samedi, 19 août, 2017

2017. Et si toutes les bonnes résolutions des Olim H’adachim avaient pouvoir de changer le monde ? Par Bely.

Impossible d’envisager la nouvelle année toute belle toute pure se réveillant dans le lit malodorant de l’an 2016 qui vient de s’y laisser mourir !

Une bien vilaine année, celle-là, que peu de gens regretteront avec tous ces meurtres, comme aux temps joyeux des décapitations, crucifixions, immolations, avec le retour d’un antisémitisme-antisionisme que l’on voulait accroire, grave erreur, à jamais éradiqué… J’en passe et des pires à l’appui…!

 

2017 est née. Et avec elle, tous les espoirs sont à nouveau d’actualité. Les bons vœux de nouveau de mise. Et les nouvelles bonnes résolutions reparties elles aussi comme en 14 !

 

Mais que faire, à l’échelle de chacun pour que tous les souhaits de bonne année, bonne santé, finances prospères, projets humanistes, paix intérieure, mais aussi Paix à dimension planétaire, réalisation incroyable d’une paix réelle entre les hommes de toutes couleurs, de toutes confessions sur une terre fertile, que tous ces souhaits ne soient pas qu’une vue de l’esprit, que faire pour qu’ils ne restent pas vœux pieux ?

D’abord y croire !

Et paraphraser Marc Twain l’auteur de cette parfaite formule : « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait !

Pour cela pouf, pouf, pouf, retrouver son âme d’enfant, on efface tout et on recommence !

D’abord, y croire et ensuite…, y croire encore !

D’où la nécessité d’établir un tableau des charges super-concis pour ne rien oublier :

Pour commencer être en bonne santé le plus longtemps possible. Rien de plus facile selon les messages publicitaires télévisés qui préconisent pour ce faire d’ingurgiter les vitamines de 4 ou 5 fruits et légumes chaque jour.

Voilà qui commencerait fort mal pour ces nouveaux israéliens s’ils n’étaient de retour dans le pays de leurs ancêtres où coulent le lait et le miel, un pays où les hommes font sortir des fruits et légumes du désert. Un pays qui n’hésite pas à leur offrir une aide substantielle même si l’on ne peut encore parler de finances réellement prospères,

De tous ces vœux, vivre en paix est surement le challenge le plus difficile à réaliser ! Et pourtant Jérusalem…

Seule ville au monde où les trois façons d’envisager la condition divine trouvent place et devraient pouvoir coexister si ce n’était qu’une telle opportunité ne peut surseoir à la médiocrité de la condition humaine

 

Reste à faire plus ou moins l’impasse sur la célébration de ce 1er janvier, sachant que ce « passage symbolico-civil entre deux années » n’est finalement qu’une affaire de gros sous : Célébrée depuis toujours le 1er avril, le roi Charles IX, ayant de forts besoins d’argent décida, en l’an de grâce 1564 gagner trois mois sur cette entrée d’impôts !

 

Vœux pieux ou pas…

A quand le commencement tangible de toutes ces bonnes résolutions ?…

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