyamin Netanyahou.

A l’opposé, ceux qui souhaitent des initiatives fortes reprochent au Premier ministre de ne pas avoir changé de mode opératoire en dépit du changement radical d’équipe à Washington et de « rester un éternel hésitant et craintif » sur le plan de la politique étrangère. « Une telle occasion ne se reproduira peut-être jamais ou pas avant des dizaines d’années », estiment les partisans de la première option, soulignant que les nouveaux dirigeants américains ne comprendront sans doute pas pourquoi il sont plus à droite que le Premier ministre israélien qui se réclame du camp national.

Photo Miriam Alster / Flash 90

 

L’extrême gauche s’attaque à la Vallée du Jourdain

D’ordinaire très actifs dans la région de Jérusalem, en Binyamin, en Samarie et au sud du Mont Hevron, les mouvements d’extrême gauche et anarchistes s’attaquent désormais également à la vallée du Jourdain (Bik’at ha-Yarden). L’organisation Regavim a récemment reçu des informations sur des activités provocatrices hebdomadaires de ces mouvements antisionistes dans cette région.

Deux avocats représentants Regavim, Avi Segal et Yaël Sinamon ont écrit une lettre urgente au ministre de la Défense Avigdor Lieberman, au commandant de la région militaire centre Rony Nouma ainsi qu’au directeur de l’Administration civile Ahvat Ben-Hour afin de les avertir de ce qui commence à se produire régulièrement dans la vallée du Jourdain. Ils rappellent que la vallée du Jourdain est une zone C et décrivent notamment la collaboration des activistes gauchistes dans la prise de possession illégale de terres domaniales ainsi que la multiplication des constructions illégales de la part d’Arabes palestiniens.

Ainsi, au moment où débute à Washington une Administration qui n’a jamais été aussi favorable à Israël, l’extrême gauche israélien redouble d’efforts pour lutter de l’intérieur contre l’Etat d’Israël.

Photo Flash 90

Les Arabes israéliens bloquent des routes

A l’appel du Haut-comité de suivi des Arabes israéliens et de la Liste arabe unifiée, des centaines d’automobilistes arabes israéliens ont organisé une chaîne depuis Kalanswa dans le Sharon et depuis l’intersection de Lehavim, dans le sud du pays, en direction de Jérusalem. Cette mobilisation a provoqué des nombreux bouchons sur des axes principaux, dont l’autoroute n° 6 et la route n°1 entre Tel-Aviv et Jérusalem.

Pour le Haut-comité de suivi il s’agit d’une « protestation contre les crimes destructions de maisons arabes, pour l’assassinat de l’enseignant Yaakoub Moussa Abou al-Kiyan et contre la politique du gouvernement contre les Arabes israéliens » (sic). Muhamad Barake, président du Haut-comité exige aussi la création d’une commission d’enquête sur la mort d’al-Kiyan, qui avait renversé et tué le policier Erez Lévy hy’d.

Ayman Oudeh, président de la liste arabe unifiée a lui-aussi jeté de l’huile sur le feu a appelé la population arabe à participer en masse à ce mouvement de protestation: « Nous appelons la population arabe à venir exiger du gouvernement de cesser ses attaques sauvages contre elle et exiger du ministre Guilad Erdan de prendre ses responsabilités et démissionner…. ».

En l’occurrence il ne s’agit « que » d’une manifestation. Mais que se passerait-il si en cas de conflit, si les députés arabes qui rêvent d’une défaite israélienne, appelaient leur population à bloquer les routes du pays afin d’empêcher les mouvements de troupes et de matériel?

Photo Bassel Awidat / Flash 90

 

 

Entretien Trump-Netanyahou : une coopération étroite entre les deux pays

Comme il l’avait annoncé dans la matinée au cours du conseil des ministres, Binyamin Netanyahou s’est entretenu dans la soirée de dimanche, par téléphone, avec le nouveau président des Etats-Unis Donald Trump. Dans l’entourage du Premier ministre, on a souligné que la conversation avait été particulièrement chaleureuse. De son côté, Trump a indiqué aux journalistes qui l’entouraient qu’elle avait été formidable.

Netanyahou a d’emblée déclaré à son interlocuteur qu’il souhaitait travailler avec lui dans une vision commune en vue de promouvoir la paix et la sécurité dans la réunion sans créer la moindre dissension entre les USA et Israël.

Les sujets importants ont été abordés dont bien entendu l’accord dangereux avec l’Iran et le processus diplomatique avec les Palestiniens.

Le président Trump a invité Binyamin Netanyahou à venir en visite à Washington le mois prochain pour le rencontrer. La date précise de ce voyage devrait être annoncée d’ici quelques jours.

La Maison Blanche a publié un communiqué après cette conversation. « Le président Trump et le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou se sont entretenus au téléphone et ont débattu des moyens de promouvoir et de renforcer les liens exceptionnels des USA et d’Israël ainsi que de la sécurité et de la stabilité au Proche-Orient. Le président a souligné l’importance de la coopération sécuritaire avec Israël qui reflète la collaboration profonde et permanente entre les deux pays ».

Le texte poursuit: “Le président et le Premier ministre sont convenus de poursuivre leurs consultations sur une série de questions régionales, portant notamment sur les moyens de faire face aux menaces provenant de l’Iran ». Il est ensuite précisé que ‘Trump, dont l’engagement vis-à-vis de la sécurité d’Israël est sans précédent,  est déterminé à donner la priorité à la lutte contre Daech et les autres groupes terroristes islamistes radicaux’.

Et d’indiquer encore que ‘pour Trump, la paix entre Israël et les Palestiniens ne peut être obtenue que par des pourparlers directs entre les deux camps’, en précisant que ‘les Etats-Unis travailleraient étroitement avec Israël avant de progresser vers cet objectif’.

Yoav Galant: ‘la construction se poursuivra à Jérusalem’

Le ministre du Logement Yoav Galant (Koulanou), interviewé sur Reshet Bet lundi matin, a déclaré que la décision du cabinet du Premier ministre de reporter à ce stade le débat sur Maalé Adoumim, où le gouvernement compte étendre la souveraineté israélienne, était judicieuse étant donné ‘qu’il ne fallait pas surprendre ses amis’. Mais il a ajouté qu’il était clair pour tous que Maalé Adoumim ‘ferait partie d’Israël dans toute solution diplomatique future’.

Galant a ensuite mis en garde contre le danger chiite ‘qui risque de menacer sérieusement Israël’. Il a par ailleurs salué la décision de Washington concernant le transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem. Considérant que la démarche était importante, il a toutefois estimé qu’elle était ‘symbolique’. Galmand a abordé également la question de la construction à Jérusalem : à ce propos, il a souligné qu’elle se poursuivrait aussi rapidement que possible et qu’il n’y avait pas de controverse à ce sujet.

Camp Sioniste: Ksenia Svetlova en porte-à-faux éthique

Ksenia Svetlova avait quitté la profession journalistique sur une chaîne israélienne russophone pour embrasser la vie politique et adhérer au Camp Sioniste. Dans le cadre de ses activités politiques elle s’exprime beaucoup contre la corruption en politique et les dérives éthiques. Or, elle vient de se faire épingler pour une grave entrave à l’éthique politique. Malgré son abandon « officiel » de la vie journalistique, elle a continué à diffuser son idéologie de gauche sous un faux nom sur les ondes de la station de radio Sputnik. En marge de ses activités politiques, Ksenia Svetlova se transformait en Alexandra Kalinina et intervenait sur cette station comme commentatrice politique (de gauche) sur la situation en Israël et au Proche-Orient.

La commission de l’Ethique de la Knesset a été saisie et a exigé de la députée, qui a pris certaines libertés éthiques, de cesser sans délai sa collaboration politique avec la station de radio russophone.

En réaction, la députée a reconnu qu’elle est intervenue sur cette station sous son « son nom d’écrivain » mais a précisé qu’elle n’a jamais touché la moindre rémunération et qu’elle a fait un « travail de hasbara afin de renforcer Israël »…

Photo Miriam Alster / Flash 90

Moshé Gafni: « Le transfert de l’ambassade à Jérusalem est superflu »

Une nouvelle fois, un politicien orthodoxe adopte une position en porte-à-faux avec les intérêts nationaux d’Israël et apporte un soutien objectif à ceux qui luttent contre l’Etat juif. Moshé Gafni (Yahadout Hatorah) a évoqué le transfert éventuel de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem et dénoncé l’intention de Donald Trump: « Il s’agit d’un acte superflu car nous n’avons pas besoin de l’accord des nations pour savoir combien Jérusalem nous est chère. Le maintien du respect du Shabbat à Jérusalem et le respect du Mont du Temple par les Juifs (c’est à dire l’interdiction pour les Juifs d’y monter) sont plus importants que le transfert de l’ambassade américaine ».

Sur une autre question également, le président de la commission des Finances a montré que ses intérêts sectoriels étroits passent avant les intérêts nationaux. Il a annoncé qu’il convaincra les députés de son parti de voter contre l’annexion de Maale Adoumim! La raison? Le maire de la ville Benny Cashriel mettrait des bâtons dans les roues dans l’installation d’orthodoxes dans sa ville…

Photo Flash 90

Un terroriste condamné à perpétuité

Abdallah Ash’aq, terroriste du Hamas a été condamné à la peine de réclusion à vie plus trente ans par un tribunal militaire. Ce terroriste est l’organisateur et l’auteur de l’assassinat de Malakhi Rosenfeld hy’d le 29 juin 2016 alors qu’il rentrait chez lui en voiture après un match de basketball. Trois autres jeunes, Hananel Cohen, Yaïr Hoffer et Shaï Maïmon avaient été blessés. Abdallah Ash’aq a également été condamné à verser 325 millions de shekels d’indemnités à la famille de la victime. Le terroriste avec des complices avait également tiré sur une ambulance du Magen David Adom ainsi que sur un véhicule deux jours auparavant.

Après l’énoncé de la sentence, Eliézer Rosenfeld a déclaré qu’aucun châtiment ne lui rendra son fils. Il a regretté que la justice militaire n’ait pas décidé d’expulser la famille du terroriste d’Israël. Il a également rappelé que l’assassin de son fils faisait partie des terroristes du Hamas libérés en échange de Guilad Shalit.

Photo Aroutz 7 / Famille

Comment des petits fonctionnaires juridiques ont saboté l’accord d’Amona

Une fois de plus, la démocratie israélienne se trouve confrontée à l’un de ses problèmes majeurs: la paralysie du pouvoir politique face à des petits fonctionnaires non-élus qui font la pluie et le beau temps au gré de leurs options idéologiques.

A deux semaines de la fin du nouveau délai fixé par la Cour suprême, l’accord de compromis sur Amona laborieusement mis au point par le Premier ministre et le conseiller juridique du gouvernement Avihaï Mandelblit est pratiquement mort-né. Le conseiller juridique pour la Judée-Samarie à l’Administration civile – Eyal Toledano – ainsi que l’organisation d’extrême gauche ont pris soin de rendre impossible la mise en application du compromis trouvé par le gouvernement avec les habitants d’Amona.

Dès l’annonce de l’accord, Eyal Toledano avait exprimé un « oui, mais » mais dont les nombreux « mais » ont annulé le « oui ». Il faut rappeler que ce fonctionnaire juridique travaille sous les ordres des dirigeants de l’Administration civile pour la Judée-Samarie qui ne sont pas connus pour être des chauds partisans des habitants juifs de Judée-Samarie.

Les conditions et restrictions pointilleuses imposées par l’Administration civile rajoutées aux revendications en propriété déposées soudain devant la justice par des familles arabes représentées par Yesh Din font aujourd’hui que l’accord conclu entre l’Etat et les habitants d’Amona est devenu quai-inopérant.

Le comité des habitants d’Amona accuse formellement Eyal Toledano et l’Administration civile d’avoir tout fait pour permettre à Yesh Din de saboter cet accord et toute solution permettant de mettre un point final satisfaisant à la question d’Amona. Ils notent par exemple que la porte d’Eyal Toledano est ouverte 24h/24h aux représentants des « propriétaires arabes palestiniens » dans un seul but: arriver au 8 février sans que le moindre bulldozer n’ait commencé des travaux, ce qui aboutirait à la mort de l’accord et à l’expulsion des familles d’Amona comme le souhaitent Yesh Din et la gauche israélienne.

C’est la raison pour laquelle les habitants d’Amona ont annoncé dimanche soir la reprise de la lutte. Avihaï Boiron, président du comité a indiqué sur Aroutz 1 que la seule solution reste désormais une pression populaire pour l’adoption de la loi de régularisation avec l’inclusion du cas d’Amona dans le texte.

Une fois de plus, l’Administration civile, formée de fonctionnaires juridiques qui n’ont de compte à rendre à personne, a saboté des décisions prises par l’échelon politique.

Photo Hadas Parush / Flash 90

Une femme nommée à un poste élevé à la Direction des tribunaux rabbiniques

La commission des appels d’offre a nommé une femme à un poste administratif élevé au sein de la Direction des Tribunaux rabbiniques (Batei Din). Hani Dori, originaire de Jérusalem y devient directrice du Département des Ressources humaines. Elle est titulaire d’une licence en Education et en Sciences politiques ainsi que d’une maîtrise en gestion administrative et politique publique.

Dans le cadre de sa fonction, Hani Dori couvrira toutes les activités liées au personnel: formation, recrutement, aide sociale, organisation interne des tribunaux etc.

L’un des membres de la commission des appels d’offre s’est félicité de cette nomination qui confirme l’augmentation du nombre de femmes dans des postes supérieurs au sein des tribunaux rabbiniques. Le directeur des tribunaux rabbiniques rav Shmouel Yaakobi s’est également félicité de l’arrivée de Hani Dori, il lui a souhaité pleine réussite et a indiqué que les tribunaux rabbiniques continueront à recruter les meilleurs candidats qu’ils soient hommes ou femmes.

Photo Yossi Zamir / Flash 90

Deux nouveaux ministres au gouvernement

Le gouvernement a entériné dimanche matin, à la majorité, la nomination de deux nouveaux ministres : Ayoub Kara, du Likoud, devient ministre sans portefeuille au sein du cabinet du Premier ministre Binyamin Netanyahou et le député Elie Cohen, du parti Koulanou, obtient le poste de ministre de l’Economie.
Ayoub Kara, qui appartient à la communauté druze, occupait jusqu’à présent les fonctions de vice-ministre du Développement régional. Récemment, Tsahi Hanegbi (Likoud) a été nommé à la tête de ce ministère.
Elie Cohen, 44 ans, président de la commission parlementaire des Réformes, est expert-comptable. Il est entré dans la vie politique en 2015 lorsque le ministre des Finances Moshé Kahlon l’a inscrit sur sa liste pour la Knesset.
Le député Yaïr Lapid, leader du parti Yesh Atid, a protesté contre la nomination d’un ministre sans portefeuille, l’estimant ‘superflue’.

Theresa May, premier chef d’Etat invité par Donald Trump

La Première ministre britannique Theresa May a prévu de se rendre en fin de semaine à Washington pour y rencontrer le président des Etats-Unis Donald Trump. Ce sera la première rencontre avec un chef d’Etat étranger que tiendra le nouveau locataire de la Maison Blanche.  Au cours de l’entretien qui devrait avoir lieu vendredi, Mme May compte s’entretenir avec son hôte du libre-échange et de l’importance de l’Otan que Trump a qualifiée récemment d’obsolète dans une interview avec des journalistes européens.

×
×